Surfer à Siargao Island aux Philippines, permis de conduire en Thaïlande et Asie

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Cette semaine dans le podcast Perdu en Asie, je vous emmène glisser sur les vagues dans le décor paradisiaque de Siargao Island aux Philippines avec un surfeur français nommé David Frachou. Je vous propose également un guide pratique sur la conduite en Asie du Sud-Est. Que ce soit à moto ou en auto, je vous guide pour conduire en Thaïlande, au Vietnam et dans le reste de l’Asie du Sud-Est.

 

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Tout d’abord, des nouvelles de votre narcisse de service au micro d’argent (il est noir, mais qui s’en fiche). Voici ce qui se passe dans mon univers à Singapour et dans l’actualité asiatique.

Enfin ! Une grande épopée qui s’est terminée. J’ai obtenu mon permis de conduire, ça n’a pas été facile. Un vrai marathon sur les genoux sans genouillères. Sérieusement, j’ai dû repasser les tests finaux 2 fois et suivre près de 30 leçons pratiques pour satisfaire un tas d’exigences et de préalables. Mais c’est fait, on en reparle plus tard en détails dans l’émission ou plus bas sur cette page.

 

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Le dossier de la naissance de notre bébé qui s’en vient ce mois-ci. On a été faire les derniers tests pour s’assurer que tout était correct. Les examens ont été bons, tout était parfait. La mère est juste plus capable de marcher, comme une montgolfière sur deux pattes. On a aussi payé l’acompte pour les frais d’hôpital. Les tarifs sont « OK » pour nous, car ma femme a l’assurance maladie du gouvernement singapourien. On a dû débourser 2000 $ d’acompte. La facture d’un accouchement normal dans une chambre simple confortable dans le pavillon des naissances coûte aux alentours de 4000 $. C’est plutôt 5000 $ et des poussières pour les étrangers. Ils offrent même des versements sans intérêts si on le met sur la carte de crédit des banques OCBC. On en reparlera plus en détails en juillet si le nouveau poupon me laisse produire le spectacle comme c’est supposé. Ha, les joies d’être papa !

 

Au sujet de l’émission et de l’Asie. Ça brasse toujours en Thaïlande, ce n’est pas sanglant, mais le pays et sur les dents. Les militaires ont toujours le contrôle, et certains citoyens commencent à défier la loi des regroupements interdits et disent qu’ils vont manifester jusquà ce que les militaires laissent la démocratie parler. Ils ont réduit les mesures d’urgence comme les couvre-feux des grandes villes. Ils sont maintenant de minuit à 4 heures du matin. Les radios et les TV sont presque toutes de retour à l’antenne. Par contre, les autorités étrangères sont inquiètes. Ça se comprend un peu, car ils ont arrêté beaucoup de gens sans raison et les militaires ont tout de même dirigé le pays pendant plus de 50 ans sur les 72 dernières années. Il est dur de croire qu’ils sont neutres. Mais ne paniquons pas, après 18 coups d’État, c’est « business as usual ».

 

L’atmosphère est explosive en Chine. Les gens manifestent plus que jamais. Il y a des incidents presque quotidiennement. Les autorités tentent d’éviter une escalade de tension autour du triste anniversaire du massacre de la place Tiananmen. Les communistes sont toujours au pouvoir et ils ne veulent pas lâcher prise. Ça va finir par s’embraser tout ça. Maintenant il y a plus d’étrangers, plus de fuites sur les médias sociaux, plus de chinois en dehors du pays ou en voyage, donc les choses vont bouger plus vite.

 

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Mon ami Laurent Houssin d’Asiatrek alias le manouchistan.com (son site est en bêta, il roule sur sa bécane le mec) nous a pondu un autre épisode de sa série vidéo web – S02 E02 de Tbilissi à Vanadzor à travers le Caucase. C’est amusant, on le voit jouer au guide de voyage, mais ça marche pas. Moi j’aime plutôt le voir « trinquer » de la vodka avec les habitants et partir en vitesse avant dextre complètement balais. Une belle aventure, si le coeur vous en dit faites comme moi, allez sur https://www.tipeee.com/asiatrek-le-vaisseau-des-steppes et donnez-lui quelques euros. Il donne un bon show, encouragez-le, c’est fou son aventure, ce n’est pas pour les mauviettes. On l’aura bientôt ici dans le podcast. Il n’a pas le choix, car je l’ai commandité en échange d’une conversation Skype.

 

La page Facebook de getlostinasia.com et Perdu en Asie
On a atteint les 910 membres sur la page Facebook. Merci à tous ! N’hésitez pas à participer, envoyer des liens, des questions, des commentaires. Ça serait le « fun » que je ne sois pas seul à animer cette page.

 

Perdu en Asie, le podcast a besoin de vous

Pour le contenu du podcast, je fais mon possible avec mon temps et mon budget limités. Il faut dépister les sujets, contacter les gens, les convaincre de venir sur Skype ou au téléphone pour pas un centime. Ce n’est pas facile, mais je remercie tous ceux qui prennent le temps de répondre ou de venir sur le « show » parler de voyage et d’Asie avec moi. Si vous avez des idées, des gens qui auraient des choses intéressantes ou drôles à dire et liées à l’émission, l’Asie ou le voyage, manifestez-vous !!! J’ai besoin de vous. Je n’ai jamais assez de sujets, j’ai 2 réponses sur 10 demandes, alors il faut bûcher. Il y a de belles entrevues en vue. Restez à l’écoute ! ça sent le Myanmar, le volontarisme au Laos et les volcans d’Indonésie à moto…

 

Cette semaine, dans le podcast épisode 13 de Perdu en Asie :
– On va faire un petit tour pour rencontrer David Frachou, un surfeur français sur Siargao Island, une île paradisiaque des Philippines où les surfeurs ont trouvé un Bali originel d’il y a 20 ans.
– Un dossier rapide sur comment conduire en Asie : informations, conseils pour ceux qui voudraient conduire à travers l’Asie du Sud-Est lors de leur prochaine visite sur le vieux continent.

 

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photo : David Frachou

 

David Frachou, surfeur, chef cuisinier et aubergiste heureux aux Philippines sur Siargao Island,

David est un joyeux naufragé français installé sur Siargao Island. C’est un gars aux multiples talents et au franc-parler. Il se confie à Perdu en Asie. La vie au rythme des îles semble sourire d’une belle façon à ceux qui décident d’y faire une visite à court ou à long terme.

La vie est belle sur son île des Philippines dit-il ? « En venant ici, j’ai retrouvé le même esprit et la beauté que j’avais connu dans mon enfance à Bali avec mes parents. J’ai décidé d’y rester et de créer mon propre business. L’île est située près de la ville de Cebu, à environ 45 minutes d’avion sur Cebu Pacific Airline. En fait, c’est l’île la plus à l’est du pays. On peut s’y relaxer, surfer, se faire dorer, nager, jouer sur le petit golf, mais surtout profiter des gens et de leur accueil chaleureux. »

Quelques extraits textuels de l’entrevue avec notre surfeur français :

Moi, je suis contre les médias, à fond. On va juste prendre l’exemple du typhon qu’il y a eu récemment, Yolanda, ça nous est passé à 80 kilomètres au nord. Nous, on n’a pas été touché. Il faut savoir que c’est uniquement une bande de 100 kilomètres qui a été touchée, et tout le reste a été épargné complètement. La façon dont les médias ont parlé du typhon, on aurait pu croire que les Philippines entières ont été dévastées. En fait, les médias font un boulot de merde. Ils vendent du sensationnel et moi je suis vraiment contre eux. On a eu des articles sur Siargao comme quoi on avait été ravagé alors que ces journalistes-là sont venus ici après, tout fonctionnait très bien. Mais ils étaient déçus parce que leur article était écrit d’avance et le seul moyen de vendre c’était de dire que tout avait été détruit. Sinon, ils ne l’auraient jamais vendu leur torchon. Ils ont réussi à le vendre et ce sont des médias connus comme le Huffington Post et ce genre de merde là. Ils veulent vendre de la peur et ce qui est carrément faux.

 

Depuis que je suis gamin, les Philippines étaient « blacklistées » de tout temps parce qu’un abruti de traitre est parti en territoire musulman dans l’extrême sud des Philippines. Il faut savoir qu’il y’a 5 % de musulmans. C’est trois îles sur des milliers et ça s’arrête là. Donc le mec est allé là-bas. Il s’est fait enlever, donc tout le monde en a parlé. Mais il ne fallait pas aller là-bas. Pourquoi tu vas essayer d’aller changer les musulmans ? Je veux dire, la colonisation c’est fini depuis un bon moment. Le problème ici aux Philippines, c’est que la presse est en anglais et c’est facile pour les médias étrangers de s’en emparer.

 

Les gens, pour moi c’est la première richesse ici, c’est l’attitude des personnes. Ils sont vraiment très accueillants, personne ne te prend la tête comme dans tous les autres pays où je suis allé, où tous les 20 mètres les mecs vont t’agresser parce qu’ils veulent te vendre quelque chose. Que ce soit de la drogue, un t-shirt, une femme, on ne retrouve pas ça ici. Les gens s’en foutent. Ils sont accueillants quand ils t’invitent à venir boire un coup et manger, et tu as l’impression qu’ils ont rien, ils font vraiment ça de bon coeur et c’est quelque chose que tu ne retrouveras nulle part ailleurs. C’est ce que les gens ressentent réellement ici.

 

carte pour se rendre a siargao island philippines

 

Comment se rendre sur l’île de Siargao aux Phillipines

Cebu Pacific propose des vols directs entre Cebu et Siargao (P888) trois jours par semaine à partir de l’aéroport de Cebu. Une autre option est de voler de Manille à Surigao. Siargao est desservi par deux compagnies de « ferry » chaque matin et en début d’après-midi à partir de Surigao (ordinaire / clim P230/276, 3.5 h). Deux allers-retours quotidiens de Dapa à Surigao sont également possibles dans la matinée ; l’un des bateaux est essentiellement un Bangka (un espèce de catamaran local) surdimensionné avec des rangées de bancs durs, tandis que l’autre est un plus grand bac lent. Le départ est tôt le matin, vers 5h30, ce qui permettrait de se connecter à la destination de Manille.

Le Kawayan Siargao Resort de notre ami David
http://kawayansiargaoresort.com/

Cliquez ici si les Philippines vous intéressent, pour d’autres entrevues et reportages sur ce magnifique archipel.

L’émission Ouisurf est à voir, regardez la vidéo, ça vous donnera une meilleure idée de l’endroit
http://ouisurf.ca/emissions/episode-philippines-2/
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Comment conduire, avoir son permis de conduire en Thaïlande et en Asie du Sud-Est

Ceci est un résumé sommaire du contenu plus détaillé du podcast disponible en haut de cette page.

 

En Asie du Sud-Est, il y aura toujours quelqu’un qui sera heureux de vous prendre quelque part sur la route pour aller à un autre endroit. Pas besoin de beaucoup d’argent pour se déplacer dans la majorité des pays de l’ASEAN comme la Thaïlande ou l’Indonésie. Les moyens de transport publics sont nombreux et abordables que ce soit le train, les « tuk tuk », les taxis, les camions-taxi, les bus, etc… On peut se rendre dans la majorité des coins de cette partie du globe avec peu de moyens et sans grande contrainte.

 

Même les conducteurs de moto ou de scooter peuvent vous amener quelque part sans trop de problèmes. Votre sac à dos n’est pas un obstacle, car s’ils sont capables de conduire une famille de 5 ou une cinquantaine de douzaines d’oeufs, ils ne verront pas votre bagage comme un gros défi à relever.

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Prendre un « tuk tuk » communautaire ou à plusieurs personnes est monnaie courante dans chacun des pays que vous visiterez. Une visite en Asie du Sud-Est sans prendre un de ces taxis-motos est presque impossible. C’est une expérience que chaque voyageur doit tenter au moins une fois dans sa vie.

 

Les autobus de nuit sont un excellent moyen de gagner du temps tout en économisant sur l’hébergement. Ils sont également un excellent moyen d’obtenir trois heures de sommeil cassé, de mourir de froid à cause d’un climatiseur à puissance maximum, de bien connaître les sons, les odeurs de quelques dizaines d’autres personnes et de leurs poulets pendant douze heures ou plus.

 

Comme chez nous en Amérique ou en Europe, il est très pratique d’avoir son propre véhicule. On peut ainsi se rendre ou l’on veut et quand on veut à prix acceptable.
Une option populaire est de louer un scooter. C’est une excellente manière de combiner la flexibilité et un sentiment de liberté. Les licences et les casques sont généralement en option, mais il vaut mieux être très prudent, car la vie peux basculer rapidement. Prenez toutes les options.

 

 

Comment conduire sa propre auto ou moto en Asie du Sud-Est ?

Conduire son propre véhicule est idéal pour ceux qui recherchent plus de liberté et d’indépendance lors d’un séjour en Asie du Sud-Est. La conduite dans cette région est somme toute passablement sécuritaire. Pour mettre toutes les chances de votre côté et éviter de fâcheux accidents, j’ai compilé les différents conseils et informations qui rendront votre aventure plus sûre.

 

Quelques règles de base sur la circulation routière en Asie

– Partout en Asie du Sud il y a un code de la route semblable à celui de l’occident. Les arrêts, les feux de circulation et les codes de priorité. Les sens uniques, les limites de vitesse et pas de conduite avec les facultés affaiblies par l’alcool.
– Les grandes villes ou les capitales comme Bangkok ou Phnom Penh ont une circulation très dense et un peu indisciplinée. Avec ses centaines, pour ne pas dire ses milliers, de motos qui zigzaguent entre les voitures dans tous les sens, il vaut mieux être vigilant.

– Quand on quitte la ville, la conduite est plus lente. Mais le code de la route n’existe que sur papier. On peut rencontrer des surprises comme un troupeau de vaches faisant la sieste en pleine noirceur.
– Si vous n’avez jamais conduit de moto., il serait mieux de commencer dans une petite ville de campagne. Bangkok, ce n’est pas un bon endroit pour faire ses premières classes.

– Regardez partout quand vous êtes sur la route, ne tenez rien pour acquis, les autres conducteurs peuvent décider de ne pas suivre les règles de conduite de base.

– Restez courtois, poli et calme, vous éviterez de créer de la tension et de provoquer des événements tendus.

– Il ne faut pas trop espérer que les gens vous laissent passer facilement. Vous devez avancer et créer des opportunités pour vous engager sur la route.

- Ils sont bouddhistes alors ils croient en la réincarnation, alléluia !

– Si vous respectez les points ci-dessus, normalement vous devriez réussir à circuler en Asie du Sud-Est comme tout le monde et y prendre du plaisir. Il faut bien évidemment rester prudent.

– Soyez prudent, conduisez pour les autres. En cas d’accident, vous serez toujours en tort. Et ce même si l’on vous fonce dedans par derrière et que le chauffeur est ivre-mort. Les policiers parlant la langue du pays ne vous laisseront aucune chance. Si vous êtes veinard, ils pourront être corrompus et ça vous coûtera 100 $ et une caisse de bière.

 

Si vous prévoyez de faire toute l’Asie du Sud-Est

Il sera presque impossible de le faire avec un seul véhicule à partir d’un seul pays. Vous devrez prendre un véhicule dans chaque pays ou faire affaire avec une agence qui possède une succursale dans les autres pays. Mais il semble que ce n’est pas facile. La seule manière qui semble possible pour visiter plusieurs pays avec une seule voiture c’est de l’acheter et d’avoir tous les papiers d’enregistrement à son nom. Certains pays exigent même un visa pour le véhicule. La seule option facile semble : de la Thaïlande on peut entrer aux Lao depuis certaines frontières, pour le reste il faut s’informer.

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L’Association de pays de l’Asie du Sud-Est (l’ASEAN) et le transport

Avant la crise asiatique de la fin des années 1990, les membres de l’ASEAN ont discuté avec enthousiasme l’ouverture de la région du Mékong. Parmi les nombreux plans, il y avait le développement d’une infrastructure routière. Le potentiel était là pour une liaison terrestre continue de Singapour à Kunming, Hô Chi Minh-Ville et Phnom Penh. Des routes qui ouvriraient le commerce dans la région de l’Asie du Sud-Est en plus de relier l’Asie du Nord avec l’Asie du Sud.

 

Bien sûr, cela est toujours en développement, mais certaines parties de la route existent déjà. Depuis, 4 ponts de l’amitié ont été construits entre la Thaïlande et le Laos.

 

Pour l’automobiliste passionné, il est maintenant plus que jamais possible de conduire de Singapour vers la Malaisie, la Thaïlande et le Laos. La Malaisie, avec la nouvelle autoroute Nord-Sud, le développement du tourisme ainsi que l’assouplissement des lois Thaïlandaises sur les voitures d’importation, non seulement un voyage par la route est maintenant possible, mais il est aussi agréable.

 

Comment obtenir le permis international

Si vous voulez conduire à l’étranger sans trop de problèmes, il vous faudra penser à vous procurer le permis international, qui est presque la norme pour conduire dans le monde.

 

Dans la plupart des pays occidentaux, le permis international est gratuit ou ne coûte pas plus que quelques dollars et il est valable pour 3 ans. Vous en faites la demande soit par courrier soit directement auprès du ministère du Transport de votre localité. Allez sur Google pour savoir où vous devez vous rendre pour remplir les formalités.

 

Ce n’est pas très compliqué, juste un peu de paperasse et d’informations.
Il n’y pas de test ni d’examen. Dans la plupart des cas, il vous faut fournir les pièces suivantes :

• Formulaire de demande rempli

• 2 photos récentes et identiques

• Votre permis de conduire national en cours de validité

• Une pièce d’identité

• Un justificatif de domicile

 

Le délai pour avoir le papier officiel est assez court, même qu’au Québec on repart avec le document dans la même journée.
Une chose est sûre, c’est que vous devez être en possession des deux permis, car le permis de conduire international n’est pas valable sans le permis de conduire national.

 

Au Québec, il vous en coûtera 25 $ par l’entremise de CAA-Québec http://voyage.caaquebec.com/fr/documents-de-voyage-permis-de-conduire-international.html

En France, la démarche est gratuite. Il suffit de se rendre au service des permis de conduire de la préfecture ou, selon les cas, celui de la sous-préfecture de son domicile.

 

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Quelques réponses rapides pour la conduite en Asie

 

Quel genre de véhicule devrais-je utiliser pour me déplacer ?

En Asie du Sud-Est, rien de spécial, on a le choix entre louer une moto ou une auto. Dans cette partie du globe, la majorité des habitants utilisent des motos pour se déplacer. C’est aussi un bon choix pour les étrangers. C’est économique et c’est plus versatile pour aller sur les sentiers accidentés ou se faufiler dans le trafic. Toutefois, si vous préférez la sécurité ultime, une voiture de location peut être votre meilleure option, mais gardez à l’esprit que les trajets en voiture peuvent être un peu plus lents à cause de la congestion du trafic.

 

Ne soyez pas trop méfiant, mais restez sur vos gardes lors de la location de votre véhicule. Ne laissez jamais votre passeport comme caution pour la location d’un véhicule. Avant de prendre possession du véhicule, assurez-vous qu’il fonctionne correctement et prenez des notes, des photos, des égratignures et des bosses. Tout ce manège est simplement pour éviter de vous faire perdre votre dépôt ou vous faire charger des frais de dommage non justifiés.

 

De quel genre de permis de conduire j’aurais besoin ?

Votre permis de conduire français ou canadien pourrait être suffisant dans certains endroits en Asie du Sud-Est, mais en général il vous faudra un permis de conduire international. Les exigences de licences varient selon les pays, de sorte que vous aurez besoin de vérifier les règles de chaque destination que vous voulez visiter avant de partir pour votre voyage.

 

Doit-on souscrire à une assurance ?

Un voyage en Asie du Sud-Est exige une assurance voyage standard, mais si vous prévoyez de conduire un véhicule, révisez votre police pour y inclure les couvertures obligatoires. Vous pouvez toujours vous informer auprès de votre assureur local, à savoir si jamais vous avez un accident en voyage, est-ce que vous serez couvert. Quelles sont les options qui s’offrent à vous ? Une agence de location de voiture de bonne réputation doit également vous offrir une assurance supplémentaire lorsque vous louez le véhicule.

Une des seules assurances que j’ai trouvé qui couvre la moto de moins de 125cc selon les options que vous prenez est World Nomads http://www.worldnomads.com/travel-insurance/adventure-travel-insurance.aspx#axzz34J8He3et

Si vous avez des informations précises sur la conduite en Asie ou des bons plans d’assurance, n’hésitez pas à nous en faire part dans les commentaires à la fin de l’article.

 

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Est-ce que c’est dangereux de conduire en Asie du Sud-Est ?

La conduite en Asie du Sud-Est est très différente de la conduite dans les pays occidentaux. Le code de la route existe, mais il est souvent absent ou ignoré. Dans les grandes villes comme Bangkok, les bouchons de circulation fréquents rendent les conducteurs impatients et agressifs. Il faut rester les yeux rivés sur l’action. En fait, c’est un peu comme se déplacer en groupe. C’est la loi du nombre qui détermine les règles à appliquer. Les accidents sont assez fréquents, alors restez sur vos gardes et gardez les yeux sur la route.

 

Quelles sont les conséquences si la police vous arrête ?

Presque tous les touristes qui conduisent un véhicule seront arrêtés par la police à un moment donné. Cela fait partie de l’expérience de la conduite en Asie du Sud-Est !
Si vous avez tous les papiers en règle et un permis de conduire national et international, vous ne courez aucun risque. Certains des pays d’Asie possèdent des policiers plutôt paresseux. Ils ne voudront pas remplir un paquet de paperasse juste pour vous. Dans la grande majorité des cas, ils vous laisseront partir ou vous aurez une amende raisonnable. Suivez les règles, dans le fond vous n’êtes pas chez vous, faites-vous petit et il ne devrait pas y avoir de problèmes.

 

Y a-t-il des endroits qui devraient être évités ?

La plupart de l’Asie du Sud-Est est sans danger. Il y a bien des endroits isolés où il vaut mieux ne pas se perdre, mais si vous pouvez louer un véhicule et y conduire sans restrictions, il ne devrait y avoir aucun danger. Peu importe l’endroit où l’on se rend, il faut s’informer un minimum et connaître son itinéraire.

Les villes d’Asie du Sud-Est ont tendance à être tout à fait sûres pour la conduite, ça vaut aussi pour les zones plus reculées et campagnardes. Il est tout de même recommandé d’avoir un guide local avec vous pour vous aider dans l’éventualité de problèmes et pour visiter les villages et leurs habitants avec plus d’aisance. Si vous avez un problème mécanique ou un accident, le guide sera une précieuse ressource pour vous sortir du pétrin rapidement.

 

Y a-t-il des risques de vol ?

Les petits larcins sont communs en Asie du Sud-Est. Il est essentiel de garder tous vos objets précieux, donc votre passeport, sur vous tout le temps. Lorsque vous garez votre moto, laissez-là dans un endroit visible, ou encore mieux un endroit gardé par un agent de sécurité. Pour la moto, il est mieux de la barrer ou du moins essayer de rendre son vol plus difficile. Une petite moto classique de location, ça se vole en moins de 2 minutes et on vous chargera la totale pour la remplacer.

 

Mon expérience des cours de conduite à Singapour

 

Dans ma jeunesse, je n’ai jamais terminé mon permis de conduire pour plusieurs raisons. Mais avec les enfants et la pression de ma femme, je me suis dit : « il faut que je règle ça une bonne fois pour toutes ». Si vous êtes comme moi et que vous n’avez pas de permis de conduire ou que vous voulez conduire légalement en Asie du Sud-Est, vous devrez transformer votre permis de conduire national en permis d’un pays membre de l’association des pays de l’Asie du Sud-Est, l’ASEAN (Birmanie, Laos, Cambodge, Vietnam, Brunei, Malaisie, Indonésie, Singapour et Philippines). Ou encore, le faire à partir de zéro.

 

Les cours dans l’ensemble n’ont pas été si douloureux, mais il ça a été long à faire avec plusieurs exigences à remplir et ça m’a coûté environ 2000 dollars de Singapour et des poussières.

Voici les points essentiels sur les cours de conduite à Singapour :

– Il en coûte environ 100 $ pour la cotisation d’un an avec les livres fournis.
– Les cours théoriques coûtent environ une vingtaine de dollars chacun.
– Le test théorique n’est pas si difficile si l’on étudie le livre attentivement.
– Le permis d’apprenti (PDL) coûte environ 25 $ pour 6 mois.
– Les cours pratiques avec la voiture fournie coûtent en période creuse  62 $, et aux heures de pointe 70 $.
– On compte environ 25 leçons pratiques et plus en moyenne pour atteindre le niveau suffisant pour réussir le test final.
– Le test final, quand tout est fini, prend 2 mois avant d’être passé et il coûte 260 $.

 

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Pour la moto, ça devrait être la moitié de cette somme, mais tout aussi long. Avec la première classe, on peut conduire une 200cc et moins. Après un an de conduite, on peut suive le permis de conduite pour les motos de 200-400cc, et après une autre année celui de 400cc et plus.

Achat de véhicule en Asie

Notez que l’achat d’un véhicule en Asie coûte majoritairement plus cher qu’en occident. Au Laos on doit ajouter 100 % de taxe pour les voitures et 50 % pour les camions. C’est d’ailleurs pour cela qu’on en voit plus sur les routes, en plus d’être plus pratique pour les routes accidentées de l’arrière-pays, le prix est avantageux. Pour ce qui est de Singapour, un vulgaire SUV, par exemple un Honda crossover, coûte plus de 200 000 dollars singapouriens. Fort heureusement, cela comprend les taxes et les droits de rouler avec une plaque d’immatriculation. C’est à cet instant qu’on comprend en voyant toutes ces voitures de luxe, Ferrari, Lexus, Audi, Porsche et j’en passe, qu’une bonne partie des résidents du pays sont riches à craquer. Pour le reste, je ne connais pas tous les prix, mais il semble que la Thaïlande soit plus abordable et le reste suit la tendance des taxes élevées sur l’achat de véhicules.

 

Conclusion pour la conduite en Asie

Prenez votre temps. Vous pouvez prendre des détours sur les petites routes de terre et à travers les rizières sans fin, ou séjourner dans un charmant village de montagne pour une semaine ou deux. C’est ça conduire son véhicule. La liberté. Assurez-vous de rester à jour sur vos visas, et si vous avez oublié, arrêtez-vous à l’ambassade dans une grande ville sur votre chemin.

 

Les transports sont facilement accessibles et pas dispendieux en Asie du Sud-Est, mais si vous voulez avancer à votre rythme et visiter des coins perdus sur la carte, il est mieux de conduire vous-même. En Asie, la responsabilité est à l’individu. Donc pas de problème, vous pouvez faire ce que vous voulez, mais si quelque chose arrive vous serez seul à faire face aux problèmes. Assurez-vous de rester calme, responsable, bien informé, assuré et en règle avec les lois. Pour le reste, gardez le sourire, les cheveux au vent. La vie est belle pour les explorateurs.

 

N’hésitez pas à ajouter des commentaires pour compléter ce texte et le podcast. Je fais de mon mieux pour assembler l’information ici, mais comme on dit, à la gang on sait tout !

 

bobby Dennie

GetLostinAsia est édité par Bobby Dennie un canadien amoureux de l'Asie basé à Singapour qui couvre le terrain depuis 2007. visitez la page a propos GetLostinAsia is edited by Bobby Dennie a Canadian based in Singapore. I am a South East Asia travelling Junkie.I am writing and discovering asia since 2007.

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