Thailand is up to you!

Je vais rejoindre des thais pour un party. Semble-t-il qu’il n’y en a pas. Ils veulent aller au petit patpong, le red district de Koh chang. Je me dis que c’est mieux d’aller voir avec eux que tout seul ou avec des étranger mal foutu. On joue billard, je parle aux filles et tout est OK, ça semble pas trop mal finalement. Même les ladyboys non-identifiés se joignent à la fête. Allo! sisssdown plize. Je vois des enfants passer devant moi il joue au fusil au milieu de ses Bargirls. Non, j’ai envie me pincer, suis-je endormi. La morale de l’histoire me remonte un peu au nez.
Je me réconcilie quelque peu avec cette industrie qui dans l’ensemble me lève le coeur ou me mets en colère. Des filles gentilles à la base qui joue avec nous au tic-tac-toe, au billard ou disent des conneries pour baisser la tension. Je m’amuse bien en parlant lao avec elles. Elles trouvent ça très drôle, je m’envoie un peu de bouffe isssan
, du riz collant avec les filles qui sont d’ailleurs issan ( elles viennent campagne de la Thaïlande et du Laos) en majorité. Le boss du restaurant rentre à la maison et son employé va le reconduire avec ma moto, J’attends sur le bord, c’est assez surréaliste, les lumières néon, les filles dansant au milieu du bar avec 4 à 5 têtes blanches comme spectateur.
Il y a un escalier ou des gens montent vers je ne sais ou. Je crois qu’il y a des activités illicites. C’est pas de mes affaires me dis-je. Je veux aller danser, j’essaie de faire comprendre à mon thaï commandité que je veux aller à la disco. Pas facile pour lui d’écouter, il parle à 100 mph sans arrêt. Is ok is holliday bobbeee! La discothèque ressemble à celle Ventiane au Laos. C’est dispendieux à comparer les autres endroits. 100 baths pour entrer. Le billet d’entrée nous donne droit à une bière. Les bières qui suivront seront toujours aussi dispendieuses.
Les couples se match ou se loue dans la confusion la plus totale. Saoul, fatigué déparlant sa langue seconde a quelqu’un qui a seulement un anglais de bar presque fonctionnel. Mon sujet a disparu avec mes clés de moto. Je commence à fulminer. Je finis par le retrouver. Tu es a deux doigts d’en manger une. Les Thaïs sont très gentils, mais quand on entre dans leurs jeux, ils s’imposent et vous tapent royalement sur les nerfs. On finit par en avoir marre. C’est une autre forme de prostitution. Il bosse dans de petites business, il gagne des pacotilles alors ils essaient de vous amener quelque part qu’ils ne peuvent s’offrir en temps normal. Il ajoute des choses à votre compte. Ma moto avait un peu d’essence maintenant , je me demande si je me rendrais à destination. On a roulé avec ou on ma pompé le jus. Ce soir me suis fait bien siphonné.
je passe la journée a travailler dans mon nouveau bureau en face de la plage, il faut bien bosser un peu. Le temps file vite Stéphane me demande si je vais à son spectacle de musique latino ce soir vers les 19 heures à 4 km du ressort. Quel métissage fantastique! Être dans un pub pirate russe sur île de Thaïlande et écouter de la musique latine en concert. Le bar est plein ce soir. La majorité de la foule est composée de russe fortuné voyageant en Thaïlande. Depuis peu, il y a beaucoup russe ici, peut-être que Moscou est trop chère et froide. L’américain et la Suédoise qui ont guesthouse au Cambodge se joignent à moi pour écouter le concert. L’ambiance est bonne.
Le groupe est composé d’une majorité de Français échoués sur cette île paradisiaque. Ils tentent de trouver des concerts un peu partout sur l’île est dans les pays avoisinant pour pouvoir profiter du soleil tranquille. Il assure un max. Stephane est un véritable entertainer , lançant des blagues en anglais, espagnol et thaï. Alexis le danseur de salsa professionnel en profite pour jouer à la roulette russe en amenant les épouses russes dans le tourbillon sensuel de danse latino. Croyez-moi il faut-être courageux, car certain russe sont énorme et on des têtes pas très sympathiques. Le charme des îles sait tout transformer en soleil et sourire. On a même droit à un chanteur populaire russe qui nous pousse des tubes bien de chez lui. En camisole jaune et bermuda fleuri les bras musclés, on a peine croire qu’il chante ses chansons pop russe kitch avec entrain. Il est vraiment comique à voir aller. Il demande au musicien de poser avec leur instrument et lui en train de chanter. Il mime les gestes du guitariste et lève le pouce en disant good! godd! good!
La petite rue d’en face est remplie de lady-bar, Allô, you wellcomme! Come here, please sit down! y’en a un peu partout une fois la noirceur venue, le soir tout se transforme et devient prétexte aux vices de toutes sortes. Des bars comme le boom boom(fuck fuck) ou le candle bar sont des endroits ou les filles sont travailleuse autonome. Elle gagne un pourcentage sur la vente de boisson ou autre produit. Elles choisissent parfois, une fois saoule de partir avec un étranger pour faire un peu d’argent. Le client intéressé doit donc payer le bar pour la libérée de sa soirée et fixer un tarif avec celle-ci. Plus son étranger est gentil et paie les frais moins elles ne veulent retourner s’assoir dans un bar. Personne ne fait ce genre de travail avec un réel enthousiasme. Sous les apparences amusées, gamines et souriantes se cache quelqu’un de cassé qui doit travailler pour survivre.
Après le concert, on va boire une bière dans le bar d’une copine thaïe de Stéphane qui est très cool. Les femmes thaïes surveillent leur affaire de prêt quand elle porte leurs lunettes c’est pour regarder l’addition de plus près. N’essayez pas de leur passer une vite, car elles vont éclater. On parle un peu et rigole en anglais et en thai. On est les seuls clients et c’est plutôt détendu. On part dans un autre bar ou Stephane connait encore la gérante super gentille puis canon en plus de ça. Il connaît tout le monde ici! Ça fait déjà 6 ans qu’il est sur cette île à bosser avec sa femme à son hôtel et jouer de la musique dans plusieurs bars de l’île. Je remarque au
plafond un gilet des Oilers et un drapeau canadien. Ha ben! le canuck bar, c’est pour ça que je me sentais comme chez moi. Un c’est un gars d’Edmonton qui tient le bar avec sa femme Thai plutôt mignonne. On rigole en parlant isan. On teste mes connaissances du langage et l’on me donne la note de passage. On joue à un espèce de tic-tac-toe avec des pastilles de couleur. Rien à faire je perds, je perds on sollicite les passants étranger pleassse come here lol. C’est des travailleuses autonomes venu du nord et des autres plus pauvres avoisinants pour gagner de l’argent, ça fait pitié un peu, mais au fond d’elle se cachent des filles sympathiques et tout de même attachantes.
Une des filles voudrait bien que je m’occupe d’elle, Stéphane me demande si je veux la ramener tu sais y a pas de problème.je réfléchi un peu à la proposition, mais je me dis que le jeu n’en vaut pas la chandelle, j’ai déjà une copine et si elle vient avec moi, c’est seulement pour mon pognon et j’en ai vraiment pas à partager pour le moment. On retourne à la maison, il est 4 heures, Stéphane fait des provisions de bouffe de merde du 7 Eleven. Aucune différence avec les 7 Eleven américains. La même bonne saucisse verte qui tourne sur le comptoir toute la journée. On regarde les photos du kids day et du spectacle de ce soir et l’on se retire vers nos quartiers.
Je bosse dans mon office sur la terrasse devant la mer. Je décide qu’il est temps de plonger un peu, l’américain veut venir avec moi et me montrer comment faire du snorkling (plongée avec masque et tuba). Il a déjà été instructeur et il possède ses cartes officielles. Pourquoi pas? Tant qu’a être à quelques mètres d’un site exceptionnel, avoir un instructeur et l’équipement gratuit. C’est maintenant ou jamais. L’eau et chaude et peu profonde. La visibilité n’est pas très bonne. Mon masque prend l’eau et j’avale de l’eau salée par le nez. Je me force à aimer l’activité. J’ai une pensée pour mes amis dans le froid et la neige et je ne suis pas placé pour me plaindre. J’aperçois tout de même des petits crabes qui sursautent sur une roche, un poisson-perroquet et un poisson zébré jaune et noir dont je ne connais pas le nom. L’expérience dans un meilleur site sur une île vierge avoisinante avec un bon équipement doit être une expérience fantastique.
Je vais visiter le bar canadien , je prends 2 petites bières tranquille.le propriétaire canadien tient se bar depuis 3 ans déjà. Je ne lui parle pas énormément, mais il est plutôt cool et assez calme. J’imagine que ce n’est pas de la tarte gérer un bar girl comme celui-là. À chacun son métier. Je retourne à la maison pour aller dormir. Je me lève à une heure du matin pour revisiter le bar canadien voir ce qui s’y passe. Toujours mieux d’aller faire un peu de journalisme l’esprit vif et allumer. Je n’aime pas trop conduire saoul et surtout pas ici le soir. Les rues sont étroites, abruptes, sinueuses, le bitume n’est pas de bonne qualité et beaucoup de gens bourrés. Il y pas grand monde et les filles sont déjà sur la fermeture. Une espèce d’hurluberlu en bedaine, un foulard sur la tête et nu-pied danse d’un bar à l’autre. Vraiment des fois je me dis qui est le plus malade, les filles qui bosse dans ses bars ou les gens qui les consomment sans modération. Elle me demande si je veux les suivent dans un autre bar plus loin pour aller prendre une bière. C’est l’ami de Stéphane j’imagine qu’elle prendra soin de moi. C’est la femme du patron alors, n’imaginez rien. On monte et descendent des pentes très abruptes et sur une rue très étroite. Je suis content d’être resté tranquille ce soir et avoir pris un break de boisson. À la noirceur venue, ses rues sinueuses me donnent la chair de poule. On entre dans un chemin de cailloux cahoteux digne des campagnes les plus lointaines.
On arrive dans un bar de fortune, quelque peu poussiéreux, la foule hétéroclite se compose de falang sans histoire assis à des tables basses, de falang saoul comme des bottes ayant de la misère a marché, des thais presque saoul mort couché sur le plancher, des filles thai venues prendre un dernier verre après le travail et avant de rentrer à la maison. Un ladyboy survolté avec une perruque afro blonde et une brassière fait son spectacle avec énergie et conviction. Un DJ blanc mets de la musique danse mal mixé et à peine dansable. J’aperçois une fille qui travaille au Canucks qui semble toujours blasé et triste. Cette fois-ci, elle pète le feu et se frotte à un falang de façon très explicite, tout en lui roulant une pelle. Elle a trouvé son Butterfly et elle est complètement saoule.
Mes nouvelles amis thaïs s’amusent a regarder les falangs bourrer qui menace de tomber tête première sur le plancher. Vraiment dèsfois c’est honteux d’être un blanc. Deux potes amochés s’avancent tout près et tente de se négocier des filles pour entrer à leur hôtel. un d’eux titre le bras de l’une d’entre-elle pour l’amener contre lui dans un geste tout près de l’agression. Les filles regardent le spectacle en riant et en passant des remarques en thaï. Bon, il est temps d’entrer à la maison la route est dangereuse d’autant plus quand on trop bu. Je suis le cortège de motos à vitesse réduite pour ne pas baiser le bitume. On arrête au bar ou les filles ont leur appartement. On me demande si j’ai de la monnaie thaïe pour la distributrice d’essence. Plutôt bizarre comme distributrice c’est quand même pas des bons bons. On se salut amicalement et je suis reparti vers la maison. Mon niveau d’essence est bas, mais j’en ai assez pour entrer à la maison.
Partout sur le côté de la rue des Thaïs vendent en cas de besoin des bouteilles de whisky rempli d’essence. Le problème de ses postes d’essence de fortune est que l’on n’est pas absolument sur de la qualité. On peut l’avoir coupé avec de l’eau ou je ne sais quoi. Bon enfin à la maison, au lit pas un instant a perdre.
Je prends ça cool, je pars avec Stéphane qui doit faire un concert manouche ce soir en remplacement d’un français qui doit partir avec son gamin à l’hôpital de Pattaya. Je reviens à l’hôtel et je me mets à l’écriture pour ses chères internautes.Je pars vers 21:00 voir Stéphane au bar russe. L’ambiance est bizarre il y a un perroquet qui jacasse par-dessus la musique. L’endroit est dispendieux, je me pousse au canuck bar rigoler avec les filles, elles sont bien gentille et le paysage est pas mal du tout. Elles ont un boulot à faire si elles veulent gagner plus. Elle parte et revienne d’on sait ou. Une fois saoule elle se laisse avoir.c’est triste d’assister cette tragédie humaine. Une des filles me raconte un peu sa vie. Elle n’aime pas ça être ici, elle repart aussitôt que son argent sera fait. Elle envoie de l’argent à sa mère qui élève sa petite fille de 5 ans. Son père est mort , il était un trop bon buveur de whisky. Le père biologique a levé les feutres pour une gonzelle de Pattaya. Une scène qui se répète souvent ici. Les femmes non éduquées cherchent tout à trouver un homme qui saura leur rendre la vie meilleur. Les gens ici ne font pas de plan pour plus d’une semaine. Aux jours le jours suffit amplement. Aujourd’hui, il y en a demain on verra. Je retourne à la maison me coucher, car on doit partir jeudi matin vers Bangkok.
jane chalet resort and koh chang
Jane Chalet Resort a tour of koh chang attraction!
Cambodia kids Day!
8 janvier children day
Le coté obscure de koh chang, si vous prenez la peine de regarder quand vous visiter Koh Chang vous remarquerez surement de petites cabanes de fortune cachée loin des principaux lieux touristiques. Ses habitations de fortune sont les demeures de milliers de travailleurs cambodgiens. Des gens très pauvres venus en Thaïlandais en dernier recours pour trouver un emploi pour nourrir leur famille. Ses travailleurs aident à construire les immeubles, nettoient les hôtels luxueux et vendent des souvenirs sur la plage. La majorité de ses travailleurs illégaux amène leur enfant pendant leur séjour en Thaïlande. À cause de leur statut illégal, ils ne peuvent envoyer leur enfant à l’école. Plusieurs enfants passent la journée dans site de construction dangereux ou reste à la maison seul sans supervision, sans eau et nourriture.
Pour offrir un séjour sécuritaire et un meilleur futur. Proudly open-minded a fondé l’école the Cambodian Kids School en 2008. Il offre l’éducation gratuite à 50 enfants de 4 à 12 ans. Ils apprennent la base de la langue thaïe, les mathématiques, l’Anglais et la culture thaïe du lundi au vendredi. Ce projet en offre encore plus. Le gouvernement local permet le projet et les immigrants illégaux peuvent vivre calmes chez eux sans avoir peur d’être déportés au Cambodge. Des médecins suivent la santé des enfants et des Cambodgiens illégaux sur une base quotidienne. La malaria est encore une maladie souvent mortelle au Cambodge.
Fondé par un couple de Hollandais qui aimait la vie en Thaïlandais, qui voulait redonner au suivant leur chance et leur succès. Proudly open minded croit que l’éducation gratuite construit un meilleur futur. L’école est autosuffisante, la fondation paie les salaires des enseignants, loue le terrain, le matériel scolaire et tous les frais qui aide les enfants a venir à l’école. Grâce à la généreuse donation, les enfants ont un repas quotidien, des livres et des crayons. Donnez votre soutien a cette organisation en visitant leur groupe facebook http://www.facebook.com/search/?q=proudly+open+minded&init=quick#/pages/Proudly-Open-Minded/73003209656?ref=search&sid=643170496.4201608729..1, en donnant du temps lors de votre visite de Koh Chang en Thaïlande. L’ambition de l’école est d’aider encore plus d’enfants et leur donner une chance de vie meilleure. Supportez les, un budget annuel de 150 000 baths (5000 $) permet de payer tous les frais d’opération. 150 touristes enthousiasment qui fait une donation de 1000 baths et l’école est auto suffisante. Allez la visiter, donner des leçons d’anglais, apporter un lunch et des crayons.
CAMBODIAN KIDS SCHOOL
assanburg 73
1081GB Amsterdam
Netherlands
un peu comme jeune musicien du monde au Canada cet organisme fait des miracles avec peu de moyens. Stéphane à le projet de transformer sont hôtel en complexe de musique comprenant : studio d’enregistrement, salle de spectacle et une école de musique pour enfant défavoriser. Mettant en relation ses 2 passions la musique et l’Asie du sud est. Il a joué aux 4 coins du monde avec plusieurs musiciens internationaux, dont les wailers, habité Los Angeles pendant 3 ans. Il continue à jouer n’importe quoi n’importout avec une amplitude et une énergie contagieuse.
Aujourd’hui c’est le kids day, Stéphane et Jen on invité le cambodia kids school a partager leur terrain de jeu.Les enfants arrivent, l’ambiance change subitement. Il regarde calme le site de leur journée d’activité. On s’apprivoise tranquillement, enfant, étranger et citoyendu monde. En moins de deux, les surprises commencent. Stéphane convie tous les garçons à une séance de volleyball. Tout le monde à bord de l’autobus. Un camion pickup fait l’affaire. On arrive au terrain de volleyball. Stéphane a tous les talents (le sacripant, je le déteste).Il sait aussi comment s’y prendre avec les enfants. Résultat, une bonne partie de ballon animée sous un soleil généreux. On retourne au ressort en 4×4 scolaire. Les sourires et les yeux émerveillés des enfants nous font le plus grand bien. Toutes les règles de base d’une bonne fête d’enfant ont été respectées. Musique, dessin, crème glacée, coca, ballons, crayon, fraternité et saine compétition. C’est la fête croyez moi il n’y a aucun de mots pour décrire ce que l’on peut ressentir. On fait le plein de sourires et d’énergie positive. On remet son confort en question.
Les sympathiques tenanciers du European guest house au Cambodge entre dans la fête. La chaise musicale, les combats de coqs, le concours de dessin ou le professeur pinoi donnaient des sucreries aux artistes en herbe. Toutes ses activités ludiques viennent puiser le restant d’énergie des enfants. Ils sont prêts à s’assoir et écouter les potes français qui viennent jouer un peu de musique du folklore. Vraiment, c’est une journée magique qui donne des ailes.
Riding the island
Je loue une moto,une 125 cc yamaha qu’on vient me porter directement au ressort pour 200 baths (6 $ US) par jours. Je la prends pour 2 jours pour aller voir ce qui se passe autour sans payer de taxi. On nous demande que notre numéro de passeport ce qui est rassurant. Jamais au grand jamais laisser son passeport, une photocopie fait l’affaire.
Je prends la moto qui a très peu d’essence et je me rends au guichet automatique le plus près.je suis rassurer l’argent fini par sortir, je dois quand même faire gaffe 5000 bath c’est pas la mère a boire. Il n’y pas de quoi faire survivre un village ou ouvrir une école.La conduite est inversée comme en Europe et la route est sinueuse, étroite et remplie de virage dans des pentes très abruptes.
Je mets du nam man (gazoline) 100 bath pour le plein et je suis repartie au ressort pour prendre mon appareil photo et quelques truc. Mon séjour au Laos me sert, car la conduite en moto en Asie, c’est on regarde partout, ne fais confiance a aucun conducteur et on fonce pour entrer sinon on reste sur le bord de la route. Après avoir roulé une demie-heure, l’on s’aperçoit que l’île est énorme et accidentée. Je vais vers la chute Khlong Phlu, la plus célèbre de l’île. On demande 200 baths pour la visiter vraiment pas chers, mais je reviendrai. Je croise ensuite un point de vue panoramique j’y arrête pour prendre quelques photos. On y voit des petites îles de son archipel.
J’arrête un peu partout pour y prendre quelques photos. Il y a plein de ressort pour toutes les bourses, pas chère, fait de bambou et de broche au grand luxe 5 étoiles avec des mers intérieures, piscine et spa.Tout tourne autour du tourisme, c’est le moteur de l’île, qui ne cesse de se développer au grand désarroi de certains habitants.
Je visite un peu les treks avec des éléphants qui semblent intéressants ça reste lent et pas commode. Je me contente d’admirer un peu. Je vais dans de petites rues qui la plupart du temps mènent à des complexes hôteliers sans grand endroit pour relaxer sans consommer quelque chose. Je vais dans un village de pêcheur ou les produits de la mer sont à l’honneur. Il y a une vaste gamme de fruits de mer frais, des aquariums et des viviers, beaucoup de vêtements de surf, de plongée et des milliers de produits d’artisanat de toute sorte.Un peintre exécute en direct des peintures à une vitesse et une précision absolue. Les restaurants de fruit mer semble être dès plus satisfaisant. Je croise quelque enfant qui imite leur papa et tente de pêcher entre les troues du plancher du quaie. À Koh chang en premier lieu il faut aimer la plongée, être en famille, en amoureux ou vouloir la sainte paix au soleil. Pour les vagues est s’amuser dans la mer active koh samed l’île d’avant reste meilleur alternatif. Aller faire un tour bateau (600 baths) pour visiter les petites îles et les lagunes où l’on peut se loger pour une somme dérisoire est à ne pas manquer. Étant seul c’est agaçant de payer un bon prix pour partager ses découvertes avec des inconnus.
First clip, Bangkok
Kho Chang asian paradise
5 janvier, j’en est assez de Bangkok je pars vers Koh Chang voir un ami français qui a un ressort là-bas. 300 bath (10 $) pour l’autobus de mon hôtel à koh chang à 300 km de la ville.je me lève vers 6 heures, je ramasse mes choses, mets mon manteau d’hiver à la poubelle maintenant j’en ai vraiment plus besoin. Je pars et j’attends toujours mon argent j’ai à peine 30$ maintenant, mais bon en me serrant la ceinture tout ira bien et il finira bien arriver. J’ai perdu mon billet d’autobus, mais tout va bien, on m’en fait un autre, je ramasse ma lessive qui m’a couté 30 baths 1 $. Comme d’habitude, on attend,on attend, on remplit l’autobus tranquillement comme on dit souvent ici en Asie “go with the flow”, reste calme,
all will be ok….Ça risque d’être long on se reparle plus tard…

Bangkok est vraiment énorme, ça n’arrête pas les immeubles, pas beaucoup de gratte-ciel, mais sa densité est sans fin. Le mélange d’industrie, d’habitation à prix modique thaïlandais et de temple semble pousser comme des champignons. On arrête 30 min et l’on est reparti, 30 min plus tard on est en campagne les plantations de canne à sucre, d’arbre fruitier et vue sur les montagnes lointaines sont maintenant au programme. Je me demande encore si Bangkok est vraiment la Thaïlande… C’est son portefeuille économique et industriel, mais pas son coeur culturel.
À moi de découvrir une autre saveur de la Thaïlande, et retrouver mes sens, je suis encore étourdi, je n’ai vraiment pas encore pris mes airs d’allé. J’y est rêvé, mais une fois ici je me sens seul et perdu dans la foule. J’ai beaucoup de travail à faire avant d’être en paix avec moi même. J’espère que la plage sera me reprogrammer, que mon ami Stephane sera là et que mon associé enverra enfin mon argent. J’ai vraiment plus de marche de manoeuvre.
Arrivé au terminal, on attend le bus pour partir vers le transbordeur, à ma grande surprise, le billet de bateau est compris un beau 120 bath de gagné. 30 minutes de traversée qui nous conduit sur l’île avec son vent du large bien apprécié. Pas mal plus endurable que la chaleur accablante de Bangkok et son béton fumant. Une fois sorties du traversier, les touristes sautent dans des camions taxis. Je veux sauver quelques tunes. Je vais marcher un peu et si je trouve la marche trop pénible. Je me négocie un taxi plus loin. Je marche avec mes deux sacs et j’espère que je ne vais pas trop loin. Les taxis me dépassent et les passagers me regardent comme si j’étais un extraterrestre. J’arrête un joggeur thaï qui me dit que j’en ai pour un bon 10 km avant d’atteindre ma destination finale. Oh la la! Je continue en regardant la superbe vue sur la mer et la jungle qui tapisse les côtés du chemin étroit. Ah mon dieu, cette ile possède plusieurs montagnes et la route est inclinée à plus de 30 degrés. Je suis dans une mission suicide.
Un mec en moto arrête et me demande où je vais. Il me dit monter sur sa moto, il va venir me reconduire. Merci! mon dieu je suis sauvé. Au commence le périple la route est sinueuse et abrupte. J’ai peur de tomber à l’arrière de la moto tellement les rues sont abruptes. Il m’explique qu’il est suisse et
qu’il est là depuis un petit moment et il repart dans quelques jours. On roule toujours vers la pearl beach ou mon pote français à son resort, Jane chalet. Le paysage est un mélange de construction thaïe, d’hôtel grand luxe, de boardwalk aux boutiques branché de plongé et autre truc de surf. Il a quelques petits bars sur les cotés et des filles cri allo! allo! Je comprends qu’il y a plusieurs sortes d’industrie touristique ici. On croise plein de blanc en moto avec de petites Thaïes à l’arrière pour confirmer mes soupçons.
On arrête pour s’informer dans une mercerie indienne. L’Indien (paki c’est péjoratif, mais bon vous comprenez mieux, il ne vend pas de cigarettes ou mocassin) dit ha! le resort de mon ami Stéphane. C’est mon ami aussi, vous avez passé tout droit, c’est près du bureau de poste. On revient sur notre route et l’on trouve enfin le Jane chalet ressort au bout d’un chemin non pavé et accidenté.
jane chalet resort
Possède une dizaine de chambres de style bungalows près de la jungle et loin du flot de visiteurs étrangers. Stephane m’assure que son chef cuisinier est parmi les meilleurs de l’île, car il est très polyvalent. Il cuisine Thai, Français et italien sans aucun problème. Il y a une terrasse avec une vue spectaculaire sur la mer où l’on peut déguster l’excellente cuisine du chef. Situé dans coin tranquille près des plages les plus achalandées telles que white sand beach et kaibae beach. Il est facile de se rendre en quelques minutes en moto vers tout les points d’intérêt de l’île. On peut louer pour vous une moto pour un 200 bath (6$) par jour. Très pratique est meilleur marché que le taxi à 100 baths la course. Tous les jeudis il y a de la musique live sur le bord de plage avec un service-bar. Jane chalet resort c’est gens bien sympa qui peuvent vous arranger presque tout pour pas cher.
plage privée
free wifi
air conditionné
TV avec câble
mini bar
Jane chalet ressort 13/22 moo.4 Koh Chang Trat 231
Jane_chalet@hotmail.com
tel 66(0)39551498
Koh Chang est la deuxième, plus grande île de Thaïlande. Koh Chang est un des nombreux parcs maritimes de la Thaïlande situés à 3 heures de Bangkok. Le parc comprend un archipel de 40 îles entouré d’eau turquoise et cristalline. Surtout reconnu pour ses sites de plongée exceptionnelle. Cette île est un vrai paradis terrestre. Dommage que je sois obligé de la couvrir pour vous. Il y a dans son centre de la jungle et de majestueuses montagnes, on peut y marché en forêt pour y découvrir plusieurs chutes magnifique. Le côté rustique de l’ile peut encore se découvrir en visitant les villages de pêcheurs. On peut louer un bateau et explorer la côte, ses plages vierges et ses dizaines d’iles paradisiaques.

L’histoire de Trat l’endroit ou on prend le traversier vers l’ile est mouvementé. Durant le règne de Rama V , le gouvernement Thai a conclu un traité avec la France pour qu’il retire leur armée de la province de Chanta Buri. Le 23 mars 1906, le roi dut céder Patapong, Siem Reap et Sri Sophon à la France en échange de Trat et de ses îles. En janvier 1941, durant la guerre d’Indochine les troupes françaises ont transgressé les eux territorial Thailandaise. La flotte Thai est donc venue défendre son territoire. Les Thaïlandais ont remporté la bataille qu’on nomme aujourd’hui la bataille navale de Koh Chang.
L’île des éléphants offre une grande variété d’activité : plongée sous-marine, trek à dos d’éléphant, trekking dans la jungle, promenade en motorbike, promenade en cheval, la plage la pêche et il y a aussi du paintball. En Thaïlande on peut avoir tout ce qu’on désire avec un petit peu d’argent et ça n’a rien à voir avec Las Vegas comme prix.
Le 7 janvier, je prends ça mou, reste au resort puis j’écris. Ce n’est pas si dur en face de la mer avec Stéphane qui met sa musique weirdo et le vent du large qui berce mes écritures. On se fait un petite boom avec ses potes français. Demain, je louerai une moto pour aller explorer l’île un petit 200 bath (5$) bien investi..Au moins, mon premier reportage est enfin parti…!
La soirée va bon train, plusieurs whisky et quelques bong de weed thaï gracieuseté du frère de Jen pinoi qui carbure au ganja. Ici, c’est une île Thaïlandaise on ne sait pas pourquoi, mais il a un mélange de rastas, de surf et bedaine basanée en jaloux. Le reggae ici c’est la musique tout indiquée. On a pas le goût de se rincer les oreilles au métal.plusieur falang vont au bambou-bar prendre une petite puff.
Je rencontre un Américain et une Suédoise qui sont en vacance en Thaïlande. Il réside au à Siem Reap au Cambodge ou ils ont un guest house (petit hôtel nommé european guesthouse ). On échange nos cartes d’affaires et je promets d’aller les visités, il me dit qu’il peut m’arranger ce que je veux, au Cambodge tout est possible, même tirer une vache au bazooka. Un contact de plus a visité.
La soirée va bon train je commence a être pas mal avancé, avec tout cette bonne boisson a moitié gratos et b ien dosé.On a droit à un buffet avec ailes de poulet et frites pas mal du tout. Ça fait du bien de manger comme en Amérique et même de la malbouffe. La soirée, est cool plein de gens de tous les horizons, nationalité et langue maternelle. J’ai tendance a mal jugé les étrangers avec des filles thais. j’ai peine à croire qu’ils peuvent communiquer efficacement. Des Français parlant un anglais saboté, des danois parlant à peine anglais avec des filles thai parlant un anglais plutôt approximatif et sans profondeur. C’est plutôt de la location à rabais, mais bon que voulez-vous? On ne changera rien à ce triste manège, mais nécessaire. Les travailleurs qui font les petits boulots et les filles de bar sont cambodgiens, issan venue de nord agricole et Vietnamien. Ils sont venus ici gagner plus d’argent pour l’envoyer à leur famille respective pour diverse raison. Ils se regroupent ensemble pour partager leur culture et les frais de logements. Il n’ose pas dire le vrai travail qu’ils effectuent ici. On ne les questionne pas trop, car l’argent ici comme partout ailleurs justifie bien des vices.
Une fille thaïe qui pleure disparait, elle revient les yeux au maquillage défraichi par les larmes. Elle se colle à n’importe qui en 1 minute. Elle me parle d’un falang qui s’en va. Encore un rêve de briser. Tout le monde part, car il ne reste plus de boisson. On ne s’en plaint pas outre mesure. Boire trop n’est jamais bon spécialement quand on n’est pas dans son pays d’origine.
Je me lève les rastas thai fument déjà au lever du soleil, il m’en offre, mais je passe mon tour je suis déjà chao d’hier. Un Français sympa, oui ça existe, me parle du Cambodge. Il n’y a qu’une route, les autres routes sont des pistes et sentiers hors piste. C’est pour ça que la majorité des gens se contente de visiter, Siam Reap, Angkor et ses environs. Le Cambodge doit être dans mes prochaines destinations.
Bangkok, the big pineapple

Comme à chaque début de voyage en Asie, je suis étourdi, stressé, et j’ai mal à l’estomac. J’ai besoin de sommeil, Bangkok me saoule au sens propre et figuré.
J’ai un problème avec mon argent, j’ai perdu la trace de plusieurs centaines dollars j’ai beau chercher, mais je ne trouve pas. Il ne me reste que de l’argent canadien et ce n’est pas très utile ici. Je ne sais pas pourquoi, mais à Bangkok le jour de l’an est une fête nationale. Tous les business officiels sont fermés. Je pense au marché public, car au Laos mes amis allaient me changer de l’argent à un taux de change avantageux. L’hôtel me rend mon dépôt de 500 bath (15 $), j’achète une carte de téléphone pour appeler mon ami au canada pour qu’il me fasse un transfert d’argent directement dans mon compte. Les guichets automatiques fonctionnent, mais mon compte est dans le rouge. Encore 300 baths ( 10 dollars CAN) qui s’envolent en fumée pour une carte d’appel. Je réussi a rejoindre mon sauveur il est 8 h ici donc 20 h au Canada, je lui explique que j’ai besoin d’argent sur le champ, il me dit qu’il ne peut pas avant 2 jours, car les banques sont fermées, car c’est le weekend. Encore 3 jours, je vie à 12 heures dans le futur, attendre dans le stress du sans-le-sou, ce n’est pas évident d’être cassé a 15000 km de chez soi. Ça doit faire 3 jours que je n’est pas vraiment dormis le décalage horaire et le stress incessant de l’avion et des douanes ne m’a pas encore laisser tranquille.
J’entreprends ma quête pour trouver un marché public et un bureau de change de fortune. Ce n’est pas une mince tâche. Je marche dans la chaleur humide du matin avec les pieds brulants et le cerveau dégoulinant. Je tente de repérer de l’activité humaine concentrée, mais dans cette jungle urbaine qui ne dort jamais je n’y arrive pas. Je demande des informations dans mon lao, mon thaï et anglais chevrotant. Les Thaïs sont en majorité assez gentils, mais ce matin ils ne sont pas très coopératifs. Le talat sao, pardons le marché du matin, on répond plus ou moins ou on me fait signe de continuer a m’enfoncer plus loin. Il ne faudrait pas que je me perdre en plus de tout ça. Ça serait bien le bout de la merde. Je ne possède pas beaucoup de marche de manoeuvre pour trouver un taxi qui pourrait moyennant rétribution s’intéresser à moi un peu plus. Sans le savoir, je me suis joint à la quête des offrandes des moines. Un vieux sage me dit de le suivre, il se rend justement vers le marché. Je suis maintenant en route avec le moine et son jeune bras droit qui traine ses récoltes d’offrande. Je ne me sens pas vraiment à ma place. Je suis pris en sandwich entre les fidèles thaies et le vieux sage. Je continue tout de même à suivre en tentant de me faire petit. Suivre ce rituel plus que centenaire sans me faire remarquer et commettre trop de bévues me glace le sang. Je finis par expliquer au petit assistant que je me sens un peu mal et que je l’ai remercie de m’avoir aidé. Je vais continuer seul le reste de mon chemin. Je fini par trouver ce qui semble-t-il a tous les aspects d’un marché public. Plein de gens des étales de fruit et une odeur de poisson. Je me trouve des victimes et leur demande si je peux changer mon argent quelque part. Décidément, mon accent et ma présence dans ce coin leur fendent la gueule en deux. Après mûre réflexion, recherche et non-coopération. Je me dis que le seul endroit où je risque d’avoir de l’aide reste encore mon hôtel.
J’étais perdu, mais maintenant je le suis complètement. Je n’ai pas le choix d’utiliser une arme de persuasion massive en l’occurrence des Baths. Je finis par trouver un taxi. Je négocie une course vers Khaosan road dans le quartier de freak à packsack de mon hôtel. Il me dépose dans une rue que je n’ai pas encore vue ou remarquée. Ici à Bangkok tout change et se transforme à une vitesse infernale, la rue fermée et glauque de l’après-midi devient animé, remplis de gens de toute nationalité et d’activité, le moindre coin de rue est une place de commerce et de sollicitation potentiels. J’arpente cette rue supposément célèbre pour sa faune éclatée, mais il n’y a rien qui me fait dire c’est ici la place. Je vois mon premier Mac Donald. Humm un burger ça pourrait peut-être me redonner l’appétit. Par contre, je n’ai pas vraiment les moyens pour le moment. Je marche, je marche, je trouve enfin la trace de mon hôtel. J’explique à la préposée que je dois absolument changer mon argent et que je n’ai rien trouver, elle me dit il y a une banque ouverte sur la gauche. J’y vais faire un tour, mais tout est fermé. Je retourne la voir à son comptoir, elle me dit que ça ouvre dans 10 minutes, ha bon il est quel heures câlisse, on jurait que j’ai déjà vécu une semaine depuis ce matin. Dur de dire il est quelles heures ici. Cette ville ne dort jamais. Je viens de vivre une semaine depuis mon départ. Je retourne voir la préposée encore plus hystérique cette fois. Elle me dit si tu me donnes un pourboire je vais envoyer quelqu’un pour toi. Je dis certainement ma petite dame. L’attente est interminable, je passe devant le bureau de change au coin de la rue il est maintenant ouvert. Ah! ben ça c’est le bout du bout. Va perdre une commission asteure, trop tard il est parti, elle me fait signe de m’asseoir en face pour attendre, je suis tellement fatigué est sidéré que je commence à rire seul dans mon banc. L’argent est de retour 3100 Baths pour 100 $ CAN – 100 baths de commission je suis déjà pas plus riche. Je dois remettre mes avances d’argent, mon running bill et ma chambre de la journée. Un beau 1800 bath en moins, mais enfin je redeviens un homme libre. Je pars boire un café glacé, car il fait déjà une chaleur suffocante. Le front vous pisse sans arrêt croyez moi. Plusieurs touristes ont des serviettes autour du cou et une bière entre les dents.
Là je commence à me calmer et la fatigue me frappe de plein fouet. Je m’enfile quand même une bière de victoire et je vais pour la première fois en 2 jours dormir dans ma minuscule chambre. Il est un peu après l’heure du midi, je réussis à m’endormir malgré le vacarme des femmes de chambre. Les gens disons normaux ne dorment pas à cette heure. Je me relève et je suis un peu mieux. Je me dis qu’il faut malheureusement que je me mette au travail, fini les fouleries et toute cette bonne bière lol. Je deviens vite étourdi en marchant , je ne suis pas encore prêt au marathon.
J’avais mis mes batteries et mon enregistreur audio sur la recharge.
L’exploration de khao san road peut enfin commencer, cirque de jungle urbaine, bedaine, mauvais remix de chanson de tout genre confondu, Paki, thaï, faux indien, rabatteur de toute sorte. C’est que je pensais déjà. Je déteste cet endroit au plus haut point. Au bout d’une heure j’en est assez de cette fête foraine chaotique. Je retourne à l’hôtel et je me couche. Demain, je dois trouver d’autre sujet sur Bangkok pas facile de se coucher ici. Il y a toujours quelque chose à acheter ou à voir. Bangkok est une ville unique, les gens qui aiment les mégapoles adoreront cet endroit. On pourrait surement facilement la surnommer le New York d’Asie.
Après ça sera koh chang ou une plage pour oublier la neige et le froid du canada. Ensuite je pars au nord m’installer dans ma 2e maison le Laos.
Je me lève tôt vers les 6 a.m il fait presque noir, je recharge mon laptop en écrivant un peu ses lignes, il faut quand même travailler un peu. J’essaie de voir quelle activité je peux faire sans trop faire mal à mon budget encore restreint. Je vais manger un oeuf avec pain et confiture et un café glacé question d’essayer de rééquilibrer ma digestion. Je décide de prendre la navette fluviale sur la chao praya un des fleuves les plus importants de la ville. Bangkok jadis comportait plusieurs canaux qui servaient de rue fluviale. On l’avait même surnommé le Venise d’Asie. Aujourd’hui, il en reste quelques un, mais la majorité a été remplie pour en faire de véritables routes en bitume. Un 50 cents bien investit, le vent sur l’eau nous offre un peu de fraicheur. Le bateau amène des Thaïs et des touristes un peu partout sur le fleuve du matin au soir. Je suis bien content de n’avoir pas trop bu la veille, car le bateau brasse assez pour me donner une minuscule nausée. La vue sur les temples et édifices moderne est appréciable. Je décide de débarquer ou plusieurs étrangers descendent. Il doit y avoir quelque chose à voir par là. Je décide d’aller tout droit pour ne pas perdre l’arrêt du bateau et mon retour imminent à peu de frais. Les rues sont une véritable fourmilière, ici il y peu de touriste, peu d’attraction que des restaurants de trottoir, de magasins de truc de bijou bref une véritable marré de produit inutile, mais cute. Des travailleurs et acheteurs assiègent la rue dans un magnifique chaos. Pour réussir à traverser la rue on doit étudier le trafic et se lancer au temps opportun. Suivre un résident reste la façon la plus simple d’y arriver sans trop de dégât. J’en ai assez de cette rue qui semble à perte de vue et présente des séquences aléatoires de commerce bigarré. je retourne au bord du fleuve pour prendre un billet de retour sur le traversier touristique pour 25 baths (.75 cents) le bateau et plus grand et il contient un bon mélange de Thai et de touriste. Le bruit des moteurs et la voix anglaise thaïe du guide tourisque est franchement incompréhensibles. Vaut mieux en rire, “this is the firsst tample”. On se demande vraiment qui a contrôler ses aptitudes a parlé l’anglais.

J’ai retrouvé l’appétit, je m’enfile un kao pad thai et un fried rice de file un beau 60 bath (2$) bien investi. Les travailleurs me trouvent vraiment bizarre avec mon langage campagnard thaï.J’ai enfin, du moins je crois retrouver l’équilibre mental et physique, je dors l’après-midi, ici en asie c’est mon temps préféré je tombe tout seul. C’est si lourd, humide et chaud, on peut rien y faire. D’ailleurs lors de ma première visite chez mon frère au laos je partageais la sieste avec potou et metou (le grand-père et la grand-mère eux sur un minuscule tapis de plastique à même le sol et moi sur un matelas de 3e qualité viva la l’asia…volontairement simple. Je prends ça plutôt mou j’essaie de me lever a deux reprises de ma minuscule chambre, mais rien n’a faire 4 heures plus tard je n’y arrive toujours pas, ho la la, 2 heures encore je réussi a me tirer de mon minuscule lit sans drap ou seul mon manteau d’hiver me sert d’appuie ou de douillette. Qu’ai-je pensé de venir avec un manteau d’hiver et des combines en Asie du Sud-est, je ne sais pas où ils vont finir ceux-là.
Quand on parle thaï ou issan(lao) les filles se sauvent. Elle comprennent que vous entendrez chacune de leurs remarques. Ici je ne suis vraiment pas leur Butterfly rêvé. Un Butterfly c’est en fait un étranger qu’une fille d’ici choisi pour lui rendre une vie meilleur. Là je vous arrête tout de suite la partie se joue des deux cotes du terrain. il y a autant de falang que d’étrangé qui viennent ici vive un rêve impossible pour la majorité. Pogné ici à Bangkok j’ai constaté qu’il y aucun fils conducteur ici tout est mélangé remixé et revendu à moitié prix. Il y a vraiment un mélange incompréhensible de culture, de langage, de style, de genre et de sexe. Je suis venu à la seule conclusion qu’il était impossible de comprendre cette ville hétéroclite. Un duty free de culture asiatique dans une marée de touriste européen, américain et s’y ils sont parmi nous les extraterrestres y sont c’est sur.
Je rejoins un nouvel ami thaï plutôt sympathique aux cheveux bleachés est plutôt gaie, ici j’attire a mon grand désarroi les gaies et leur dérivé. On va bouffer Lao y paie la facture il me dit qu’on peu aller chez lui voir son appartement qui est tout près est très petit. Si je pars en Thaïlande, je pourrais laisser mon gros sac chez lui. Ho là là pas trop sur, mais bon il sait que j’ai une copine au laos voyons voir, mais restons quand sur nos gardes. On parle de tout est de rien il doit avoir près de la cinquantaine, il vient du sud de la Thaïlandaise sa famille fait une fortune avec les arbres a caoutchouc, il a travaillé dans la mode en étant “make-up” artiste. Il fini par s’essayer un peu, mais je lui dis que c’est peine perdue les femmes sont mon dada. Je retourne vers la maison il est 1 heure 30, les rues sont encore pleine, manger, boire nommer un plaisir qui existe tout est encore possible. Je me rends a un petit bar est je me call insouciamment un bucket(melange de whisky thai et autre mixture) je rencontre un irlandais qui est venu subir une opération compliquée pour son nez pour une fraction du prix de l’Europe. La Thaïlande c’est aussi une business médicale très bien rodée, de vrais hôtels de luxe peuvent vous opérer sans attente à des prix défiant toute compétition. Un implant mammaire à 1200 $ tout inclus, un changement complet de sexe pour 2500 $. vraiment Bangkok est le Las Vegas à rabais de l’Asie, si vous avez un peu d’argent tout est possible.
wild orchid Villa….
bonne hôtel pas chère, bonne ambiance,
250 bath (8$) chambres simples avec un fan au plafond rien de plus
près du cirque de Khao san road
tranquile dans les environs de l’hôtel
Bangkok …pas trop long, mais parfait si vous aimez New York
Red alert in America
It happened now, it’s been a year I was expect it. This last week I can’t sleep. I was stressed. I know it will not be a piece of cake. My faithful friend dan just take me to the bus terminal. Butterflies in my stomach are already present. The bus takes me to the airport for 2:30 in the morning. I’ll know that it will be painful. I don’t like customs, specialy the U.S. one. Besides the United States are now in red alert after a failed attempt of terrorism just during Christmas celebrations.
I try my passport in the automatic service, I see my name and my direction on the screen but is write to wait near for an bord agent.It is 3 o’clock in the morning he will descend from the ceiling I guess. I begin to tell me the ticket is it ok, I received it from internet. i’m not sure at all and especially me, there may be a glitch. I booked on Expedia, the ticket that i want buy came Sold out before I proceed with the transaction and rebecome available. $ 869 one way for Bangkok was a good buy may be too good I thought. Well there is an endless lineup to open the celebration, I find amateur guide who visited Vietnam several times and this time take a couple of friends with him. he came back nerveous by saying he just opened an office follow me. The worst is to come out a display show the rate for luggage too heavy. The couple’s female friend said how it was hard to enter all his baggage by weighing on his personal balance. $ 25 per kilo is good if that cost me a $ 100 unexpected. I pass the first control of American airline polite but not very good but ok. my bag begins to weigh increasingly heavy. My brother in Laos wants a laptop, oven furniture, canned pizza sauce, I can not refuse him is privilege but is represent another weight on my shoulders and unfortunately in my bag. For me with all this stress it easily exceeds 100 pounds.
The custom officer put my bag on the lift and by is gone in 2 seconds part. good going to the slaughterhouse, I spend the first pre-control, everything seems alright. I look at the guidelines, I have nothing liquid this time go forward, what do you have in your bag, humm, I have two laptops and it happened now, it’s been a year I expect to go. This last week I hardly sleep, I was stressed, I know it will be hard before came here. My faithful friend dan just take me to the bus terminal. Butterflies are already present. The bus takes me to the airport for 2 hours 30 minutes in the morning I’ll know that its not the cake I hedge customs, especially airports U.S. Customs. In addition, the United States are on red alert after a failed terrorist attempt in the vicinity of Christmas celebrations. I try my passport at the box office service, I see my name and my route on the screen, but wrote an attendant to wait near the counter. It is 3 o’clock in the morning they go off the ceiling I guess. I’m beginning to think my ticket is it OK, I received one of the Internet, but sometimes especially me, there may be a glitch.
In another area, I spoke with a nice girl who goes to South America. someone grab feriously my backpack i turned out violently i saw a black women who told me that I passed her with a angry face. I apologize 2 times, but his son staring at me as if he wanted to boxing me. It’s because we are at the custom here, I leave a couple of people among us have enough stress in my stomach. Passport control all goes well I’m finally in the American zone, I sweat on the forehead … very tired and slept, and yes it’s not finished yet we lined up to go to our landing dock. I’m afraid to fall unconscious knees banging, a final check seems it. My computer gear has transformed my experience in a painful departure. Finally, the last body check, but the Montreal police are nice and let me pass without extending all my things on the table.

Finally, i’m in my first of 3 planes, a small device capacity of 60 people with very limited commodities, American Arline is not my first choice, but nevermind. Finally, in Chicago, we must find our plane hurry in 40 minutes. I’m follow the other travelers who mostly take the same flight to Tokyo. I was losing up, I ask to security where are international departures they says I have to go out and take a shuttle to the next terminal. I found my flying mates into the bus so I was on the good path. in the lineup of Japan Arline i’m already feels more comfortable and important. Super good movies like District 9 and Up from pixar are my choices for the flight. A great bench and free drink, I am quiet and I drink a glass of red wine while eating. Finally, my appetite is returned. It was time, I thought that it would gone for life.Tokyo is finally there to greet us, an airport in countryside that is far from the image that was made from Japan. Finally, a smoking room, the last airport without doubt where you can drink beer and smoke. I look at the products I changed a few Canadians dollard in Yen. $ 5 to just under 400 yen. Believe me there are electronic products of all kinds, but the price is very expensive.
I’m satisfy myself, by go on the Internet 10 minutes for 100 yen a lot cheaper and effective than all other airports and especially the Montreal one. On my way to Bangkok controls are really polite and brief. The aircraft is less spacious, but I’m already asleep during the safety video and I sleep most of the flight of 6 hours. Bangkok is finally here, luggage eventually emerge. Bizarre my luggage seems so light than I opened it to be sure it was mine. We enters the country as in a shopping mall in Thailand … I go out moist heat is on rendez-vous, I throw my underwear and my winter coat double in the garbage. Well organized this boy.
I take a taxi at the second floor, because when we exit directly on arrival the taxis offer the most luxurious and expensive one. I negotiate the driver who obviously not want to start his counter, he asks me 500 baht i say 400 baht is a deal for both of us, he tries several times to major the price, but I prepare my money and I say at worst I get out and give him and go.He tries to stop the taxi, but I not understand why, because he know where is going. I even took care this time to take the phone number of the hotel. Bangkok is so huge and change so rapidly that even taxis are lost.
I go out for a beer. I meet 2 Thais and go with them in their little apartment and watch TV on a concrete floor covered with plastic wrap. We drive the motorbike in Bangkok at a fast pace, maybe I will love this city finally. We drink and listen the scorpion that everyone loves here. Don’t asked me why. I go home to bed in my tiny bedroom with ceiling fan, no toilet or television. 250 baht with $ 8 Canadian, i can not ask too much, I’m alone and I’m easygoing.


















