Thailande
Carte postale de Koh Phi Phi thailand
août 9, 2010 by admin
Filed under Carte postale, News, Thailande

Kho Phi Phi
Quand j’ai pensé à améliorer ce site Internet. J’ai pensé a ajouter de la couleur pétante, des effets sonores et plein de petits détails sophistiqués. En revisitant mon site comme si c’était la première fois. Je me suis remémoré pourquoi j’avais débuté ce projet. Partager mon amour de mes voyages en Asie et toutes les découvertes qui ont changé ma vie pour toujours. Échangeons nos expériences…
La première carte postale nous vient de Pearlyn que j’ai rencontré dans une auberge de Luang Prabang au Laos. Elle voyageait seule en Asie du Sud-Est pendant ses vacances. Elle a été assez aimable pour m’envoyer une carte postale pour cette nouvelle rubrique.
Localisation : L’île de Phi Phi entre l’île de Phuket et sa mère supérieure la Thaïlande. La plupart des touristes s’y rendent pour faire de la plongée sous-marine.
Cette ile paradisiaque est le parfait endroit pour s’évader du bruit et du stress de la ville. Cette eau vert émeraude et son sable blanc poudreux vous font respirer profondément.
Paix et tranquillité sont accentuées par le plaisir d’avoir aucune route. Pas de voiture pas de klaxon tout au long de votre séjour, pas de taxi qui vous épie et pas de scooter qui viennent à vous dans toutes les directions. La seule forme de transport reste les bateaux « long tail» qui vous transporte d’une rive à l’autre.
Restaurants
Retour vers le plus dur! Return for the future!- 3/3

- Vers 9 heures, je prends un taxi qui vient avec moi chercher mes bagages à la gare de train et m’attend pour aller à l’aéroport.
- Pour pigmenter l’affaire j’ai perdu mon billet de vestiaire, j’ai la bonne idée de lui dire que mon billet d’avion et dans mon sac et qu’il peut comparer avec le nom sur mon passeport. Tout marche comme sur des roulettes.
- Le taxi m’amène, vers l’aéroport il essaie, m’amener faire un tour au massage érotique. “Ça ne prend pas de temps, je vais t’attendre. C’est sur notre route, paie-moi juste un petit quelque chose à bouffer. Va t’arranger ça le deal moi, 2500 bahts (80 $) avec la chambre et tout. Non pas vraiment j’ai une blonde puis je n’ai pas vraiment le temps. Une offre ben banale dans un taxi de Bangkok dépliant couleur à l’appui.
- Il est 9:30 p.m, mon avion est à 5:40 am demain. 8 heures 25 d’attente à l’aéroport. Par chance ici les prix sont accessibles. J’achète quelques bières à 1.50 $ chacune qu’on peut boire à notre guise un peu partout.
- Je fais de belles rencontres de gens de partout des Koweïtiens, des Iraniens, des Chinois, des israéliens.. Tout souriant, enjoué et encore sous le charme de l’exotique Thaïlande.
- Bon c’est l’heure je me couche sur un banc de métal avec mon sac à dos comme oreiller.
- Je me réveille juste à temps pour l’heure de l’embarquement
- C’est la première fois des mes trois visites qu’on procède a une fouille sommaire de mes bagages a main et fouille au corps en Thaïlande avant de me rendre au quaie d’embarquement
- J’ai pas eu le choix de la compagnie d’aviation, Delta Airline c’est correct, mais sans plus, pas de gratuité.
- En route vers Tokyo dans un 747, je me réveille avec mon repas en face de moi, oeuf saucisse et fruit rien d’extra, mais tout de même avalable
- Oublier la bière et le vin a 7 $ la consommation on va boire : café,pepsi, eau et thé

- Enfin le japon et sa campagne Narita rien de l’idée qu’on se fait d’une mégapole comme Tokyo.
- Contrôle douanier très rapide et courtois, loin de celui de l’oncle sam.
- Je vais dans le fumoir, un des derniers aéroports où l’on peut même boire une bière et fumer en même temps. Dommage pas de yen (argent) pas de bière.
- Dans l’avion, pas d’écran de TV personnel et le système audio-vidéo fonctionne mal.
- Je dors et je me réveille pour commander du café et manger mes repas.
- Le voyage est interminable. On se dit on doit être près d’arriver, mais non il nous reste encore 7 heures de vol. On se rendort.
- On atterrit enfin à Detroit (Rock City) États-Unis d’Amérique.
- Les douanes américaines toujours “l’enfer”. Je ne m’attends pas à une partie de plaisir.
- Le douanier regarde mon passeport et ne comprends rien, Laos, Thaïlande, Laos, quel était le motif de votre voyage? Quel est votre métier? Webmestre quel genre de site web? Des sites web corporatifs il me matraque de question en rafale…
- Il remplit une série de texte dans l’ordinateur tout en consultant mon passeport! Ça commence a sentir mauvais…avez-vous un billet de retour je lui montre mon billet vers Québec.
- Il prend mes empreintes de doigts, il prend ma photo comme tous les voyageurs et étampe mes documents avec hésitation.
- Il me dit d’attendre, bon encore le stress des contrôles resserré.
- Attendez ici! Un immense agent des douanes américaines vient me prendre pour me faire traverser une barrière près des machines de fouille et me dit de rester debout sur un tapis de caoutchouc.

- Ils ont décidé de faire sortir mes bagages de l’avion, il m’accompagne pour identifier mon sac et le ramener pour un contrôle.
- Je ne panique pas outre mesure mais c’est juste stressant d’être jugé potentiellement à risque.
- On fouille mon sac et me pose bien des questions tout en restant polie. Je leur dis vous pouvez chercher comme vous voulez, mais il n’y a absolument rien là dedans d’excitant.
- Je parcours l’immense aéroport de Detroit vers ma plateforme de départ vers Québec 1 km plus loin.
- Je m’informe si je peux avoir un vol avant celui de 20 h, il est un peu dépassé les 14 h, non malheureusement Monsieur c’est le seul vol!
- je rebrousse chemin pour aller fumer une cigarette dehors. Je vais en fumer juste une parce qu’on doit se taper 2 contrôles, enlever ses chaussures et démontrer patte blanche juste pour cette mauvaise habitude.
- Je croise un Macdonald’s. humm! Des burgers je m’en tape 3 en un temps record. 6 mois sans burger, difficile d’y résister même si c’est de la merde… pour l’instant c’est de la bonne merde
- Je cherche un connections internet, pas moyen d’en trouver une. Tout le monde a son portable, son iPad ou son iPhone à la main. Il y a juste moi de tout nu qui n’y a pas accès.
- Je m’excuse auprès de tous, surtout toi Pearlyn mais tu auras des nouvelles de Québec.
- Je dors sur le plancher en attendant mon dernier avion.
- On atterrit enfin à Québec, les douanes canadiennes surement les pires au monde.
- on me pose quelques questions sans trop insister, pourrais-je entrer dans mon pays sans passer par la chambre de fouille la prochaine fois!
- C’est peine perdue le policier regarde ma carte de déclaration et me fait signe d’attendre, bon encore un putain de contrôle
- On m’amène dans la salle de fouilles. je dis faites ça vite les douanes américaines m’ont déjà fouillé au complet à 2 reprise.
- Passer votre truc pour la drogue puis le reste il n’y a rien à trouver. Je ne voyage pas pour ramener de la drogue et croupir en prison.
- On a de la misère à croire que je ne rapporte que pour 70 $ en 6 mois. Je voyage pour grandir comprendre le monde à ma façon et m’enrichir de la culture des pays que je visite.
-le contrôle se passe bien les douaniers sont sympathique. Ils sont intéressés par mon histoire et me laissent partir avec bon retour chez vous….
- il est 21:30, une fois sorti dehors. J’entends Bobby! Mon associer est là pour me prendre. Oui tout va rondement, une accolade et on est partie vers ma ville.
-as-tu faim disons que les douanes m’ont coupé l’appétit, mais une poutine(junk food de mon bled) Ashton ça ne se refuse pas!
En hommage à tous ses personnes exceptionnelles et ses paysages inoubliables qui m’appellent encore et pour toujours
Retour vers le plus dur! Return for the future!- 2/3

Bangkok train station
- J’arrive enfin à la gare Hua Lamphong de Bangkok. Je mets mes bagages en consigne pour 3$ et je pars redécouvrir le crazy Bangkok.
- Je mange mon premier bacon saucisse dans un stand juste assez salubre à mon gout.
- Je vais près de la gare de métro. J’observe et me dirige à l’intérieur imitant les gestes des gens qui m’entoure tel un enfant à son premier jour d’école.
- J’achète des points vers sukumwit, métro moderne avec la même règle générale que dans tous les métros du monde. Personne ne parle, seuls les sons des annonces de la prochaine station en thaï et anglais résonnent.
- Je sors arpenter les rues, il est environ 7:00 a.m tout est fermé et Bangkok pour une fois me semble sous l’influence de puissant sédatif .
-Un trente minutes passe et les rues fourmilles de motocyclettes, taxi et bicyclette de fortune se chamaille une place sur le bitume.

- Je me perds dans les rues interminables de Bangkok même les pires des minuscules ruelles renferment des surprises.
- Patpong (le red district) ressemble a une rue sans histoire mise à part ses pancartes du genre Super Pussy Club.
- J’essaie de prendre un taxi moto, mais on me demande trop de bahts, 200 bahts pour Khao San Road le paradis des backpackers.
- Je prends le taxi et je lui demande de mettre le compteur vers Khao San Road. Me ferai pas avoir certain! on avance dans la ville le compteur monte tranquillement, tout est sous contrôle. On passe un poste de péage. Je dois payer 30 bahts (1 $), on roule et on roule. Je n’ai jamais cru que c’était aussi loin que ça. Un autre péage de 30 bahts (1 $) et voilà l’embouteillage. On arrive tu, j’ai perdu tout enthousiasme. Au bout de plus de 30 minutes de taxi, on est enfin arrivé dans le quartier populaire des voyageurs vagabond. Oui, mais j’ai pas fait beaucoup d’économie si je compte les péages ça m’a couté plus au moins 200 bahts (6,60 $)
- Je revoie des images de mon arrivé ici dans Khao San Road voilà de cela 6 mois, un vrai choc le mal de la ville comme on pouvait voir dans mon film “Bangkok le gros ananas“.
-Je vais visiter l’hôtel qui m’a vu naitre cette année en Asie le 1er janvier 2010. l’accueillant wild orchid, incroyable c’est encore les mêmes employés et ils me reconnaissent 6 mois plus tard après avoir séjourné seulement 4 jours dans cet hôtel. Il semble être heureux de me revoir et d’avoir de mes nouvelles. C’est surement grâce à mon charme irrésistible qu’ils n’ont pu m’oublier. lol

- Je vais sur internet pour 10 bahts (33cents) le 15 minutes pour envoyer de mes nouvelles à mes proches.
- Ma copine me motive à aller acheter de nouveaux vêtements. Les miens sont défraichis et ont surchauffé durant mon périple jusqu’ici. Tu va avoir de l’air d’un sans-abri me dit-elle…oui elle a bien raison aussi bien de passer les douanes “chick and swell”
- Faire du shopping c’est pas trop ma spécialité, je suis ben difficile puis je me fais toujours baiser. Je marche le long des nombreux stands de babiole et de linge de Khao San Road. Pas question d’acheter un t-shirt de la bière local ou un I love Bangkok comme 75 % des touristes à sac à dos. Je visite plusieurs stands sur la rue et dans des commerces adjacents. On offre souvent la même marchandise dans un ordre différent. Les prix ne sont jamais affichés et il faut toujours marchander à la baisse. S’en aller plus loin, ils viendront vous dire combien tu veux mettre. Après avoir marchandé et semble-t-il avoir fait une bonne affaire. Vous trouverez une boutique plus loin avec le même article avec le prix affiché à 2 fois moins chère. Ne vous en faites pas les prix sont encore beaucoup plus bas que dans votre pays. Un t-shirt de bonne qualité pour 150 bahts (5$) ou des bermudas cargo de type volcom pour 250-300 bath (8-10$) n’y a pas de quoi pleurer. Tout est une question de perception et d’interprétation, fixez-vous un prix que vous voulez payer pour un article et tenez-vous-en.
- Je me change en neuf et me rafraichit un peu dans les toilettes ( ben dans le lavabo!) de l’hôtel. Un homme presque nouveau ressort de la cloison. c’est ma copine qui serait contente lol
- Quelque chose me frappe soudainement. Je n’ai pas eu un seul massage en 6 mois ici. Mon dos me fais souffrir depuis longtemps en plus. Au diable les dépenses passons l’argent que j’aurai bu en bière en bien être corporel. Ça va faire passer une heure, me déstresser du reste de mon voyage de retour, vendu! J’arpente les rues à la recherche du bon endroit pour libérer mes douleurs lombaires. Il y des cliniques de massage a chaque coin de rue. Finalement je choisi le studio qui semble le plus professionnel et qui possède je vous le cacherais pas de jolie fille. Que veux-tu comme massage allons-y pour le dos et la tête. Bon c’est 200 bahts (7 $) pour une heure une vraie aubaine. OK, donne-moi 200 bahts tout de suite, je blague en disant que je n’ai pas un rond. La madame était pas contente non non je blague voilà l’argent. OK, enlève tes souliers et suis-moi. Elle me lave les pieds à la brosse avec du savon dans une petite bassine. Quel bonheur!
On passe dans la pièce à massage, une ambiance zen avec des chandelles comme éclairage et l’air conditionné en prime. Elle me dit d’enfiler un sarrau et de lui faire signe quand je serai prêt. Elle revient et elle commence sont massage quel bien être. Pourquoi j’en profite dans les dernières heures ici? Trop tard je me rependrais. Les huiles sont magiques, on espère toujours en tant que male dans ses situations ne pas avoir de réaction physique déplacée et non professionnelle (vous voyez ce que je veux dire!). Le massage terminer je me sens bien même très bien. Je m’attendais quand même à un peu plus, mais bon pour 7 $ ce fut bien apprécié. Je parle des vertus thérapeutiques, de la fermeté d’exécution et non un petit extra comme plusieurs de vous devait s’imaginer. Gang de pervers. à suivre…
Retour vers le plus dur!

Goodbye my love!
Le temps s’écoule rapidement malgré la lenteur de la vie en Asie déjà 6 mois de voyage parti en fumée. C’est l’heure des adieux déchirants, tout le staff, shampoo, Dima et mon nouvel amour Pearlyn me font une dernière bise ou une accolade avant le grand départ. C’est fou comment en une semaine ou un mois on peut devenir proche de gens qui étaient de parfait inconnus auparavant.
Dans le camion avec mes nouveaux amis qui m’escortent vers la gare d’autobus Dima demande à voir mon passeport. Il le cache et il dit : « non Bobby, Bobby tu reste ici avec nous». Hey! niaise-moi pas je veux pas manquer mon avion. Rusé ce sacré russe.
Je vais au guichet pour acheter mon billet d’autobus, mais le bus VIP est malheureusement complet. Je dois prendre le prochain bus public qui arrête dans plusieurs villages et prends parfois deux heures de plus. Je vais vivre l’expérience Lao jusqu’à la toute fin. Shampoo tout de suite de pensée. On a une heure avant ton départ. Allons boire de la bière au bar vietnamien d’en face. Des lanternes, un porc grillant sur le charbon de bois sur le trottoir et du karaoké confirment l’origine de ses propriétaires.
Une heure de sursis a se fendre la gueule, voir les steppettes de danse de Dima et a boire mes dernières Beerlao. On me laisse à la gare d’autobus, mais semble-t-il que le bus public ne partira pas, car il n’y pas le nombre de passagers requis. Mes accompagnateurs me souhaitent, bonne chance, on promet, de se revoir, de se donner des nouvelles et ils disparaissent dans la moiteur des rues de Luang Prabang. Je cherche une solution à mon problème. Un français et sa copine Lao dans la même merde que moi arrêtent un autobus venu du nord. Il possède des sièges de libre alléluia nous sommes sauvés.
- Le bus conduit à pleins gaz et on arrive en un peu plus de 8 heures beaucoup mieux que le 12 heures habituel.
- Arrivé à Ventiane, je marche plus loin et je me rancarde un tuk tuk.
-Il prend d’autres passagers, fais le tour de la ville et une fois une fois devant la grande maison de mon frère le chauffeur ne veut pas baisser son prix.
- Le chauffeur est près de verser une larme. OK! 35 000 kips (4.50$). j’haie le tuk tuk de Ventiane toujours en train d’essayer de nous saigner a blanc. Au moins le triple d’un habitant local.
- Je retrouve mon frère, sa femme, la famille et les enfants pour l’instant de quelques heures
- Fatigué, épuisé de ce voyage d’autobus inconfortable j’essaie de dormir, mais en vain.
- On regarde les nouvelles télévisées en provenance du Canada, c’est semble-t-il la canicule, quoi 2 jours de 30 degrés et c’est l’hystérie générale
- On donne des conseils comment survivre à cette température.vraiment une belle société nivelée par le bas et régie par la peur.
- Mon frère vient me porter à l’arrêt d’autobus près du marché du matin de Ventiane, les chauffeurs de tuktuk voyant mon gros sac à dos nous sollicitent avec enthousiasme.
- Je dis au revoir à mon frère. Je vais prendre l’autobus, au moins on est sur du prix qu’on aura à payer.
- J’achète mon billet pour la frontière pour la modique somme de 15 000 kips, un peu moins de 2 dollars (15000 kips).
- Je me réalise une fois assis dans le bus que je ne suis pas dans le bon véhicule. Je sors à toute vitesse. Mon sac est coincé au fond de la soute à bagages.

- On arrive à la frontière Lao, j’attends mes bagages, mais cette fois il reste dans le bus le temps qu’on traverse la frontière
- Je veux échanger mes kips en baht ou en US au comptoir d’échange Lao, car en dehors du pays je ne pourrais plus rien faire avec cette devise, mais les autres passagers se dirigent rapidement vers le poste de douane et je ne veux pas manquer le bus et perdre mon sac
- Le douanier regarde mon passeport et mon fameux liquid paper, sort de sa cabine pour aller le contrôler. Il revient et fini par étamper et me laisser sortir…fiouf j’ai eu chaud!
- C’est la première et la dernière fois qu’on applique du liquid paper dans mon passeport, car la prochaine fois on me collera une amende ou pire la prison.
- Je vais enfin changer mes kips en baht rapidement.
- L’autobus traverse la frontière thaïlandaise, cette fois-ci on passe assez rapidement.
- Première fois que je vois une fouille de bagage en Thaïlande, mais seulement pour les Thaïs, surement des conséquences des manifestations des chandails rouges.
- On attend dans le bus, pas évident de rassembler 90 personnes après le contrôle et passage de 2 postes frontaliers
- Les minutes s’envolent, je m’impatiente, il me reste à peine plus d’une heure pour me rendre à la gare et pour acheter mon billet de train. Je n’ai pas envie de le maquer ou de finir toute la nuit assis à trois sur un étroit banc de bois.
-Tout le monde fini par revenir à sa place, on repart, mais comble du malheur c’est l’heure de pointe à travers un chantier routier, mais pourquoi tous ses obstacles.
-J’arrive à la gare saute en vitesse dans un jumbo. vite à la gare s.v.p.!
- Le chauffeur se moque un peu de moi, pourquoi venir à nong Khai la gare est juste a cotés du poste frontière. Tu as fait tout ce chemin pour rien. Oui, c’est mon erreur il faut demander un billet pour le friendship bridge et prendre une moto taxi de la frontière Thai. C’est beaucoup plus rapide et on n’a pas à attendre que les autres retournent des postes frontière.
- Il ne reste que des places dans les wagons-lits climatisés pour 570 bath soit près de 20 dollars pas problème donnez moi en un.
horraire et tarif des train de Thailande
- Des gens sympathiques sont assis près de moi un irlandais professeur d’anglais à Bangkok depuis 7 ans et sa blonde thai
- On cuve quelques bières achetées au marché de la station avant notre départ
- Curieusement cette fois il n’y pas de vendeur itinérant qui nous offre, eau, Pepsi ou encore de la bonne
- Des patrouilles militaires ne cessent de passer dans le wagon contrôlant les passagers, j’ai aussi remarqué que les portes entre chaque wagon sont fermées encore un compliments des chandails rouges encore je suppose.
- On se rend au wagon-restaurant ou fumer est toléré contrairement au reste du train.
- Les policiers et les militaires sortent du wagon situé à l’arrière et semble quelque peu amoché par la boisson.
- Je demande l’addition, oh my buddha la dernière fois j’avais payer dans les environs de 60 bahts (2 $) la grosse bière la c’est 130 bahts (4,33 $) la facture est salé. Je proteste un peu, mais je finis par régler l’addition
- Un peu plus tard. L’Irlandais est complètement saoul et il tombe sur le plancher du wagon, je le relève tant bien que mal. Il dit paie l’addition pas de problème je te le remets au wagon. je paie en rouspétant un peu
- Plus tard l’addition finale arrive, c’est la total la facture est salé je fulmine un peu, l’irlandais chancelant dit c’est OK, je dis ne t’inquiète pas. J’argumente, mais on menace de faire venir la police. Je paie et on se casse vers notre lointain wagon.
- L’irlandais insiste pour finir sa bière je la verse dans le lavabo et lui dit : « non t’en pas vraiment plus de besoin, c’est assez… ».
- Je me couche dans mon lit climatisé, je me réveil au petit matin le train est maintenant dans l’éternelle banlieue de Bangkok -L’irlandais file à l’anglaise sans me rendre mon argent ou m’inviter chez lui…beau moron… à suivre
Itinéraire de retour express, Laos vers Bangkok

laos on the river
Je me fais un itinéraire pour être sûr d’être à temps à l’aéroport de Bangkok le 8 juillet au matin. À partir d’ici, c’est plus de mille kilomètres à parcourir en peu de temps dans des conditions pas très confortables. Que voulez-vous? L’avion du Laos vers les autres destinations est cher donc pas dans mon budget de retour.
Arrivé vers les 7 heures du matin. je vais, mettre mon sac en consigne, à la gare explorer la ville et me rendre à l’aéroport vers 21 h
Je dois finir le site web et le dépliant promotionnel de shampoo avant de quitter Luang Prabang. Je mets les bouchées doubles et j’arrive à terminer à peu de détail près l’ensemble des projets. Merci! à Pearlyn pour la correction de mon anglais qui n’est pas parfait. M. shampoo et moi somme vraiment satisfait de la copie imprimé de son nouveau dépliant publicitaire. Beaucoup plus professionnel que son cahier promotionnel précédent.
Je n’ai plus un instant à perdre. Je dois aller à la banque chercher mon argent via la cie Western Union pour couvrir mes frais de déplacement jusqu’à l’aéroport de Bangkok en Thaïlande. Je laisse mon ordinateur au soin d’un jeune Français qui m’avait demandé de l’utiliser quelques minutes auparavant.
J’arrive au comptoir Western Union situé à 10 minutes de marche de l’hostel. La préposée au comptoir me fait signe d’attendre, car le réseau informatique est en panne. Le temps passe, les clients s’accumulent, rien ne semble fonctionner, mais tout le monde garde son calme. Les minutes sont longues et interminables. J’aperçois une lao recevoir deux briques de kip de 15 centimètres qu’elle doit soigneusement disposer dans son gigantesque sac à main. Surement l’équivalent d’environ 2000 $. imaginer si c’était comme ça en Amérique on aurais besoins de porte-feuilles roulant. Une heure plus tard, on me remet mon 1 800 000 kips et je peux enfin revenir vers l’hôtel avec une de mes nombreuses étapes de retour réaliser.
Je reviens, comble du malheur mon ordinateur est planté et refuse de repartir. Oh non toute mes fichiers, mes informations, le temps sera long sans lui. Comment pourrai-je écrire de mes nouvelles et fixer mon retour? Je vais composer avec cela pour la suite….
Les chemises rouges capitulent sous l’armée Thai
Plutôt aujourd’hui l’armée Thaie a finalement défoncé les barricades et entré dans les camps fortifiés des chemises rouge force antigouvernementale qui avaient pris en otage le centre-ville de Bangkok depuis plusieurs semaines. Les chefs ont annoncé à leur partisan qu’ils allaient se rendre à la police à mesure que les soldats approchaient. Plusieurs manifestant ce sont dispersé, mais quelque un on continué a lancé des grenades et des coups de fusil. Pour le moment il n’est pas clair de savoir comment il y a eu de morts et de blessés, mais au moins 5 personnes serait mortes et une douzaine de blessés. Nous suivons la suite des événements.
il ya de très bonne photo ici The Big Picture
photo qui témoigne des dommages et des rues désertes - picasaweb
Thailande a feu, les chemise rouge resiste!
Un an après le siège des protestataires à l’aéroport Suvarnabhumi par les chemises jaune partisan du gouvernement en place. Les rues sont à nouveau prises en otage par les chemises rouges partisan de l’ancien premier ministre Thaksin Shinawatra. Après plusieurs semaines de siège dans les rues et plusieurs morts dont le chef des chemises rouge les esprits s’échauffent. Aujourd’hui le 19 mai 2010 le gouvernement a entrepris de déloger les protestataires avec des blindés et tout la force de son armée. Les chemises rouges ont mis le feu à des milliers de pneus leur servant de barricade. Bangkok est en alerte rouge sous une fumée noire toxique.
Décidément, le pays des sourires est souvent le terrain de coup d’État plus d’une dizaine depuis quelques décennies.
Le dernier remonte en 2006, le 19 septembre 2006 suite à une instabilité gouvernementale, et à quelques scandales politiques. Le pays connaît également une vague de violence terroriste séparatiste de la part d’extrémistes musulmans dans sa partie sud. Mais ce sont les membres de la Royal Thai Army qui ont assiégé les bâtiments du premier ministre Thaksin Shinawatra, absent lors des événements. Bangkok est passée en quelques heures sous le contrôle des militaires sans effusion de sang.
La plupart des vols internationaux sont vides et 60 % des réservations sont annulé cette crise fait mal au peuple et a son industrie touristique qui risque de trainer des séquelles pour des décennies.
overstay in thailand
Je vérifie mes dates de visa dans mon passeport. Enfer et damnation je suis déjà 2 jours dans l’illégalité. 500 baths (16 $) par jours d’amende ça peut monter rapidement. Il vaut mieux remédier à la situation dans les plus brefs délais. Stéphane me dit que le mieux à faire est de traverser vers Trat avec sa moto et de conduire vers le Cambodge à une soixantaine de kilomètres au sud. Je saute sur ma moto et d’après Stéphane je n’ai pas une minute à perdre si je veux revenir avant le dernier traversier du soir. La pluie semble vouloir se pointer, pas une goutte de pluie en 3 semaines et il y en aurait le jour ou j’en ai vraiment pas de besoin. Je vais faire le plein d’essence pour 100 baths. Je vais acheter des cigarettes. J’inspecte mes poches et je deviens blanc comme un drap. Mon ami thaï me demande qu’est-ce qui ne va pas. Tu as perdu tes clés? Je souffre de basse pression. Je ne réponds pas. Je saute sur ma moto et je me demande où mon droit d’exister a pu disparaitre. Je pense un peu et j’arpente la rue cahoteuse qui conduit au Jen Chalet. J’aperçois mon passeport qui repose sur le sol. Je le saisie en remerciant Bouddha pour m’avoir aidé dans ma quête. Plus de chance à prendre avec ce permis d’exister. Je le mets sous clé en dessous du banc de ma moto. Je surveillerai souvent que tout est OK.
Je franchis les 15 km qui mènent au premier traversier de l’île. 160 baths (5 $) pour un billet aller-retour avec une moto. Part où l’on va maintenant, je n’ai pas une marge d’erreur très élevée. Allons vers le sens inverse de celui de Bangkok. Je roule à vitesse moyenne et je tente de repérer des panneaux indiquant le chemin vers le Cambodge, mais je ne vois rien. Allons vers Trat ça reste la ville phare de ce coin de la Thaïlande. Je vais m’informer au poste de police. On doit y parler un minimum d’anglais. Le policier m’indique un service d’immigration tout près. Ce n’est pas ce que je cherche. Ils me donneront que quelques jours pour plus cher. Je dois plutôt traverser au Cambodge et revenir en Thaïlande. J’aurai plus de jours de visa pour moins chers. J’arrête au même poste d’information touristique ou je suis arrivé. On me fait un plan sommaire du chemin à suivre et l’on me souhaite bonne chance. Bon il faut aller à Trat et semble-t-il aller tout droit. J’aperçois un pont avec une affiche « bon voyage », je me dis qu’il faut peut-être tourner à cet endroit. J’arrête m’informer et un vieil homme fini par me comprendre. Klong Yai! tu dois aller tout droit vers Klong Yai. Je fais demi-tour et je prends la direction de cet endroit. Pour en être sûr j’arrête dans un magasin chinois, on confirme en me disant qu’il en a pour plus de 60 km.

Sur ce chemin, je remarque qu’il y a beaucoup de mosquée et de thaï musulman dans cette partie de la Thaïlande. Ça fait vraiment bizarre de voir des Asiatiques musulmans. On jurait que c’est surréaliste. Il est un peu passé midi. Je pousse la machine à fond, mais elle s’étouffe toute seule et elle reprend son allure à chaque fois. Non, mais elle ne va pas me laisser tomber à 50 km de Koh Chang au milieu de nulle part. Il n’y presque rien d’habité dans cette partie de la Thaïlande. Je serais dans de beaux draps.
Je ne comprends rien. Je roule à 90 km/h passés et les bornes ne descendent pas. C’est un 60 kilomètres interminable. Mon niveau d’essence est bas. Il n’y a pas de vie autour. Je dois me rancarder un poste d’essence ou une bouteille d’essence de fortune au plus coupant. J’ai déjà bouffé un plein réservoir. J’arrive enfin a Klong Yai, mais c’est où cette frontière putain! C’est un village de pêcheur qui ressemble à une maquette, très petit et compact avec des pont par-dessus des rivières. L’odeur de poisson empeste à des kilomètres à la ronde. Je repars vers l’autre cotés en me disant que la frontière doit être au milieu de nulle part comme beaucoup d’endroits dans le monde. Il y beaucoup de réparation et d’élargissement de route, mais toujours aucune indication. Plein de travailleurs à chapeau de paille bossent paisiblement sous le soleil de plomb.
Je n’ai aucune notion de l’heure, mais je sais que je suis serré dans le temps.je poursuit tout droit, je m’informe dans des magasins de fortune, mais aucune réponse. On doit parler, une autre saveur de thaï et personne ne comprend. J’aperçois des tours de cellulaire. C’est peut-être là! 20 minutes plus tard, la route cesse je suis enfin au poste de douane. Une clôture, un marché de produit bric-à-brac et des bunkers gouvernementaux composent le paysage.
Un enfant d’à peine 10-12 ans me fait signe de me stationner là. C’est pour un visa me demande-t-il dans un anglais approximatif. Il m’aiguille vers le guichet d’immigration Thai. Overstay! il me rancarde un cambodgien a chapeau de paille pour m’escorter vers le guichet des amendes. Un beau 1000 bath qui s’envole encore. Je crois pouvoir acheter un visa et repartir, mais je dois aller au Cambodge avec l’assistance de mon gamin. On me fait assoir à la table. On prend mon passeport, je le regarde avec frayeur où il va avec mes papiers. On “scan” ma température. Je n’aime pas trop la situation, mais bon ai-je vraiment le choix? On essaie de me vendre des cartons de cigarettes, mais je dis que je n’en veux pas. 1200 baths (35 $) pour un visa d’un mois au Cambodge. 300 baths de plus, car je ne reste pas dans le pays.
J’ai mon visa du Cambodge. L’enfant me dit qu’il y a un guichet de l’autre cotés si tu as besoin d’argent.oh la la! oh mon Dieu! Hey mon pourboire! Comment ça 100 baths? Je ne crois pas, 20 baths, désolé je suis serré. Je ne dis rien et je me pousse vers ma moto. Je repart vers koh chang. Cette fois plus rapidement, je roule à 80-100 km/h, le moteur « shut down» coupe dèsfois. La route est longue et le soleil descend. Je prends le soin d’acheter encore de l’essence. Les bornes ne descendent toujours pas. Pourquoi? Pourtant à 80 km heures. Je devrais faire le chemin en moins d’une heure.
Enfin à Trat. Je suis près. Je suis pogné à travers les étudiants qui retournent à la maison. Le trafic est chaotique et dangereux. Je roule vite pas de temps à perdre. Je ne dois pas louper le dernier traversier sinon je coucherais sur le quaie. J’arrive enfin a un traversier, ce billet est pour un autre bateau tu dois aller à 12 km par là-bas. Je roule, je roule et je vois mon indicateur d’essence s’approcher dangereusement de la zone rouge. Je n’ai pas le temps de chercher de l’essence. Dans la noirceur, le chemin qui semblait simple a retrouvé me fou les jetons. J’essaie de suivre des motos qui semblent comme moi se dépêcher pour prendre le traversier.
Je prends un chemin qui me conduit à un contrôle militaire. Le militaire me fait signe, j’arrête et je lui explique que je veux prendre le traversier. Il m’indique la voie et je suis reparti en moins de deux. Enfin le traversier, j’ai le bon billet et le bateau part dans 10 minutes… opération overstay réussie, oh my bouddha.
On a droit à un souper de fruit de mer d’adieu. Au menu : crevettes géantes, crevettes tempura et poisson grillé. Merci encore pour votre accueil aux gens du Jane Chalet.
ça cogne à ma porte, je suis déchiré, j’ouvre la porte c’est Stéphane qui me dit qu’on part vers Bangkok sous peu. Je remets mes choses dans mes sacs en tentant de ne rien oublier d’important. On monte avec un autre Canadien et trois Polonaises dans le camion. Je n’ai pas le choix de m’installer dans la boite du « pickup » sur les sacs à dos de tous le monde pour une bonne partie du voyage. Tantôt sous la chaleur accablante, tantôt sous la pluie. Un voyage à la thaie. Je m’endors sous le regard de tous les motocyclistes, automobilistes et les marchands qui bordent les rues. Un policier nous arrête, car semble-t-il on roulait trop vite. Une petite taxe de 200 baths (5 $). Je passe à l’avant pour la fin du voyage, on entre dans Bangkok il n’est pas encore 16 h est nous somme pris dans un bouchon de circulation. Nous prendrons une heure à atteindre l’hôtel de Stéphane qui se trouvait à un peu plus de 500 mètres de la sortie de la voie principale.
C’est les adieux, on se fait une accolade et je suis dans le taxi en direction de la gare de train. Le chauffeur pour une fois met en fonction son compteur et pour 30 minutes de course je m’en tire pour 80 baths. Un billet de train 500 bath pour une place avec couchette. Le train part vers les 20:45.
En face de ma place il y a 2 Québecois qui sont en fait des frères. On jase de tout et de rien. Un préposé nous apporte de la bière et nous dit que nous devrons régler la note demain matin avec le café. On va faire un tour dans le wagon-restaurant où nous avons le droit de fumer. On enfile quelques bonnes bières en écoutant la musique thaïe et en se faisant des amis qui nous trouvent franchement marrants.

On va se coucher, on ne dort pas si mal dans ses trains. Le matin venu, nous avons encore beaucoup de kilomètres à franchir. Notre préposé et de retour à l’assaut. Café! Soupe! Vous voulez du café gratuit. Pourquoi pas! Après il revient avec sa facture, près de 1000 baths (30 $ de bière) c’est impossible j’ai déjà régler 400 baths dans le wagon restaurant hier. On jurait qu’il va brailler. On refait le calcul, il va vérifier à la voiture-restaurant et l’on s’entend sur 500 baths. On arrive enfin à Nong Khai la dernière station avant Ventiane. Depuis ma dernière visite, ils ont construit des rails de chemin de fer qui entre jusqu’à Ventiane au Laos, mais bizarrement on ne peut acheter que le billet à la station de Nong Khai. Il y deux départ un à 10:30 qu’on a manqué de très peu et un autre vers 16:00 qui serait beaucoup trop de temps d’attente pour si peu de distance.
On prend un tuk-tuk pour 30 baths (1 $) chaque vers le bureau d’immigration thaïe. On sort de l’immigration, on prend le bus (15 bath) pour traverser le pont vers la douane Lao. Il y pas mal de gens qui semblent exaspérés de l’attente. Pas de panique les gars, bienvenue au Laos ici il y a aucun standard international. C’est précisément pourquoi beaucoup de gens aiment le charme de cet endroit.
On doit emprunter une file d’attente pour recevoir les papiers à remplir, il faut ensuite remplir 2 papiers identiques et refaire la file pour donner ses papiers et son passeport. Je regarde les tarifs des visas et les Canadiens sont les gagnants 42 $ US. Oh la vache 1800 bath! On doit encore attendre le retour de nos passeports vraiment il y a pas de presse ici.
Les chauffeurs de taxi commencent à nous coller aux fesses, 100 baths chaque on-dit peut-être, mais plus loin un autre nous offre 200 baths pour les 3. On dit on prend lui, mais le premier chauffeur n’est pas content. On passe par dessus les contrôles et l’on marche un bon 10 minutes avant de rejoindre son vieux Toyota Corona avec un intérieur on ne peut plus bouillant. Je suis enfin à la maison. Je vois les caisses jaunes de Beerlao partout. Je débarque au restaurant Le Ranch de mon ami Van où l’on se boit quelques bières et mange la meilleure pizza fine de Ventiane. Mon frère vient me prendre et l’on amène nos deux amis Québecois dans un hôtel près du Mékong.
Je suis de retour chez mon frère qui a presque terminé son immense maison en pierre et bois précieux. Un vrai palace royal. Il ne reste que la cuisine à aménageur. Je prends la bicyclette, car je me suis fait voler ma moto neuve lors de mon dernier voyage. J’étais assis de l’autre côté de la maison vers les 20:00 quand ma copine me demanda mes clés pour entrer à la maison. Elle revient en me demandant ou est ma moto ben elle est juste dans l’entrée, non bobby! Je vais voir ma moto a disparu… je fulmine comment on peut me voler ma moto à 20 mètres de moi. Personne n’a rien vu supposément. Je roule vers le garage de mes amis Lao monsieur Noy et sa famille. En fait, c’est les premiers amis que je me suis faits au Laos lors de mon premier voyage ici. Ils sont assis sur la table en avant du garage et cuvent de la bière tout en s’occupant des clients qui viennent faire réparer une crevaison. Ici, la plupart des gens habitent l’endroit où il travaille alors, quand on mange ou l’on boit un coup on continue de servir les clients.
Noy n’est pas là sa femme et ses amis de tout âge boivent des beerlao et discute de tout et de rien. Je me joins à cette joyeuse équipe tout en testant mon Lao. Je ne suis pas trop rouillé, mais maintenant je suis mélangé avec le Thai à cause de mon séjour d’un mois en Thaïlande.
On part vers la famille à Noy, car c’est la fête de son père. On m’accueille comme un roi, je connaissais déjà sa famille pour l’avoir visité la dernière fois. Je contribue à l’achat de deux caisses de bière et la soirée commence. Au menu soupe, concombre, bière avec glace et musique thaïe et lao. Le père me fait assoir près de lui, car je suis l’invité d’honneur. On me demande si j’ai une copine. Tu aimes cette fille, elle est pas mal non! On rigole en me faisant rougir. La soirée et les bières s’achèvent et je suis bien content, car je commence à m’endormir. Noy prend le volant de la bicyclette et je m’assois sur le « rack » à l’arrière, le fessier menace de se fracasser à tout moment. Noy n’en peu plus d’essayer de monter la côte je m’assois sur la moto d’un ami et l’on vient me reconduire dans le dernier chemin près de la maison. Je me prends quelques pierres question d’éloigner les chiens qui envahissent les rues et garde les maisons à la noirceur venue. Vraiment si quelqu’un est toujours debout à la maison ils pourront me suivre trace au jappement des chiens qui abboye à mon passage.
Je me couche. À mon réveil, mes neveux sont assis sur mon lit et regardent la télé. Visite mes amis un peu et je prends le rythme sans pression du Laos ça n’a pas beaucoup changé.
Les bargirls de Thailande revues et corrigés
Une enquête sur les bargirls et les travailleuses du sexe de thailande, une visite de Koh wai ile vierge de Thailande dans l’archipel de Koh chang….
Vers Koh Wai
Je vais mettre de l’essence et je retourne à White Sand Beach à reculons. Je me rends sur la plage, la chaleur est suffocante. Je me taille en moins de 5 minutes. J’ai le gout de poulet BBQ et de riz collant (1$) question de gouter le Laos avant d’y être. Je vais dans un petit minimart acheter un breuvage. Les gens assis dehors voient mon “khao gniao” (riz collant). Il me parle lao et m’invite à partager leur repas. J’ajoute mon poulet dans leur assiette commune et nous partageons le repas et la conversation. Sur le chemin du retour, un ami qui bosse au restaurant où
je vais souvent m’invite à boire un coup assis sur un tapis plastique à même le sol. On me demande si j’ai 40 baths (1,20 $) pour acheter du whisky. Je dit oui et leur donne la somme et un volontaire revient avec le précieux décapant et du Red bull. Il mélange
les deux, le verre tourne et tourne. Stephane passe en me demandant si ça me dérange de rester jusqu’à lundi pour m’occuper des clients parlant anglais et français de l’hôtel. Non, ça ne me dérange vraiment pas. Je suis donc manager provisoire jusqu’à lundi. La vie est belle encore 4 jours d’île paradisiaque… je me lève, je fais mon premier vidéo dans mon bureau provisoire. J’ai le briefing pour l’hôtel avec Jen et Stéphane.
Le petit ressort est déjà plein. Je n’ai qu’à aider les clients à se faire comprendre en cas de besoin. Dire aux gens qui viennent que c’est complet. L’Autrichien prend une bière et veut partager ses pétards. Il me raconte son histoire avec une fille thaïe. Il a construit une maison pour sa blonde et une fois terminé. Il a été chassé du village. Il revient aux trois mois après avoir bossé comme charpentier en Allemagne. Un chic type, mais que je n’aimerais pas affronter de l’autre cotés du terrain. Il n’a pas de l’air reposant une fois en colère.
18 DEC
Je pars à 8:00 du matin, on va vers Bang Bao ou le quaie d’embarquement de la plupart des croisières vers les îles environnantes, les aventure de plongé sous marine et de pêche prenne le large. En route vers le bateau on aperçoit une famille de singe qui grimpe après un panneau de signalisation, trop tard pour les photos ils sont déjà loin.
En fait, je vais faire une croisière sur trois îles et reviens pour 300 baths (10 $), mais on me demande quel hôtel et quelle île? Non! c’est une croisière, je compose avec les événements il n’y a pas d’ATM (guichet automatique) sur l’île. Je n’ai que 400 baths alors on restera peinard et achètera un billet de retour et l’on explorera l’île, le voyage en bateau prends environs 45 minutes, le vent souffle sur la mer turquoise. On arrive à un quaie de fortune on l’on doit sauter depuis le bateau non ancré. L’île est superbe, la plage et la mer sont désertes, mais scintillantes comme un diamant. Il y a plein de petits hôtels à flanc de falaise qui conduise à une plage vierge et accueillante. Les pistes qui sillonnent l’île sont accidentées et peu praticables. L’île est alimentée par des génératrices et le nightlive est inexistant. C’est l’endroit rêvé pour relaxer un maximum en lisant un livre ou toute activité nécessitant de la concentration. On peut aussi faire quelques activités sportives, le tour de l’île en kayak, faire du “snorkling”, partir en expédition de pêche ou louer un bateau privé pour explorer les îles vierges environnantes. À 22 heures, le restaurant et le minimart (magasin général) sont fermés. La sainte paix! c’est une île minimaliste faisant honneur au parc national maritime de Thaïlande. Son archipel compte plus de 52 ilots entre Trat et Koh Chang. On préserve le patrimoine marin avec détermination. On peut y découvrir des centaines de poissons, le centre de conservation des tortues de mers et des bancs de coraux. Il y a des plantations d’arbres à caoutchouc au centre de l’île. Vraiment un bon endroit pour décompresser du stress quotidien.
Je me baigne un peu l’eau est un peu plus froide que Koh Chang. Il y a beaucoup de vent et la température est idéale. Les tarifs varient de 600 baths à 1400 baths (20 $ à 50 $) la nuit dépendant du luxe et des commodités que vous choisissez. Un bungalow en ciment avec ventilateur 1200 bath ou encore avec l’air conditionné pour 2200 baths. On peut choisir plus modeste et s’en tirer pour 600 baths avec ventilateur. Le vent est bon et la climatisation n’est pas nécessaire. Je reprends le bateau de retour à 13:00. j’entends un langage familier. « On s’assit où buddy ». Deux Québécois, Jérôme et Sylvain, reviennent d’un séjour de trois jours sur l’île. Ils ont adoré : la tranquillité et faire le tour de l’île en kayak. Le seul bémol de l’île est qu’il n’y aucun night life.
On y va pour rester tranquille, en famille ou en amoureux. On se dit au revoir et bon voyage, je suis de retour au Jane Chalet. Ma moto refuse de démarré. On appelle le service de réparation. Je dois décoller bientôt tout le monde m’attend au Laos et de toute manière mon visa gratuit d’un mois tire à sa fin. La vie est calme, c’est un peu trop beau ici, je ne sais si je pourrais être productif ici, je serai surement de retour un jour ça c’est sur.





















