Laos
Ventiane vers les 4000 Islands dans le sud du Laos sur Don Kong avant d’entrer au Cambodge.

Ce fut un plaisir de voir mes amis, mon frère et sa petite famille à Ventiane, mais il faut bouger, car le temps s’écoule et notre avion de retour part de Siem Reap au Cambodge dans un peu plus d’une semaine. On a déjà abandonné la visite de Vang Vieng faute de temps. On ne va pas visiter le Cambodge pour un seul weekend.
On a acheté les billets de bus pour parcourir les 685 km séparant Ventiane de Paksé près de la frontière cambodgienne et des 4000 Islands au sud du Laos. Un bus couchette de nuit pour la somme de 340 000 kips pour deux soit environ 20 US chaque.

Le bus V.I.P est confortable. Le lit est petit, mais quand on est pas trop obèse ça va. On prend le départ vers 8:30 p.m, on nous distribue une bouteille d’eau et un riz frit compris dans le billet. Le voyage se passe bien on fini par dormir comme des buches. On fait un arrêt de 10 minutes à Savanakhet en pleine nuit pour aller aux toilettes et acheter de quoi se restaurer avant de repartir vers Paksé.

Nous arrivons à Pakse, il est environs 7:30 du matin, le décor de gare de bus est assez ordinaire et il n’a rien pour nous aider à nous réveiller. On attend un minibus avec une dizaine de touristes pour nous rendre sur Don Kong la plus grande ile sur le Mékong de la région des 4000 Islands.

Il n’y a pas grand-chose a faire à Pakse c’est un point d’arrêt pour aller visiter le Plateau de Boloven ou encore comme nous le faisons aller vers les 4000 islands. Dans les environs de Pakse vous pouvez toujours aller voir le magnifique pont enjambant le Mékong pendant une petite croisière vers Champassak un endroit calme, mais magnifique. La petite ile sur le Mekong offre quelque ressort ou l’on peut y passer la nuit. Vous pouvez faire une excursion d’une journée vers les vestiges du Wat Phou un temple Khmer. C’est impressionnant de voir que la civilisation khmère avait construit une route pavée de 100 km pour se rendre sur ce site éloigner de son royaume. Vous pouvez aussi louer une moto, est faire une fantastique balade en vers la chute près du Pak Song.

Les choses commencent à bouger, on nous fait monter dans une caravane pour 70 000 kips (8 us) par personne pour nous amener vers Don Kong. L’organisation est chaotique le chauffeur arrête un peu partout dans la ville pour essayer de remplir le véhicule. Après plus de 30 minutes de viraillage à gauche et à droite on est enfin partie vers notre destination.
Les 4000 Islands ou Si Phan Don est une petite agglomération d’ile sur le Mékong dans le sud du Laos. C’est un endroit très calme ou le temps semble s’être arrêter. Ce n’est pas un endroit pour faire la fête. On peut y faire une excursion de kayak sur le Mékong et même visiter illégalement le Cambodge pour un repas ou un rafraichissement. Près de Don Det on peut assister a une rencontre exceptionnel avec les dauphins d’eau douce. Une espèce unique en voie d’extinction qui possède moins de cent représentants de son espèce. Une excursion vers la grande chute de Khong Phapheng peut être arrangé à partir de Don Khong pour environ 10 $.
Beaucoup des occupants du bus vont sur Don Det un coin secret préserver du tourisme de masse. Il ya seulement 5 ans il était difficile de trouver un endroit pour dormir. Encore aujourd’hui vous ne rencontrez pas de centaine de backpackers chantant en coeur et c’est tant mieux. Maintenant une dizaine de Guesthouses ont poussé dans les environs. L’électricité est maintenant disponible 24 heures sur 24. Les gens aiment y venir relaxer avant d’entrer au Laos ou comme nous visiter le Cambodge.

10:30, nous voila arriver au traversier, wow quelle infrastructure, un bateau de bois traditionnel nous attends pour rejoindre Don Kong. vraiment parfait comme vacance, pas de stress. Ma copine oups désoler ma femme doit aller aux toilettes elle demande ou se trouve les toilettes, il n’y a pas venez chez moi, elle nous rejoint dans le bateau, mais le propriétaire vient demander les frais d’utilisation de sa toilette. Une nouvelle micro-entreprise est née, vive le tourisme équitable.

Le Bateau demande 20 000 kips pour une balade d’environ 15 minutes sur le Mékong pour rejoindre l’ile. Le paysage est fantastique. On part à la chasse d’un hôtel, il y a plusieurs accommodations pas chères dans les environs de 15 $ et moins pour une chambre standard avec eau chaude, ventilateur ou air climatisé. C’est notre lune de miel au diable les dépenses on arrête notre choix sur le Pon Arena Hotel(http:ponarenahotel.com) une chambre moderne décorez avec gout, avec un balcon avec vu sur le Mékong, air climatise et TÉLÉVISION câblée pour 50 USD.

Je loue un motorbike pour 6 $, le locateur nous avise qu’il faut aller faire le plein. La moto tousse, on ne sait même pas si l’on aura le temps de mettre de l’essence avant que le réservoir soit complètement vide. Prout Prout! enfin voilà un baril de pétrole et une pompe manuelle. La station Esso de Don Kong. On met un gros 20000 kips dans la machine et nous sommes parties à l’aventure. Cette ile respire la campagne, le chemin est pavé, mais cahotique, le paysage est superbe, rizière, maison de bambou, buffle d’eau, traverse de canard et chien vacancier viennent à notre rencontre. Je me trouve vraiment brillant, visiter la campagne en moto, prendre des photos en paresseux, ça c’est la vie sale. La conduite commence a être difficile que se passe-t-il ? Ah! merde une crevaison. Par chance dans ce genre d’endroit il y a un magasin offrant du shampoing, des légumes, de l’essence et un service de réparation de moto à tous les 100 mètres.


Une lao en robe traditionnelle se charge de réparer notre crevaison de main de maitre. On ne verra pas souvent ça en ville. Les enfants jouent avec un singe dans la maison d’en face et une grand-mère mène ses vaches sur le côté de la rue vers le pâturage. Niveau de stress zéro. Un 12000 kips (1.5 US) avec une bouteille d’eau en prime merci mademoiselle. On est repartie sur les rues de campagne sous un soleil de plomb admirant le paysage verdoyant. “chik chik chik”, non non c’est pas vrai une autre crevaison. Mais cette fois, on est pris au milieu des champs plus de maison dans les environs. Je pousse la moto pour ne pas aggraver le bris. 20 minutes de marche et rien ne se présente devant nous. Au diable, on monte sur la moto on va bien trouver un autre garage. À chaque nouvel horizon rien que des champs, allons plus loin, plus on s’enfonce plus la civilisation s’estompe.


Miracle on trouve un garage pour réparer notre deuxième crevaison. Je me sens généreux pour se sauveur un beau 3 $ US pour une belle chambre à air neuve. L’ile est immense on a beau rouler tout droit, mais en plus dune heure on est toujours pas de retour à notre hôtel . On ne peut pas se perdre chérie. C’est une ile on va forcement revenir au point de départ. Erreur on est pas perdu, mais bon lol. On croise le mini-centre-ville avec le marché public, mais la noirceur commence à se pointer pas le temps de faire du shopping. La pluie nous force a arrêté boire une Beerlao, dans un pub de fortune ou les filles doivent aller aux toilettes dans une cabane de bambou situer à 50 mètres du restaurant. On a faim, il pleut, la noirceur arrive. La tension monte et tout le monde nous répond d’aller tout droit, ça fait plus d’une heure qu’on va tout droit.

Enfin à hôtel, on se repose un peu, on bouffe, une douche chaude et l’on se couche devant la télé. À 22:00 ici il y a plus de lumière dans les rues et l’ile et sur le point de s’endormir. Demain matin le Cambodge nous attend.
Ventiane 2.0, vision du futur et visite chez le dentiste au Laos

Ventiane la capitale du Laos change, c’est encore calme, mais elle soigne son apparence et tente de refaire son image plus verte et avec des infrastructures modernes. Le voisinage de son célèbre That Luang a été complètement revampé, on a détruit les petites maisons de fortune l’entourant qui cachait sa magnifique dorure. Construis de meilleures routes avec lampadaire chic et des « guesthouses » plus modernes pour recevoir les touristes.

Les rives du Mékong ont été transformées de stationnement poussiéreux avec restaurant de rue à un parc de verdure avec aire de repos et monument. J’ai toutefois eu un petit pincement au coeur de savoir que je ne pourrais plus prendre une Beerlao en regardant le coucher du soleil sur le Mékong au diable le progrès. Les rues adjacentes au célèbre fleuve offrent maintenant beaucoup de nouvelle auberge, boutique et restaurant plus invitant. Les efforts du gouvernement pour améliorer les standards de qualité de la ville commencent à porter fruit.
La capitale n’offre toujours pas d’attraction exceptionnelle, elle est bonne à visiter de passage avant d’aller vers Luang Prabang ou Vang Vieng. C’est une ville simple et typique, mais pas vraiment une jungle de party animal. Je vous vous conseil quand même de séjourner un peu plus qu’une journée, ne rester pas la minuscule zone touristique. Louer une moto et aller voir les attractions et les petits villages en périphérie.

On a fait un petit tour de ville en moto, très agréable de voir que les choses changent, mais reste encore très Lao simple souriant et sans prétention. Le célèbre Talat Sao ou marché du matin ne m’as pas beaucoup impressionné, je n’ai pas vu de choses extraordinaires a me procurer. Le night market de Luang Prabang est un peu aseptiser, mais beaucoup plus intéressant que celui-ci.
J’offre une mention au Kop Chai Deu, un restaurant situer près de la fontaine Nampou. On y mange des mets traditionnels, du BBQ, des pâtes, sur une terrasse accueillante ou encore à l’intérieur sous la « clim ». La facture fait sourire, 4 brochettes de boeuf et accompagnement avec un pot de sangria pour 20 USD c’est dur à battre.

J’ai visité le dentiste 2 fois pour 7 heures de grands travaux ouch, pas d’anesthésie, a froid comme dans le temps. Du beau travail, mais il faudra quand même aller faire une inspection générale à Singapour pour valider la qualité des soins. 105 USD pour une bouche en mauvais état, du a mon laxisme de 10 ans sans dentiste, c’est un cadeau descendu du ciel. De croire que ce fut une partie de plaisir c’est autre chose. Au bout de cinq heures de travail je déclare forfait, c’est, assez mes genoux commencent, à être mou et claquer comme des castagnettes. On finira ça demain et j’espère qu’il n’y en a pas pour longtemps. Vite une Beerlao j’ai besoin d’anesthésie locale au plus coupant.

Je dois avouer que ça ne me tentait vraiment pas d’aller au Laos pour me faire torturer sur une chaise de dentiste. Je n’étais pas trop inquiet sur la qualité des soins, car mon frère y allait avec moi et me recommandait cette dentiste. « Elle est lente, mais elle travaille bien ». Au canada, une visite chez le dentiste signifie une facture élevée. Ayant passé beaucoup de temps en Asie ses dernières années j’ai remarqué que les jeunes ont en majorité de belles dents et beaucoup portent des broches. J’ai fait un petit investissement avant que mes dents commencent à me faire souffrir le martyre. Il n’y a rien de plus douloureux qu’une rage de dents. Ça connecte directement au cerveau aye-aye!

Avant de vous engager dans de gros travaux de dentiste dans votre pays respectif renseignez-vous. Vous pourriez être surpris. Mon ami s’est fait refaire une dent au canada pour 1300$. Elle aurait pu facilement avoir 1 semaine tout compris au soleil à Cuba avec une belle dent neuve en prime pour le retour. Vous pouvez financer une bonne partie de votre voyage en allant chez le dentiste dans un pays lointain. L’Asie offre beaucoup plus que du riz, de l’exotisme et des temples bouddhistes. J’aurais un dossier complet sur l’explosion du tourisme médical en Asie…rester a l’écoute de Getlostinasia.com et souriez la vie est belle.
Noel sur la plage de Koh Samet en Thailande

Ca y’est mon frère et ma soeur débarque en Asie, je dois négocier de vacances au plus coupant. J’ai employé mon passé chrétien pour me soutirer une petite semaine pendant le temps des fêtes pour voyager un peu avec ma famille réunie pour l’occasion.
À la dernière minute, je regarde les billets d’avion sur internet. Il monte en flèche tous les jours, mais je dois attendre le feu vert de mon patron avant des achetés. Mon choix s’arrête par défaut sur Air Asia 960 $ pour un billet aller-retour de Singapour a Bangkok pour deux… très chères d’habitude on aurait payer 240 Dollard Singapour chaque, mais c’est le temps des fêtes et le début de la haute saison touristique.
On arrive enfin a Bangkok, on se cherche un peu dans l’aéroport quand on aperçoit une affiche indiquant la navette pour le Novotel porte B1, mais c’est la porte juste-là…wow trop facile cette fois, il ne reste qu’a prendre la navette vers l’hôtel tout en dégustant ma première bière Thaï…Chang!

Seulement 5 minutes est on est déjà rendu a l’hôtel. Le Novotel de l’aéroport de Bangkok, le lobby est immense, avec des plafonds dignes d’une cathédrale, plusieurs restaurants bordent le chemin pour se rendre à la réception. Oh la la j’ai jamais voyager dans des hôtels aussi luxueux, surtout que c’est la première fois que je ne voyage pas seul. Mon frère travail avec le groupe Novotel au Laos, on a donc eu la chambre à rabais, car le prix régulier est assez exorbitant. Les gens qui séjournent dans cet hôtel sont en majorité des gens pris entre deux vols à l’aéroport sur le compte de dépense de la compagnie. Une vraie trappe à touriste!
On nous dirige vers le salon corporatif pour enregistrer notre chambre, on nous sert un petit thé avec une fleur exotique sur le plateau. La chambre est très bien, un lit immense, une vue sur la titanesque piscine exotique extérieure et une confortable salle de bain plus grande que ma chambre à Singapour. Enfin une première douche à l’eau chaude depuis septembre, du vrai grand luxe. On habite pourtant une des villes les plus modernes d’Asie, mais notre salle de bains ne possède pas d’eau chaude et notre toilette se « flush » à la main. Je ne suis donc pas dépaysé à la vue des toilettes typiques de Bangkok et du Laos.
On va cogner à la porte de mon frère, les enfants et sa femme sont heureux de me voir. Je n’ai pas été les ennuyer depuis un bout de temps et j’ai enfin trouvé un emploi stable.
On doit aller chercher le reste de ma famille qui arrive un peu avant minuit. Ma soeur, mon frère, ma nièce et son copain se pointe enfin le bout du nez, les yeux cerner par le vol de plus de vingt heures…ouf je ne vais pas me plaindre de mon vol de deux heures et demie. Les accolades et les sourires sont au rendez-vous. Ça fait vraiment bizarre d’avoir toute sa famille en Asie. Il ne manque plus que ma mère qui ne voulait pas s’exposer a un si grand voyage a son age. on pense à toi, on t’envoie plein d’amour et des photos.

Le déjeuner brunch a de la classe, un bon choix de fromage, crevette et une tonne de bacon et de café. Ça part ben une journée. c’est encore mieux que du poisson grillé
On attend une caravane qui doit nous conduire a Koh Samet une petite ile tropicale situe plus ou moins trois heures de Bangkok. À dix personnes le voyage ne revient vraiment pas cher, 10 $ – 20 $ chacun.
Ma famille fraichement débarquer en Asie apprécie la ville de Bangkok et ses nombreux contrastes par la fenêtre du camion en silence. Par exemple 4 personnes sur une moto sans casque, livraison de mobilier en moto, les temples les statues de bouddhas et la photo du roi omniprésente partout sur le bord de la route.
Mon neveu Arthy décide qu’il a envie de pipi, on arrête sur le bord du chemin il regarde autour un champ et du trafic incessant. Il refuse de se soulager, trop d’action au Laos on peut pisser en paix faut croire. Son petit oiseau laotien est timide.
Rencontre avec les premières toilettes turques, « aye il n’y a pas de papier et pas de siège » de s’écrier ma soeur, non, mais il y a un réservoir d’eau. Fais ça à la bonne franquette.
Localisation: Koh Samet

A seulement 200 kilomètres de Bangkok dans le golf de la Thaïlande, l’ile est reconnue pour ses plages de sable blanc perle, son corail et son eau cristalline. Koh Samet contrairement a plusieurs iles comme Koh Samui n’a pas subi l’affluence de gros hôtel et d’infrastructure tourisque barbare. On y retrouve une pléiade de bon restaurant gastronomique de fruit de mer à prix raisonnable et de petite boite de nuit en bordure de plage.
Par voiture ou taxi
De Bangkok On doit premièrement se rendre a Rayong par la Sukhumvit Rd (Highway No. 3) passer par Chonburi, Si Racha, Pattaya, Sattahip et finalement Rayong
En taxi
On peut prendre un taxi de Bangkok pour Ban phe pour environ 1600 $ baht avec le compteur, on peut aussi négocier un tarif fixe avec le chauffeur qui sera en majorité plus élève (autour de 2000 $ baht 60 $) il faudra ajouter 100 bath additionnel pour les frais de péages de l’autoroute. On peut toujours négocier, demander à notre hôtel s’ils peuvent nous arranger quelque chose. On gagne à avoir un contact local qui nous fait bénéficier de ses connaissances et de son langage officiel. Évidemment plus on est moins la course nous revient moins cher.
Le bus
Le trajet du terminus de l’est à Bangkok (Ekkamai) vers Ban Phe prends environ 3.5 heures et coute 157 bahts (5,25 $). En fait il faut aller à Rayong et prendre un petit camion taxi vers le traversier de Ban Phe pour moins de 1 $.
Minivans
Il y a aussi les minivans qui partent du Victory Monument dans le district de Phahonyothin district. Il vous en coutera 250 bahts (8,5 $) pour vous rendre directement au traversier de Ban Phe. C’est un bon moyen de voyager plus confortablement et avec moins de monde sur le dos. Le voyage est supposé être plus raide, mais les nombreux arrêts durant le trajet le rende aussi long que le bus public.
Un traversier vous transporte sur l’ile de Samet, a 30 à 45 minutes de la cote pour seulement 50 bath (2.50 $) pour un aller simple. Dépêcher vous d’arriver avant 5 heures, car vous devrez prendre un yacht prive beaucoup plus dispendieux pour vous y rendre au petit matin. Koh Samet fait partie du parc national marin de Khao Laem Ya-Mu Ko et demande un droit d’admission. Les étrangers paient 200 bahts (7 $) et les Thaïs un peu plus de 1 $ en reconnaissance de leurs contributions aux taxes Thailandaise.

Le truc c’est si votre traversier arrive au quai principal et que vous prenez un camion taxi vers la plage, ils vont stopper au point de contrôle. Si vous arrivez sur une des plages, un officier viendra vous collecter le prix d’entrée aussitôt que vous toucherais le sable. Il y a pas mal de trafic à pied qui entre et sort du parc vers le 7 Eleven et les guichets automatiques, il y a de bonnes chances que personne ne vous énerve avec votre billet d’admission, 7 $ pour séjourner sur une ile paradisiaque il y a quand même pire.
L’île possède seulement une route principale quelque partie de celle-ci est pavée, mais la majeure partie de celle-ci est une route de brousse plutôt boueuse. On peut simplement se promener à pied, l’ile n’est pas très grande et ça nous permet de bruler la bière et les fruits de mer. Si vous préférez vous la couler douce il y a un service de camion taxi (songthaew), un camion avec deux grands bancs dans le coffre arrière, ça coute 200 bath (7 $) pour aller quelque part en privé ou encore entre 20 a 60 bath par personne quand on partage un trajet rempli a pleine capacité. Attendez-vous à vous faire brasser, car la rue est en piteux état. On peut aussi louer une moto pour environ 300 bahts (10 $) par jour, négocier le prix, car les prix ne sont pas fixe et il tendance a être gonfle.Louer à un endroit officiel et faites le tour de la moto avec votre locateur pour éviter de payer une surcharge. Certains opérateurs aiment bien vous imposer une note de réparation exorbitante pour un bris superficiel.

On arrive a Rayong la seule ville d’importance de ce coin de pays et on bifurque vers Ban Phe la ville des traversiers ver Koh Samet. Une fois, arrivé sur le bord du quai vers midi, on débarque nos bagages, on contemple la mer et l’ile au loin qui sera notre refuge de rêve pour les 4 prochains jours. La mer vert émeraude nous fait déjà rêver. Pas le temps de jouer les touristes un Bateau priver l’hôtel vient nous prendre pour un 20 minutes de cheveux dans le vent, bateau de pêcheur, bateau militaire, traversier. On descend directement sur la plage. Une belle plage au sable blanc avec des ressorts de moyenne capacité. Koh Samet et l’endroit parfait pour profiter de la plage et de la tranquillité à 3 heures de Bangkok. Les prix y sont beaucoup plus abordables que les iles du sud comme Phuket et Koh Samui. Les touristes sont en majorité des « expats » prenant des vacances de la bruyante Bangkok, des Thaïs qui viennent profiter de la plage des familles et des voyageurs indépendants qui fuit les circuits touristiques dispendieux et aseptisé.
Villa Samed un petit hôtel fraichement rénové, juste assez luxueux avec des bungalows et des chambres avec toutes les commodités. 110 $ pour une chambre avec 3 lits un peu chers pour la Thaïlande, mais pas pour l’Amérique et l’Europe alors on se plaindras pas et on va profiter du soleil. On peut facilement trouver des endroits avec toutes les commodités à moins de 20 $.

Le buffet déjeuner est compris dans le forfait et très copieux et a volonté… à moi le kilo de Bacon, les oeufs et les fruits pour commencer la journée le ventre bien rempli. Les articles mis à notre disposition dans notre chambre comme la bière et les croustilles sont un peu plus chers qu’au 7Eleven. Rien à voir avec le Novotel et ses bières à 10 $ dans le minibar.
Pas le temps de niaiser on part directement a la plage. Il y a une belle petite baie en retrait à 2 minutes de marche de l’hôtel. Pas question de poiroter en face de l’hôtel avec l’amoncellement de touristes sur le bout de plage défraichie.
On se trouve un quartier général, un petit restaurant en face de la plage, ou moyennant quelque consommation, une grosse bière 2 $ on peut se prélasse tout en regardant les vagues danser sur la mer turquoise. Le lendemain on va explorer la plage d’en face qui fait quelques kilomètres. On se rend au minuscule centre-ville pour y faire quelque course, des sandals, des maillots de bain et quelque petit achat utile a notre bien être. Les prix sont ci-bas et je suis avec ma famille ça me tente même pas de marchander. Pour ma famille fraichement débarquer d’Amérique les prix les font sourire de joie. Comment 10 $ pour 1h 30 de massage pourquoi pas. En un rien temps toute une bande d’amis masseuse sont au service des rois blanc d’un jour.
J’avais oublié comment il difficile de plaire à 10 personnes en même temps, trop cher, trop chaud, trop loin, pas bon… on va s’y faire. Je ne voyage pas seul ce coup-ci
voici les activités qu`on a eu la chance de faire

Acheter du poisson aux pêcheurs locaux, aller aux marches de l’ile pour ensuite manger nos emplettes au restaurant sur la plage en échange de l’achat de consommation
Lancer des lanternes sous la pleine lune
Manger des fruits de mer des plus frais sur la plage avec un spectacle de cracheur de feu
Danser dans un bar à ciel ouvert à deux pas de la plage
se faire réveiller par une folle furieuse qui tente d’éloigner des chats en chaleur, attends un peu c’est pas ma soeur qui crie a tout rompre..!
Se baigner, se faire masser et prendre du soleil
LA vie était dure, c’est le cas de le dire
On prend la mini fourgonnette pour retourner vers Bangkok, on doit prendre le train ce soir pour aller au Laos célébrer Noël chez mon frère.

Ma belle soeur qui aime bien le magasinage réussi à nous faire arrêter dans un immense centre d’achat pour aller faire des courses. Pour une Lao Bangkok c’est le paradis de la consommation. On repart dans le trafic juste à la bonne heure pour expérimenter les bouchons de circulation. Les motos zigzag sur le trottoir, les voitures partage la route avec des mototaxis, des carrosses de livraison tirer a bout de bras et j’en passe. On manque la sortie de la gare de train. On prend une bonne demi-heure pour revenir à la case départ.
Une exposition sur le roi et la famille royale de la Thaïlande fait rage en plein centre de la gare, on ne rigole pas du king et sa famille sous peine de lourde conséquence

8:45 en route vers Nong Khai près de la frontière du Laos à partir de Bangkok un 12 heures pas trop pénible.Un train avec couchette, air conditionné un peu trop puissant prevoyer des vêtements chauds si vous ne voulez pas frigorifier pendant la nuit. On arrive au nord de la Thaïlande, on traverse le pont de l’Amitié et les douanes à vitesse éclair. Une fois de l’autre coté on s’est qu’on et arrive au Laos.

Les rues poussiéreuses, les motocyclistes sans casques à 4 passagers, les caisses jaunes de Beerlao encerclent les rues de la capitale, miam Beerlao!,
nous voila enfin à la maison, une bonne BeerLao,entre familles ça me manquait. La maison est presque terminée, mais pas l’énorme piscine malheureusement.
Yvan le vieux pote de mon frère qui était venu avec lui voila plus de quinze ans travail maintenant avec mon frère et son Bebitte Buster.
Ça va être un premier Noël en famille depuis longtemps, puis un exotique à part de cela..!
Toute la famille Lao est fière de ma nouvelle prospérité, c’est Noël mon bob me disent-ils, y sont pas chrétiens, mais bon y savent c’est quoi les cadeaux. Ils ont été généreux avec moi pendant mes nombreux séjours ici… je donne un peu d’argent a un et tout le monde veux ça part alors au diable les dépenses on va graisser tout le monde… C’est pas si mal 60 $ pour semer la joie et gagner du respect ça bien du bon sens…!
Terre de contraste, je suis assis dans la maison luxueuse de mon frère. On j’aperçois quelque maisons voisines fais de bambou et de morceaux de tôle rapiécer, ou les chèvres broute le terrain tranquillement. Dans le champ d’en face des paysans plantent le riz a la manière ancestral du matin au soir sous un soleil de plomb

Je vais visiter mes amis lao qui tient un petit garage, il est vers les 11:00 du matin, il débouche des cannettes de Beerlao a répétition, stop on se calme j’ai une copine maintenant. Il faut dire qu’en j’avais l’habitude dans boire pas mal avec eux…j’essaie de payer ma facture, mais rien n’a faire c’est eux qui paie.
Tous le monde en profite par raconter mes coups pendables et mes aventures rocambolesques une chance que ma blonde comprends pas le français mes petits sacripants.

C’est le party de Noël élargi avec les amis et la famille Lao, de la bouffe de toute sorte pour mourir le ventre plein, canard grillé de la ferme prive, soupe pho,
toutes mes amis et la famille viennent constater les effets engraissant de la nourriture singapourienne.
En seulement 6 mois, je constate que Ventiane a beaucoup changé, comme d’ailleurs à chaque fois que j’y retourne depuis 2007. Cette fois-ci ils ont raser les petites maisons de fortune et les petits commerces sur la rue poussiéreuse entourant le temple monument le plus célèbre du Laos le That Luang. Ils ont aussi a ma grande surprise pavée la rue en nouvel asphalte, élargie la rue et ajouter des lumières classe.

Le bord du Mékong a lui aussi été revampé de belle façon, un grand parc avec des statues et de la verdure. Le Laos reste encore un charmant pays ou les gens ne s’en font pas trop et/ou les standards ne sont qu’une marque de cuvette. j’espère que le gouvernement laissera enfin un transporteur budget comme Air Asia atterrir très bientôt. On pourra enfin visiter ce bijou de pays plus souvent. À plus Lao, au Nouvel An en avril peut-être.
The Betrayal un documentaire sur la guerre secrete au Laos

THE BETRAYAL (NERAKHOON)
Un documentaire sur les immigrants asiatiques après la guerre du Vietnam, la guerre secrète commise par les Américains au Laos et en Indochine, a non seulement tué des gens, mais des générations et leur héritage. Je déteste la guerre ce film m’a fait pleurer et réaliser qu’avec la haine, vous pouvez récolter la haine. Ça redonne une voix aux personnes âgées pour exprimer le drame de guerre qu’ils ont vécue et la difficulté d’élever une famille en Amérique.
The Betrayal — Nerakhoon est un documentaire 2008, sur un immigrant laotien vivant à New York aux États-Unis. Le film se concentre après l’arrivée des familles en provenance du Laos après la guerre secrète des États-Unis au Laos et de la difficulté de s’intégrer à la vie américaine. Les obstacles culturels rencontrés sont présentés par l’intermédiaire de l’éclatement de la famille du narrateur »
Luang Prabang Charitable Tour – 5 Days / 4 Nights
Retour vers le plus dur!

Goodbye my love!
Le temps s’écoule rapidement malgré la lenteur de la vie en Asie déjà 6 mois de voyage parti en fumée. C’est l’heure des adieux déchirants, tout le staff, shampoo, Dima et mon nouvel amour Pearlyn me font une dernière bise ou une accolade avant le grand départ. C’est fou comment en une semaine ou un mois on peut devenir proche de gens qui étaient de parfait inconnus auparavant.
Dans le camion avec mes nouveaux amis qui m’escortent vers la gare d’autobus Dima demande à voir mon passeport. Il le cache et il dit : « non Bobby, Bobby tu reste ici avec nous». Hey! niaise-moi pas je veux pas manquer mon avion. Rusé ce sacré russe.
Je vais au guichet pour acheter mon billet d’autobus, mais le bus VIP est malheureusement complet. Je dois prendre le prochain bus public qui arrête dans plusieurs villages et prends parfois deux heures de plus. Je vais vivre l’expérience Lao jusqu’à la toute fin. Shampoo tout de suite de pensée. On a une heure avant ton départ. Allons boire de la bière au bar vietnamien d’en face. Des lanternes, un porc grillant sur le charbon de bois sur le trottoir et du karaoké confirment l’origine de ses propriétaires.
Une heure de sursis a se fendre la gueule, voir les steppettes de danse de Dima et a boire mes dernières Beerlao. On me laisse à la gare d’autobus, mais semble-t-il que le bus public ne partira pas, car il n’y pas le nombre de passagers requis. Mes accompagnateurs me souhaitent, bonne chance, on promet, de se revoir, de se donner des nouvelles et ils disparaissent dans la moiteur des rues de Luang Prabang. Je cherche une solution à mon problème. Un français et sa copine Lao dans la même merde que moi arrêtent un autobus venu du nord. Il possède des sièges de libre alléluia nous sommes sauvés.
- Le bus conduit à pleins gaz et on arrive en un peu plus de 8 heures beaucoup mieux que le 12 heures habituel.
- Arrivé à Ventiane, je marche plus loin et je me rancarde un tuk tuk.
-Il prend d’autres passagers, fais le tour de la ville et une fois une fois devant la grande maison de mon frère le chauffeur ne veut pas baisser son prix.
- Le chauffeur est près de verser une larme. OK! 35 000 kips (4.50$). j’haie le tuk tuk de Ventiane toujours en train d’essayer de nous saigner a blanc. Au moins le triple d’un habitant local.
- Je retrouve mon frère, sa femme, la famille et les enfants pour l’instant de quelques heures
- Fatigué, épuisé de ce voyage d’autobus inconfortable j’essaie de dormir, mais en vain.
- On regarde les nouvelles télévisées en provenance du Canada, c’est semble-t-il la canicule, quoi 2 jours de 30 degrés et c’est l’hystérie générale
- On donne des conseils comment survivre à cette température.vraiment une belle société nivelée par le bas et régie par la peur.
- Mon frère vient me porter à l’arrêt d’autobus près du marché du matin de Ventiane, les chauffeurs de tuktuk voyant mon gros sac à dos nous sollicitent avec enthousiasme.
- Je dis au revoir à mon frère. Je vais prendre l’autobus, au moins on est sur du prix qu’on aura à payer.
- J’achète mon billet pour la frontière pour la modique somme de 15 000 kips, un peu moins de 2 dollars (15000 kips).
- Je me réalise une fois assis dans le bus que je ne suis pas dans le bon véhicule. Je sors à toute vitesse. Mon sac est coincé au fond de la soute à bagages.

- On arrive à la frontière Lao, j’attends mes bagages, mais cette fois il reste dans le bus le temps qu’on traverse la frontière
- Je veux échanger mes kips en baht ou en US au comptoir d’échange Lao, car en dehors du pays je ne pourrais plus rien faire avec cette devise, mais les autres passagers se dirigent rapidement vers le poste de douane et je ne veux pas manquer le bus et perdre mon sac
- Le douanier regarde mon passeport et mon fameux liquid paper, sort de sa cabine pour aller le contrôler. Il revient et fini par étamper et me laisser sortir…fiouf j’ai eu chaud!
- C’est la première et la dernière fois qu’on applique du liquid paper dans mon passeport, car la prochaine fois on me collera une amende ou pire la prison.
- Je vais enfin changer mes kips en baht rapidement.
- L’autobus traverse la frontière thaïlandaise, cette fois-ci on passe assez rapidement.
- Première fois que je vois une fouille de bagage en Thaïlande, mais seulement pour les Thaïs, surement des conséquences des manifestations des chandails rouges.
- On attend dans le bus, pas évident de rassembler 90 personnes après le contrôle et passage de 2 postes frontaliers
- Les minutes s’envolent, je m’impatiente, il me reste à peine plus d’une heure pour me rendre à la gare et pour acheter mon billet de train. Je n’ai pas envie de le maquer ou de finir toute la nuit assis à trois sur un étroit banc de bois.
-Tout le monde fini par revenir à sa place, on repart, mais comble du malheur c’est l’heure de pointe à travers un chantier routier, mais pourquoi tous ses obstacles.
-J’arrive à la gare saute en vitesse dans un jumbo. vite à la gare s.v.p.!
- Le chauffeur se moque un peu de moi, pourquoi venir à nong Khai la gare est juste a cotés du poste frontière. Tu as fait tout ce chemin pour rien. Oui, c’est mon erreur il faut demander un billet pour le friendship bridge et prendre une moto taxi de la frontière Thai. C’est beaucoup plus rapide et on n’a pas à attendre que les autres retournent des postes frontière.
- Il ne reste que des places dans les wagons-lits climatisés pour 570 bath soit près de 20 dollars pas problème donnez moi en un.
horraire et tarif des train de Thailande
- Des gens sympathiques sont assis près de moi un irlandais professeur d’anglais à Bangkok depuis 7 ans et sa blonde thai
- On cuve quelques bières achetées au marché de la station avant notre départ
- Curieusement cette fois il n’y pas de vendeur itinérant qui nous offre, eau, Pepsi ou encore de la bonne
- Des patrouilles militaires ne cessent de passer dans le wagon contrôlant les passagers, j’ai aussi remarqué que les portes entre chaque wagon sont fermées encore un compliments des chandails rouges encore je suppose.
- On se rend au wagon-restaurant ou fumer est toléré contrairement au reste du train.
- Les policiers et les militaires sortent du wagon situé à l’arrière et semble quelque peu amoché par la boisson.
- Je demande l’addition, oh my buddha la dernière fois j’avais payer dans les environs de 60 bahts (2 $) la grosse bière la c’est 130 bahts (4,33 $) la facture est salé. Je proteste un peu, mais je finis par régler l’addition
- Un peu plus tard. L’Irlandais est complètement saoul et il tombe sur le plancher du wagon, je le relève tant bien que mal. Il dit paie l’addition pas de problème je te le remets au wagon. je paie en rouspétant un peu
- Plus tard l’addition finale arrive, c’est la total la facture est salé je fulmine un peu, l’irlandais chancelant dit c’est OK, je dis ne t’inquiète pas. J’argumente, mais on menace de faire venir la police. Je paie et on se casse vers notre lointain wagon.
- L’irlandais insiste pour finir sa bière je la verse dans le lavabo et lui dit : « non t’en pas vraiment plus de besoin, c’est assez… ».
- Je me couche dans mon lit climatisé, je me réveil au petit matin le train est maintenant dans l’éternelle banlieue de Bangkok -L’irlandais file à l’anglaise sans me rendre mon argent ou m’inviter chez lui…beau moron… à suivre
Itinéraire de retour express, Laos vers Bangkok

laos on the river
Je me fais un itinéraire pour être sûr d’être à temps à l’aéroport de Bangkok le 8 juillet au matin. À partir d’ici, c’est plus de mille kilomètres à parcourir en peu de temps dans des conditions pas très confortables. Que voulez-vous? L’avion du Laos vers les autres destinations est cher donc pas dans mon budget de retour.
Arrivé vers les 7 heures du matin. je vais, mettre mon sac en consigne, à la gare explorer la ville et me rendre à l’aéroport vers 21 h
Je dois finir le site web et le dépliant promotionnel de shampoo avant de quitter Luang Prabang. Je mets les bouchées doubles et j’arrive à terminer à peu de détail près l’ensemble des projets. Merci! à Pearlyn pour la correction de mon anglais qui n’est pas parfait. M. shampoo et moi somme vraiment satisfait de la copie imprimé de son nouveau dépliant publicitaire. Beaucoup plus professionnel que son cahier promotionnel précédent.
Je n’ai plus un instant à perdre. Je dois aller à la banque chercher mon argent via la cie Western Union pour couvrir mes frais de déplacement jusqu’à l’aéroport de Bangkok en Thaïlande. Je laisse mon ordinateur au soin d’un jeune Français qui m’avait demandé de l’utiliser quelques minutes auparavant.
J’arrive au comptoir Western Union situé à 10 minutes de marche de l’hostel. La préposée au comptoir me fait signe d’attendre, car le réseau informatique est en panne. Le temps passe, les clients s’accumulent, rien ne semble fonctionner, mais tout le monde garde son calme. Les minutes sont longues et interminables. J’aperçois une lao recevoir deux briques de kip de 15 centimètres qu’elle doit soigneusement disposer dans son gigantesque sac à main. Surement l’équivalent d’environ 2000 $. imaginer si c’était comme ça en Amérique on aurais besoins de porte-feuilles roulant. Une heure plus tard, on me remet mon 1 800 000 kips et je peux enfin revenir vers l’hôtel avec une de mes nombreuses étapes de retour réaliser.
Je reviens, comble du malheur mon ordinateur est planté et refuse de repartir. Oh non toute mes fichiers, mes informations, le temps sera long sans lui. Comment pourrai-je écrire de mes nouvelles et fixer mon retour? Je vais composer avec cela pour la suite….
Choisir entre partir ou rester au Laos

Luang Prabang backpacker hostel
Il est 19 h 30, je vais avec Shampoo dans le camion de l’hôtel pour aller chercher deux clients à l’aéroport international de Luang Prabang. Un petit aéroport fonctionnel, mais pas ultra moderne. On attend une trentaine de minutes et une quinzaine de passagers débarque. C’est un minibus ou un avion? Shampoo offre un transport à des voyageurs qui ne savent pas encore où aller. On retourne vers l’hostel avec 5 clients au lieu des 2 prévues initialement. Bravo Monsieur Shampoo votre hôtel et la preuve qu’avec un peu d’effort, de bons prix, des activités et le sourire on peut réussir a s’attirer des clients qui repartent heureux.
Après ma rencontre avec tiger Trails me confirmant qu’il n’y avait pas de poste ouvert avant au moins deux mois. Je commence à penser à retourner chez moi au Canada pour mieux revenir. Mon compte de banque est dans le rouge, mon passeport est presque plein (il ne me reste que 2 pages vierges) et au Canada c’est l’été et il fait chaud. Bref, tout à présent me pousse à partir. C’est avec un pincement au coeur que je me résigne à abandonner une fois de plus mon projet de résider en permanence en Asie du Sud-est. Un emploi m’attend déjà là-bas au pays et il sera plus facile de travailler avec mon partenaire de façon efficace. Préparer de meilleurs plans d’opération et de communication ma prochaine visite en Asie.
Enfin une bonne nouvelle, Shampoo me propose de travailler avec lui sur la promotion de son hôtel et sa compagnie de trekkings Southeastasiabackpackers.com à mon retour du Canada dans 6 mois. Il ne peut m’offrir une fortune en salaire, mais un endroit pour rester, un visa et un permis de travail ce qui m’éviterait de m’affoler a tous les mois avec les satanés visas.
Parlant d’« overstay » je me rends au petit poste d’immigration pour ajouter 10 jours à mon visa. Ici, on a besoin du grand visa autocollant le premier mois et l’on a le droit de le faire étamper 2 fois pour une durée d’un mois avant de ressortir du pays pour obtenir un nouveau visa officiel. Le poste est minuscule et il est ouvert de 10 à 12 et de 14 heures à 16 heures. Il est un quartier général de police et d’immigration. En y allant avant sa date d’expiration on paie 2 $ par jours au lieu de 10 $ d’amendes par jours alors n’oublier pas de vérifier vos dates d’expiration de visa. Ça vous évitera des problèmes et de jeter votre argent à la poubelle. Un douanier-policier est au comptoir, car à Luang Prabang les policiers et les militaires peuvent cumuler plusieurs titres à la fois. Je lui demande une extension de 10 jours. Il regarde mon passeport et il me dit : « il ne te reste pas beaucoup de place ». Il sort du « Liquid paper », je lui dis : « oh non il reste deux autres pages au début ». C’est peine perdue il s’exécute et change les dates de mon extension de visa précédente en moins de 2. Il me fait voir mon passeport, le travail est bien fait, mais je lui demande : « vous êtes sûr que je n’aurais pas de problème en sortant du pays ». Il m’assure que non. Je me dis que je n’ai pas le choix et que les douaniers de la frontière devraient comprendre, car c’est une étampe du poste spécial de Luang Prabang.
Mon billet d’avion est presque confirmé pour le début juillet. Mon idée est de sortir en Thaïlande pour éviter un « overstay » au Laos de nouveau… visiter Chiang Mai, car je n’ai jamais vu cette ville mythique semble-t-il? Après je prendrai le train vers Bangkok pour la somme de 413 bahts (14 $) ou l’avion pour la modique somme de 1300 bahts (44 $). Je vérifie les hôtels sur hostelworld.com. Un bon moyen pour se dénicher un hôtel pas cher, tout en vérifiant le pourcentage de satisfaction et les critiques des voyageurs qui y ont séjourné.
29 juillet je reçois un email de mon partenaire me confirmant mon billet de retour à partir de Bangkok le 8 juillet a 5 h 40 pour la somme de 1200 $ canadien pour retourner directement a Québec. Le temps passe vite et je dois prévoir mon itinéraire et les couts pour être sûr de ne pas rater mon avion. Déjà près de 30 jours que j’attends ma nouvelle carte ATM. Elle est officiellement perdue quelque part dans les abysses administratifs.
Trekking avec et sans éléphant au laos

Je me réveille encore étourdi de la soirée BBQ champêtre bien arrosée à regarder la coupe du monde. J’en ai profité pour demander à mes nouveaux amis américains et néerlandais de me couper les cheveux avec de vulgaires ciseaux de bureau. Content du travail de mes collègues et appuyé par leur sourire de satisfaction, je vais d’un pas chancelant me reposer dans les bras de Morphée. J’ouvre les yeux, oh non! l’horloge me projette en dehors de mon lit a toute vitesse, J’ai à peine le temps d’avaler un café avant de me rendre chez Tiger Trails ou le camion taxi doit partir. J’arrive juste à temps, 8 h 30 pour le départ. On prend les autres clients a leur hôtel et l’on est partie pour 30 minutes sur un chemin de campagne accidenté et poussiéreux vers Ban xieng Lom ou l’éléphant Village est établis au bord de la rivière Nam Khan.
L’endroit est magnifique, l’architecture des bâtiments est un mélange de moderne, de bois précieux et de lao traditionnel. Les aires de repos situé en face de la rivière sont une invitation à un succulent repas avec un superbe panorama sur la rivière et les montagnes environnantes. Le tout préparé au restaurant situé juste à côté.
Ce projet aide à protéger les éléphants et à donner des emplois aux habitants des villages défavorisés des environs. Il offre une demeure confortable, une saine nutrition et un suivi vétérinaire à tous ses résidants. En fait, c’est un bon moyen pour découvrir les éléphants, les montagnes, la faune et la flore du nord du Laos tout en aidant une équipe dévouée à développer des solutions durables pour les pachydermes et les communautés environnantes.
Un « briefing » avant le départ et des panneaux explicatifs nous introduisent à la réalité présente et aux passés tumultueux des éléphants du Laos. L’endroit possède 9 éléphants, dont un plus jeune, qu’on peut monter seul après un petit cours de conduite de base. Les gens sont sympathiques et passionnés par leur métier. L’endroit est bien tenu et les éléphants évoluent dans un environnement sur mesure pour leur bien-être. C’est impressionnant de voir de si grosses bêtes dresser à obéir à de si petits humains.
On attend le retour du trekking sur éléphant des autres membres de mon groupe qui dure environ une heure à travers la jungle et se termine par un bain avec les mastodontes dans la rivière.
On prend quelques provisions des bouteilles d’eau et nous sommes prêts pour le Trekk. 30 min de bateau sur la rivière où l’on rencontre des pêcheurs, des gamins qui prennent un bain, des villages aux maisons tressées de bambou et des buffles d’eau qui se rafraichissent. Un vrai voyage dans le passé ancestral loin de notre société de surconsommation.
On arrive enfin au départ de notre trekking. On traverse la principale ville de ce coin de jungle, un minuscule centre-ville où les maisons de paille côtoient les lignes électriques et les antennes de télé satellite dans une parfaite symphonie d’anachronisme.
On parcourt de beaux sentiers pédestres pas trop accidentés. On entre dans le coeur des montagnes qu’on peut apercevoir de très loin sur la route sinueuse entre Vang Vieng et Luang Prabang. On peut y voir de superbes paysages montagneux, des rizières sauvages où les femmes travaillent d’arrache-pied avec des instruments de fortune. Le trekking est un bon moyen de faire le grand vide, le plein de culture et de rester en forme.
On monte et l’on monte, on semble avoir gravis toute la montagne, mais non encore une autre pente abrupte se présente devant nous. Le soleil à son zénith rend l’ascension encore plus difficile. J’arrive enfin à l’abri au toit de paille. Je m’assois à la table et j’attends les autres. Mon gilet est détrempé comme si j’étais tombé dans une rivière. On casse la croute, on souffle un peu et il est déjà passé midi et je n’ai rien avalé ce matin mis à part un café. À peine, j’ai mordu dans mon sandwich que j’entends mon moteur digestif se mettre en branle. En moins d’une minute, mon repas est déjà du passé. Complètement consumé dans mon système digestif.
On rejoint un petit village qui selon mon guide a une population d’une cinquantaine de résidents. Des maisons rudimentaires faites de feuilles et de bambou. Un Hmong prend sa douche au puits commun et les enfants nous saluent timidement. On se contente de regarder leur quotidien en passant discrètement dans leur village pour ne pas perturber leurs activités. De toute manière, on se sent voyeur et on n’a pas le gout de s’aventurer plus loin.
On continue vers le lit d’une petite rivière, on rencontre des buffles d’eau dans un enclos dissimulé en pleine jungle. La température est suffocante. Nous profitons des plantes à grande feuille pour nous faire des chapeaux quoi de plus écologique et vert?
On stop a une table de maison en bois tressé pour un gouter. Une femme court après ses chèvres dans la montagne. Un sac de tabac traine sur la table. Des feuilles de papier lettre font office de papier à rouler. Quelque chose me dit que ça ne doit être des plus santé. Une radio joue en arrière-plan. Surement alimenté par des piles, car il n’y pas d’électricité ici. On repart pour rejoindre le village Khmu à 30 minutes de marche à travers les sentiers montagneux.
Mon guide qui est d’origine Khmu me renseigne sur les différences qui existent entre le peuple khmu et le peuple Hmong les 2 principales tribus des montagnes du Laos. Il est venu étudier en 1997 dans la grande ville de Luang Prabang. Il devait parcourir 5 heures dans la jungle et 2 heures de voiture avant d’atteindre la civilisation. Environ 75 familles résident dans ce village. Qui est beaucoup plus organisé que le village Hmong que nous avons rencontré auparavant. Un conseil de bande, une résidence pour les voyageurs désirant séjourner parmi eux et un magasin de fortune où l’on peut se procurer un pepsi bien chaud. Des gens nous saluent timidement pendant que les 2 couples qui m’accompagnent discutent, les minutes s’envolent et la pluie nous menace de plus en plus.
On continue vers la rivière , la pluie commence et arrête aussitôt, mais le sentier est maintenant boueux et très glissant. Mes sandales de caoutchouc menacent de me projeter directement dans la boue.1 heures de glisser retenues à travers la jungle les rizière et le brulis pour enfin atteindre notre bateau le pilote sort d’une maison de bambou avec sa guitare et en profite pour nous jouer une petite chanson. Le bateau nous traverse de l’autre côté de la rivière et nous sommes de retour à l’Elephant Village. Les éléphants sont maintenant dans leur quartier pour un repos bien mérité. Une autre demi-heure pour retourner vers mon hôtel mangé et me doucher ce soir le sommeil sera très apprécié. Ah oui! j’allais oublier en allant dans la douche je passe devant un miroir et je m’aperçois que mes amis coiffeur m’ont fait la pire coupe de cheveux de cancéreux. Je commence a comprendre pourquoi les gens me regardais d’une drôle de façon à l’Éléphant village. Je voue en doit une mes salopards…
pour plus d’information visiter les sites suivant:
Tiger Trails
Eléphant Village
Plein air, Pique-nique, poisson et boisson à Prabang
juin 27, 2010 by bob
Filed under Attraction, Laos, News
Aujourd’hui c’est le BBQ communautaire au LPB backpacker hostel. Shampoo a toujours le don de trouver de nouvelles idées pour agrémenter le séjour de ses pensionnaires. On commence par se rendre au marché public pour aller acheter le nécessaire avec le camion de l’hôtel. Le marché est typiquement Lao. Au fond d’une rue poussiéreuse, on retrouve un tas de produits alimentaires placé à même le sol sur un tapis ou sur des tables de fortune. Les produits tout usage comme le savon côtoie des produits exotiques venus de la jungle comme des rats, des lézards, un cochon couper en deux prêts à la boucherie en direct et les différent fruit et légume frais. Il faut vraiment venir visiter le marché public d’une ville et surtout en Asie pour constater l’étendue de ses cultures et sa culture. Dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es. Les lao mangent santé et épice. Il mange aussi tout ce qui bouge et en entier à part les chiens et les chats. Les pattes de poulet, l’estomac de boeuf, brochette de coeur de poulet BBQ, calmar séché et une myriade de boissons spéciales comme le jus de canne à sucre ou le jus de blé d’Inde servi dans un sac.
Nous préparons ensemble avec la famille des kebabs style lao avec du porc, du boeuf, de l’ananas, Piment fort et saucisse. Préparer comme il se doit sur le BBQ Lao un petit creuset en fonte qu’on remplit de charbon de bois qui fait office de cuisinière pour la plupart des familles Lao. Ce souper coloré par plusieurs langues, dont le Russe, l’Anglais, l’Allemand et le Lao fut une réussite de plaisir gourmand et de culture hétéroclite.
Aujourd’hui shampoo se surpasse encore et décide de nous convier a une partie de pêche et un pique-nique dans la campagne de Luang Prabang. On embarque donc les 15 joyeux voyageurs dans la LPB mobile faire des courses au marché pour agrémenter notre futur poisson. Un maigre 25 000 kips 3 $ suffira au Shampoo ne crois pas à nos chances d’attraper notre repas alors on achète une dizaine de poissons au marché. Ici impossible de vendre un poisson qui ne bouge pas. La poissonnière attrape le poisson devant nous dans le vivier et les assomme à coup de pilon. Elles les pèsent et les écailles et les vides a une vitesse fulgurante. Croyant quel procède a l’écaillage du poisson avec un objet tranchant je m’aperçois quel tiens en fait une simple cuillère a soupe asiatique en métal.
Une ballade de 35 minutes dans la campagne verdoyante de Luang Prabang est nous somme enfin arriver au site de tubing. En fait, on est sur la ferme du père d’un travailleur de l’hôtel. Une maison simple avec des arbres à lime, des noix de coco, des chilis et plein d’autre culture servant à l’alimentation Lao. La pluie commence a tomber mais shampoo réconforte les troupes en leur servant un Beerlao bien froide. La pluie n’atteint pas l’enthousiasme des voyageurs, car la rivière sera mouillée de toute manière puis vive l’aventure. Je me vois confiner à la cuisine, car il n’y a pas assez de tube pour tout le monde et j’ai déjà ma part de tubing à plusieurs reprise. Je reste avec 2 travailleurs et l’oncle Lao pour surveiller la bière et cuisiner
J’apprends a cuisinier le poisson BBQ lao traditionnel. On lave la salade, on lave la menthe,on lave le basilic, coupent les concombres, les tomates, les caramboles et différents condiments qui accompagneront le
poisson. On sale les poissons au gros sel et leur insère des branches de citronnelle fraiches dans le ventre et ils sont prêts pour la cuisson. Les aventuriers sont de retour de la rivière la pluie a cessé et nous passons a table. On prend une grande feuille de salade on y ajoute tout ce qu’on veut du plateau de condiment du poisson et on le sauce abondamment dans la sauce piquante. Tom un australien survolté commence un concours d’avaleur de piment fort, je n’ai pas le choix d’y participer. Tout va bien pour les premières 5 minutes, mais les larmes qui coulent sur mes joues ne peuvent cacher qu’à l’intérieur le feu a envahi mon estomac.
On retourne vers la maison, un contrôle de police arrête notre camion, ce son des amis à monsieur Shampoo. Ils disent il y a bien des Falang dans ton camion. La prochaine fois, amène-nous 6 bières pour payer ton passage s’il vous plait. Pas trop cher de corruption dans ce pays. Le Russe Dima prend une série de photo de la scène, mais on lui dit d’arrêter que ce n’est pas vraiment le moment. On sait jamais avec ces choses-là vaut mieux pas tenter le diable.
J’ai trouvé le moyen de rester pour gratuit en faisant un site Internet pour la future compagnie de trekking de mon hôte. Le travail ne sera pas très payant, mais au moins ça ne me coutera rien et en plus je risque d’avoir un petit boulot à mon retour dans 6 mois. http://www.southasiabackpackers.com
J’apprends un peu de Russe avec Dimitry en attendant que Tiger Trail m’offre un trekking gratuit pour visiter l’arrière-pays. Dois-y avoir un groupe auquel je peux être jumelé pour justifier ma présence. Enfin, on me confirme un trek pour demain… c’est la fête et j’essaie de rester tranquille, mais on essaie de me gaver de whisky Lao…
Rester un autre nuit à Luang Prabang Laos

J’ai profité de ma visite à Luang Prabang pour aller visiter mes amis Québecois Simon et Isabelle qui ont ouvert un commerce voilà près de 10 ans. Ils ont ouvert tour à tour depuis leur début ici. La librairie L’étranger, le bar le Hive et la boutique équitable Kop Noi (petite grenouille en lao). Ils sont toujours heureux d’habiter ici et il en profite pour retourner de leur bonheur en redistribuant un peu de leur richesse à la communauté locale. Par exemple le projet Stay another day in Laos qui fait la promotion du tourisme eco-responsable. Nous insistant avec sa publication, son exposition multimédia et son site web a rester plus longtemps au Laos pour y vivre des expériences uniques tout en contribuant au développement économique et au moins nanti de ce coin de pays. En faisant l’achat d’artisanat local ou en prenant part a un trek équitable qui vous feras découvrir la culture des populations locales tout en laissant plus de 30 % de vos dépenses dans son économie qui en a plus que de besoin. On peut en savoir plus sur les organismes responsables et leurs activités en visitant ce site : www.stayanotherday.org
Ils font aussi maintenant la production de documentaires dont un sur les dernières productions artisanales de coton du globe qui est toujours pratiquée au Laos. Ils sont aussi une référence pour l’office du tourisme du Laos. Je suis vraiment fier de connaitre des gens avec le coeur à la bonne place qui grâce à leur initiative change le monde à leur façon. Agir localement pour changer le monde globalement reste encore une des meilleures solutions pour apporter sa contribution.
L’Étranger la librairie, offre un service d’échange, de vente et de prêt de livre a bon prix pour les voyageurs. Son atmosphère feutrée vous offre aussi une sélection de thé, tapas, déjeuné divers gouté pour accompagner votre lecture. Le deuxième étage sert d’abris anti canicule avec son air conditionné très apprécié, son internet sans fil gratuit et sa sélection de films projetés sur grand écran tous les soirs dès 19 h. pour en savoir plus sur leur activité vous pouvez consulter cet archive de Presse
Le bar-resto Hive est un incontournable à Luang Prabang. Depuis ses modestes débuts, il y a quelques années, on peut maintenant trouver tout pour satisfaire ses plus folles envies. Sa superbe terrasse tropicale arrière et sa scène de spectacle ne sont que quelques unes de ses atouts. Il nous présente une programmation variée : parade de mode ethnique, musique en direct, Démonstration de breakdance dès plus énergisante par des bboys Lao et une piste de danse pour se dégourdir les mollets. N’hésitez surtout pas à déguster un savoureux cocktail ou une réconfortante pizza sur feux de bois.
Les autres attractions dignes de mention de Luang Prabang sont :
le night market : ouvert de 17 heures à 22 heures sur la rue principale fermée à la circulation (rue sisavangvong) il est situé en face du célèbre mont Phousi. Il vous offre la plus grande collection de produits faits à la main de tout le pays. Textiles, vêtement, panier et plusieurs petites merveilles vous y attendent dans un environnement sans pression. Un endroit à ne pas manquer où l’on peut trouver des souvenirs uniques à bon prix tout en pratiquant ses talents de marchandeurs. On peut aussi s’y restaurer des saveurs locale et exotique à prix dérisoire dans la rue situé à l’arrière. Suivez l’odeur vous ne pouvez pas la manquer.
Le bord du mythique Mékong: Une superbe vue sur le fleuve, plusieurs terrasses on l’on peut déguster la cuisine lao et la cuisine internationale a prix acceptable.
Le palais royal : L’une des visites incontournables de la ville est celle du musée, qui permet de mieux comprendre l’histoire de Luang Prabang. Bâtie en 1904, autour d’un mélange d’éléments lao traditionnels et de style français classique, cette résidence a abrité la famille royale jusqu’à leur exil, date à partir de laquelle elle est devenue un musée. Une salle renfermant l’un des objets les plus précieux du Laos, le Pha Bang, bouddha d’or, qui a donné son nom à la ville.






















