laos
Retour vers le plus dur!

Goodbye my love!
Le temps s’écoule rapidement malgré la lenteur de la vie en Asie déjà 6 mois de voyage parti en fumée. C’est l’heure des adieux déchirants, tout le staff, shampoo, Dima et mon nouvel amour Pearlyn me font une dernière bise ou une accolade avant le grand départ. C’est fou comment en une semaine ou un mois on peut devenir proche de gens qui étaient de parfait inconnus auparavant.
Dans le camion avec mes nouveaux amis qui m’escortent vers la gare d’autobus Dima demande à voir mon passeport. Il le cache et il dit : « non Bobby, Bobby tu reste ici avec nous». Hey! niaise-moi pas je veux pas manquer mon avion. Rusé ce sacré russe.
Je vais au guichet pour acheter mon billet d’autobus, mais le bus VIP est malheureusement complet. Je dois prendre le prochain bus public qui arrête dans plusieurs villages et prends parfois deux heures de plus. Je vais vivre l’expérience Lao jusqu’à la toute fin. Shampoo tout de suite de pensée. On a une heure avant ton départ. Allons boire de la bière au bar vietnamien d’en face. Des lanternes, un porc grillant sur le charbon de bois sur le trottoir et du karaoké confirment l’origine de ses propriétaires.
Une heure de sursis a se fendre la gueule, voir les steppettes de danse de Dima et a boire mes dernières Beerlao. On me laisse à la gare d’autobus, mais semble-t-il que le bus public ne partira pas, car il n’y pas le nombre de passagers requis. Mes accompagnateurs me souhaitent, bonne chance, on promet, de se revoir, de se donner des nouvelles et ils disparaissent dans la moiteur des rues de Luang Prabang. Je cherche une solution à mon problème. Un français et sa copine Lao dans la même merde que moi arrêtent un autobus venu du nord. Il possède des sièges de libre alléluia nous sommes sauvés.
- Le bus conduit à pleins gaz et on arrive en un peu plus de 8 heures beaucoup mieux que le 12 heures habituel.
- Arrivé à Ventiane, je marche plus loin et je me rancarde un tuk tuk.
-Il prend d’autres passagers, fais le tour de la ville et une fois une fois devant la grande maison de mon frère le chauffeur ne veut pas baisser son prix.
- Le chauffeur est près de verser une larme. OK! 35 000 kips (4.50$). j’haie le tuk tuk de Ventiane toujours en train d’essayer de nous saigner a blanc. Au moins le triple d’un habitant local.
- Je retrouve mon frère, sa femme, la famille et les enfants pour l’instant de quelques heures
- Fatigué, épuisé de ce voyage d’autobus inconfortable j’essaie de dormir, mais en vain.
- On regarde les nouvelles télévisées en provenance du Canada, c’est semble-t-il la canicule, quoi 2 jours de 30 degrés et c’est l’hystérie générale
- On donne des conseils comment survivre à cette température.vraiment une belle société nivelée par le bas et régie par la peur.
- Mon frère vient me porter à l’arrêt d’autobus près du marché du matin de Ventiane, les chauffeurs de tuktuk voyant mon gros sac à dos nous sollicitent avec enthousiasme.
- Je dis au revoir à mon frère. Je vais prendre l’autobus, au moins on est sur du prix qu’on aura à payer.
- J’achète mon billet pour la frontière pour la modique somme de 15 000 kips, un peu moins de 2 dollars (15000 kips).
- Je me réalise une fois assis dans le bus que je ne suis pas dans le bon véhicule. Je sors à toute vitesse. Mon sac est coincé au fond de la soute à bagages.

- On arrive à la frontière Lao, j’attends mes bagages, mais cette fois il reste dans le bus le temps qu’on traverse la frontière
- Je veux échanger mes kips en baht ou en US au comptoir d’échange Lao, car en dehors du pays je ne pourrais plus rien faire avec cette devise, mais les autres passagers se dirigent rapidement vers le poste de douane et je ne veux pas manquer le bus et perdre mon sac
- Le douanier regarde mon passeport et mon fameux liquid paper, sort de sa cabine pour aller le contrôler. Il revient et fini par étamper et me laisser sortir…fiouf j’ai eu chaud!
- C’est la première et la dernière fois qu’on applique du liquid paper dans mon passeport, car la prochaine fois on me collera une amende ou pire la prison.
- Je vais enfin changer mes kips en baht rapidement.
- L’autobus traverse la frontière thaïlandaise, cette fois-ci on passe assez rapidement.
- Première fois que je vois une fouille de bagage en Thaïlande, mais seulement pour les Thaïs, surement des conséquences des manifestations des chandails rouges.
- On attend dans le bus, pas évident de rassembler 90 personnes après le contrôle et passage de 2 postes frontaliers
- Les minutes s’envolent, je m’impatiente, il me reste à peine plus d’une heure pour me rendre à la gare et pour acheter mon billet de train. Je n’ai pas envie de le maquer ou de finir toute la nuit assis à trois sur un étroit banc de bois.
-Tout le monde fini par revenir à sa place, on repart, mais comble du malheur c’est l’heure de pointe à travers un chantier routier, mais pourquoi tous ses obstacles.
-J’arrive à la gare saute en vitesse dans un jumbo. vite à la gare s.v.p.!
- Le chauffeur se moque un peu de moi, pourquoi venir à nong Khai la gare est juste a cotés du poste frontière. Tu as fait tout ce chemin pour rien. Oui, c’est mon erreur il faut demander un billet pour le friendship bridge et prendre une moto taxi de la frontière Thai. C’est beaucoup plus rapide et on n’a pas à attendre que les autres retournent des postes frontière.
- Il ne reste que des places dans les wagons-lits climatisés pour 570 bath soit près de 20 dollars pas problème donnez moi en un.
horraire et tarif des train de Thailande
- Des gens sympathiques sont assis près de moi un irlandais professeur d’anglais à Bangkok depuis 7 ans et sa blonde thai
- On cuve quelques bières achetées au marché de la station avant notre départ
- Curieusement cette fois il n’y pas de vendeur itinérant qui nous offre, eau, Pepsi ou encore de la bonne
- Des patrouilles militaires ne cessent de passer dans le wagon contrôlant les passagers, j’ai aussi remarqué que les portes entre chaque wagon sont fermées encore un compliments des chandails rouges encore je suppose.
- On se rend au wagon-restaurant ou fumer est toléré contrairement au reste du train.
- Les policiers et les militaires sortent du wagon situé à l’arrière et semble quelque peu amoché par la boisson.
- Je demande l’addition, oh my buddha la dernière fois j’avais payer dans les environs de 60 bahts (2 $) la grosse bière la c’est 130 bahts (4,33 $) la facture est salé. Je proteste un peu, mais je finis par régler l’addition
- Un peu plus tard. L’Irlandais est complètement saoul et il tombe sur le plancher du wagon, je le relève tant bien que mal. Il dit paie l’addition pas de problème je te le remets au wagon. je paie en rouspétant un peu
- Plus tard l’addition finale arrive, c’est la total la facture est salé je fulmine un peu, l’irlandais chancelant dit c’est OK, je dis ne t’inquiète pas. J’argumente, mais on menace de faire venir la police. Je paie et on se casse vers notre lointain wagon.
- L’irlandais insiste pour finir sa bière je la verse dans le lavabo et lui dit : « non t’en pas vraiment plus de besoin, c’est assez… ».
- Je me couche dans mon lit climatisé, je me réveil au petit matin le train est maintenant dans l’éternelle banlieue de Bangkok -L’irlandais file à l’anglaise sans me rendre mon argent ou m’inviter chez lui…beau moron… à suivre
Itinéraire de retour express, Laos vers Bangkok

laos on the river
Je me fais un itinéraire pour être sûr d’être à temps à l’aéroport de Bangkok le 8 juillet au matin. À partir d’ici, c’est plus de mille kilomètres à parcourir en peu de temps dans des conditions pas très confortables. Que voulez-vous? L’avion du Laos vers les autres destinations est cher donc pas dans mon budget de retour.
Arrivé vers les 7 heures du matin. je vais, mettre mon sac en consigne, à la gare explorer la ville et me rendre à l’aéroport vers 21 h
Je dois finir le site web et le dépliant promotionnel de shampoo avant de quitter Luang Prabang. Je mets les bouchées doubles et j’arrive à terminer à peu de détail près l’ensemble des projets. Merci! à Pearlyn pour la correction de mon anglais qui n’est pas parfait. M. shampoo et moi somme vraiment satisfait de la copie imprimé de son nouveau dépliant publicitaire. Beaucoup plus professionnel que son cahier promotionnel précédent.
Je n’ai plus un instant à perdre. Je dois aller à la banque chercher mon argent via la cie Western Union pour couvrir mes frais de déplacement jusqu’à l’aéroport de Bangkok en Thaïlande. Je laisse mon ordinateur au soin d’un jeune Français qui m’avait demandé de l’utiliser quelques minutes auparavant.
J’arrive au comptoir Western Union situé à 10 minutes de marche de l’hostel. La préposée au comptoir me fait signe d’attendre, car le réseau informatique est en panne. Le temps passe, les clients s’accumulent, rien ne semble fonctionner, mais tout le monde garde son calme. Les minutes sont longues et interminables. J’aperçois une lao recevoir deux briques de kip de 15 centimètres qu’elle doit soigneusement disposer dans son gigantesque sac à main. Surement l’équivalent d’environ 2000 $. imaginer si c’était comme ça en Amérique on aurais besoins de porte-feuilles roulant. Une heure plus tard, on me remet mon 1 800 000 kips et je peux enfin revenir vers l’hôtel avec une de mes nombreuses étapes de retour réaliser.
Je reviens, comble du malheur mon ordinateur est planté et refuse de repartir. Oh non toute mes fichiers, mes informations, le temps sera long sans lui. Comment pourrai-je écrire de mes nouvelles et fixer mon retour? Je vais composer avec cela pour la suite….
Choisir entre partir ou rester au Laos

Luang Prabang backpacker hostel
Il est 19 h 30, je vais avec Shampoo dans le camion de l’hôtel pour aller chercher deux clients à l’aéroport international de Luang Prabang. Un petit aéroport fonctionnel, mais pas ultra moderne. On attend une trentaine de minutes et une quinzaine de passagers débarque. C’est un minibus ou un avion? Shampoo offre un transport à des voyageurs qui ne savent pas encore où aller. On retourne vers l’hostel avec 5 clients au lieu des 2 prévues initialement. Bravo Monsieur Shampoo votre hôtel et la preuve qu’avec un peu d’effort, de bons prix, des activités et le sourire on peut réussir a s’attirer des clients qui repartent heureux.
Après ma rencontre avec tiger Trails me confirmant qu’il n’y avait pas de poste ouvert avant au moins deux mois. Je commence à penser à retourner chez moi au Canada pour mieux revenir. Mon compte de banque est dans le rouge, mon passeport est presque plein (il ne me reste que 2 pages vierges) et au Canada c’est l’été et il fait chaud. Bref, tout à présent me pousse à partir. C’est avec un pincement au coeur que je me résigne à abandonner une fois de plus mon projet de résider en permanence en Asie du Sud-est. Un emploi m’attend déjà là-bas au pays et il sera plus facile de travailler avec mon partenaire de façon efficace. Préparer de meilleurs plans d’opération et de communication ma prochaine visite en Asie.
Enfin une bonne nouvelle, Shampoo me propose de travailler avec lui sur la promotion de son hôtel et sa compagnie de trekkings Southeastasiabackpackers.com à mon retour du Canada dans 6 mois. Il ne peut m’offrir une fortune en salaire, mais un endroit pour rester, un visa et un permis de travail ce qui m’éviterait de m’affoler a tous les mois avec les satanés visas.
Parlant d’« overstay » je me rends au petit poste d’immigration pour ajouter 10 jours à mon visa. Ici, on a besoin du grand visa autocollant le premier mois et l’on a le droit de le faire étamper 2 fois pour une durée d’un mois avant de ressortir du pays pour obtenir un nouveau visa officiel. Le poste est minuscule et il est ouvert de 10 à 12 et de 14 heures à 16 heures. Il est un quartier général de police et d’immigration. En y allant avant sa date d’expiration on paie 2 $ par jours au lieu de 10 $ d’amendes par jours alors n’oublier pas de vérifier vos dates d’expiration de visa. Ça vous évitera des problèmes et de jeter votre argent à la poubelle. Un douanier-policier est au comptoir, car à Luang Prabang les policiers et les militaires peuvent cumuler plusieurs titres à la fois. Je lui demande une extension de 10 jours. Il regarde mon passeport et il me dit : « il ne te reste pas beaucoup de place ». Il sort du « Liquid paper », je lui dis : « oh non il reste deux autres pages au début ». C’est peine perdue il s’exécute et change les dates de mon extension de visa précédente en moins de 2. Il me fait voir mon passeport, le travail est bien fait, mais je lui demande : « vous êtes sûr que je n’aurais pas de problème en sortant du pays ». Il m’assure que non. Je me dis que je n’ai pas le choix et que les douaniers de la frontière devraient comprendre, car c’est une étampe du poste spécial de Luang Prabang.
Mon billet d’avion est presque confirmé pour le début juillet. Mon idée est de sortir en Thaïlande pour éviter un « overstay » au Laos de nouveau… visiter Chiang Mai, car je n’ai jamais vu cette ville mythique semble-t-il? Après je prendrai le train vers Bangkok pour la somme de 413 bahts (14 $) ou l’avion pour la modique somme de 1300 bahts (44 $). Je vérifie les hôtels sur hostelworld.com. Un bon moyen pour se dénicher un hôtel pas cher, tout en vérifiant le pourcentage de satisfaction et les critiques des voyageurs qui y ont séjourné.
29 juillet je reçois un email de mon partenaire me confirmant mon billet de retour à partir de Bangkok le 8 juillet a 5 h 40 pour la somme de 1200 $ canadien pour retourner directement a Québec. Le temps passe vite et je dois prévoir mon itinéraire et les couts pour être sûr de ne pas rater mon avion. Déjà près de 30 jours que j’attends ma nouvelle carte ATM. Elle est officiellement perdue quelque part dans les abysses administratifs.
Trekking avec et sans éléphant au laos

Je me réveille encore étourdi de la soirée BBQ champêtre bien arrosée à regarder la coupe du monde. J’en ai profité pour demander à mes nouveaux amis américains et néerlandais de me couper les cheveux avec de vulgaires ciseaux de bureau. Content du travail de mes collègues et appuyé par leur sourire de satisfaction, je vais d’un pas chancelant me reposer dans les bras de Morphée. J’ouvre les yeux, oh non! l’horloge me projette en dehors de mon lit a toute vitesse, J’ai à peine le temps d’avaler un café avant de me rendre chez Tiger Trails ou le camion taxi doit partir. J’arrive juste à temps, 8 h 30 pour le départ. On prend les autres clients a leur hôtel et l’on est partie pour 30 minutes sur un chemin de campagne accidenté et poussiéreux vers Ban xieng Lom ou l’éléphant Village est établis au bord de la rivière Nam Khan.
L’endroit est magnifique, l’architecture des bâtiments est un mélange de moderne, de bois précieux et de lao traditionnel. Les aires de repos situé en face de la rivière sont une invitation à un succulent repas avec un superbe panorama sur la rivière et les montagnes environnantes. Le tout préparé au restaurant situé juste à côté.
Ce projet aide à protéger les éléphants et à donner des emplois aux habitants des villages défavorisés des environs. Il offre une demeure confortable, une saine nutrition et un suivi vétérinaire à tous ses résidants. En fait, c’est un bon moyen pour découvrir les éléphants, les montagnes, la faune et la flore du nord du Laos tout en aidant une équipe dévouée à développer des solutions durables pour les pachydermes et les communautés environnantes.
Un « briefing » avant le départ et des panneaux explicatifs nous introduisent à la réalité présente et aux passés tumultueux des éléphants du Laos. L’endroit possède 9 éléphants, dont un plus jeune, qu’on peut monter seul après un petit cours de conduite de base. Les gens sont sympathiques et passionnés par leur métier. L’endroit est bien tenu et les éléphants évoluent dans un environnement sur mesure pour leur bien-être. C’est impressionnant de voir de si grosses bêtes dresser à obéir à de si petits humains.
On attend le retour du trekking sur éléphant des autres membres de mon groupe qui dure environ une heure à travers la jungle et se termine par un bain avec les mastodontes dans la rivière.
On prend quelques provisions des bouteilles d’eau et nous sommes prêts pour le Trekk. 30 min de bateau sur la rivière où l’on rencontre des pêcheurs, des gamins qui prennent un bain, des villages aux maisons tressées de bambou et des buffles d’eau qui se rafraichissent. Un vrai voyage dans le passé ancestral loin de notre société de surconsommation.
On arrive enfin au départ de notre trekking. On traverse la principale ville de ce coin de jungle, un minuscule centre-ville où les maisons de paille côtoient les lignes électriques et les antennes de télé satellite dans une parfaite symphonie d’anachronisme.
On parcourt de beaux sentiers pédestres pas trop accidentés. On entre dans le coeur des montagnes qu’on peut apercevoir de très loin sur la route sinueuse entre Vang Vieng et Luang Prabang. On peut y voir de superbes paysages montagneux, des rizières sauvages où les femmes travaillent d’arrache-pied avec des instruments de fortune. Le trekking est un bon moyen de faire le grand vide, le plein de culture et de rester en forme.
On monte et l’on monte, on semble avoir gravis toute la montagne, mais non encore une autre pente abrupte se présente devant nous. Le soleil à son zénith rend l’ascension encore plus difficile. J’arrive enfin à l’abri au toit de paille. Je m’assois à la table et j’attends les autres. Mon gilet est détrempé comme si j’étais tombé dans une rivière. On casse la croute, on souffle un peu et il est déjà passé midi et je n’ai rien avalé ce matin mis à part un café. À peine, j’ai mordu dans mon sandwich que j’entends mon moteur digestif se mettre en branle. En moins d’une minute, mon repas est déjà du passé. Complètement consumé dans mon système digestif.
On rejoint un petit village qui selon mon guide a une population d’une cinquantaine de résidents. Des maisons rudimentaires faites de feuilles et de bambou. Un Hmong prend sa douche au puits commun et les enfants nous saluent timidement. On se contente de regarder leur quotidien en passant discrètement dans leur village pour ne pas perturber leurs activités. De toute manière, on se sent voyeur et on n’a pas le gout de s’aventurer plus loin.
On continue vers le lit d’une petite rivière, on rencontre des buffles d’eau dans un enclos dissimulé en pleine jungle. La température est suffocante. Nous profitons des plantes à grande feuille pour nous faire des chapeaux quoi de plus écologique et vert?
On stop a une table de maison en bois tressé pour un gouter. Une femme court après ses chèvres dans la montagne. Un sac de tabac traine sur la table. Des feuilles de papier lettre font office de papier à rouler. Quelque chose me dit que ça ne doit être des plus santé. Une radio joue en arrière-plan. Surement alimenté par des piles, car il n’y pas d’électricité ici. On repart pour rejoindre le village Khmu à 30 minutes de marche à travers les sentiers montagneux.
Mon guide qui est d’origine Khmu me renseigne sur les différences qui existent entre le peuple khmu et le peuple Hmong les 2 principales tribus des montagnes du Laos. Il est venu étudier en 1997 dans la grande ville de Luang Prabang. Il devait parcourir 5 heures dans la jungle et 2 heures de voiture avant d’atteindre la civilisation. Environ 75 familles résident dans ce village. Qui est beaucoup plus organisé que le village Hmong que nous avons rencontré auparavant. Un conseil de bande, une résidence pour les voyageurs désirant séjourner parmi eux et un magasin de fortune où l’on peut se procurer un pepsi bien chaud. Des gens nous saluent timidement pendant que les 2 couples qui m’accompagnent discutent, les minutes s’envolent et la pluie nous menace de plus en plus.
On continue vers la rivière , la pluie commence et arrête aussitôt, mais le sentier est maintenant boueux et très glissant. Mes sandales de caoutchouc menacent de me projeter directement dans la boue.1 heures de glisser retenues à travers la jungle les rizière et le brulis pour enfin atteindre notre bateau le pilote sort d’une maison de bambou avec sa guitare et en profite pour nous jouer une petite chanson. Le bateau nous traverse de l’autre côté de la rivière et nous sommes de retour à l’Elephant Village. Les éléphants sont maintenant dans leur quartier pour un repos bien mérité. Une autre demi-heure pour retourner vers mon hôtel mangé et me doucher ce soir le sommeil sera très apprécié. Ah oui! j’allais oublier en allant dans la douche je passe devant un miroir et je m’aperçois que mes amis coiffeur m’ont fait la pire coupe de cheveux de cancéreux. Je commence a comprendre pourquoi les gens me regardais d’une drôle de façon à l’Éléphant village. Je voue en doit une mes salopards…
pour plus d’information visiter les sites suivant:
Tiger Trails
Eléphant Village
Plein air, Pique-nique, poisson et boisson à Prabang
juin 27, 2010 by admin
Filed under Attraction, News, laos
Aujourd’hui c’est le BBQ communautaire au LPB backpacker hostel. Shampoo a toujours le don de trouver de nouvelles idées pour agrémenter le séjour de ses pensionnaires. On commence par se rendre au marché public pour aller acheter le nécessaire avec le camion de l’hôtel. Le marché est typiquement Lao. Au fond d’une rue poussiéreuse, on retrouve un tas de produits alimentaires placé à même le sol sur un tapis ou sur des tables de fortune. Les produits tout usage comme le savon côtoie des produits exotiques venus de la jungle comme des rats, des lézards, un cochon couper en deux prêts à la boucherie en direct et les différent fruit et légume frais. Il faut vraiment venir visiter le marché public d’une ville et surtout en Asie pour constater l’étendue de ses cultures et sa culture. Dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es. Les lao mangent santé et épice. Il mange aussi tout ce qui bouge et en entier à part les chiens et les chats. Les pattes de poulet, l’estomac de boeuf, brochette de coeur de poulet BBQ, calmar séché et une myriade de boissons spéciales comme le jus de canne à sucre ou le jus de blé d’Inde servi dans un sac.
Nous préparons ensemble avec la famille des kebabs style lao avec du porc, du boeuf, de l’ananas, Piment fort et saucisse. Préparer comme il se doit sur le BBQ Lao un petit creuset en fonte qu’on remplit de charbon de bois qui fait office de cuisinière pour la plupart des familles Lao. Ce souper coloré par plusieurs langues, dont le Russe, l’Anglais, l’Allemand et le Lao fut une réussite de plaisir gourmand et de culture hétéroclite.
Aujourd’hui shampoo se surpasse encore et décide de nous convier a une partie de pêche et un pique-nique dans la campagne de Luang Prabang. On embarque donc les 15 joyeux voyageurs dans la LPB mobile faire des courses au marché pour agrémenter notre futur poisson. Un maigre 25 000 kips 3 $ suffira au Shampoo ne crois pas à nos chances d’attraper notre repas alors on achète une dizaine de poissons au marché. Ici impossible de vendre un poisson qui ne bouge pas. La poissonnière attrape le poisson devant nous dans le vivier et les assomme à coup de pilon. Elles les pèsent et les écailles et les vides a une vitesse fulgurante. Croyant quel procède a l’écaillage du poisson avec un objet tranchant je m’aperçois quel tiens en fait une simple cuillère a soupe asiatique en métal.
Une ballade de 35 minutes dans la campagne verdoyante de Luang Prabang est nous somme enfin arriver au site de tubing. En fait, on est sur la ferme du père d’un travailleur de l’hôtel. Une maison simple avec des arbres à lime, des noix de coco, des chilis et plein d’autre culture servant à l’alimentation Lao. La pluie commence a tomber mais shampoo réconforte les troupes en leur servant un Beerlao bien froide. La pluie n’atteint pas l’enthousiasme des voyageurs, car la rivière sera mouillée de toute manière puis vive l’aventure. Je me vois confiner à la cuisine, car il n’y a pas assez de tube pour tout le monde et j’ai déjà ma part de tubing à plusieurs reprise. Je reste avec 2 travailleurs et l’oncle Lao pour surveiller la bière et cuisiner
J’apprends a cuisinier le poisson BBQ lao traditionnel. On lave la salade, on lave la menthe,on lave le basilic, coupent les concombres, les tomates, les caramboles et différents condiments qui accompagneront le
poisson. On sale les poissons au gros sel et leur insère des branches de citronnelle fraiches dans le ventre et ils sont prêts pour la cuisson. Les aventuriers sont de retour de la rivière la pluie a cessé et nous passons a table. On prend une grande feuille de salade on y ajoute tout ce qu’on veut du plateau de condiment du poisson et on le sauce abondamment dans la sauce piquante. Tom un australien survolté commence un concours d’avaleur de piment fort, je n’ai pas le choix d’y participer. Tout va bien pour les premières 5 minutes, mais les larmes qui coulent sur mes joues ne peuvent cacher qu’à l’intérieur le feu a envahi mon estomac.
On retourne vers la maison, un contrôle de police arrête notre camion, ce son des amis à monsieur Shampoo. Ils disent il y a bien des Falang dans ton camion. La prochaine fois, amène-nous 6 bières pour payer ton passage s’il vous plait. Pas trop cher de corruption dans ce pays. Le Russe Dima prend une série de photo de la scène, mais on lui dit d’arrêter que ce n’est pas vraiment le moment. On sait jamais avec ces choses-là vaut mieux pas tenter le diable.
J’ai trouvé le moyen de rester pour gratuit en faisant un site Internet pour la future compagnie de trekking de mon hôte. Le travail ne sera pas très payant, mais au moins ça ne me coutera rien et en plus je risque d’avoir un petit boulot à mon retour dans 6 mois. http://www.southasiabackpackers.com
J’apprends un peu de Russe avec Dimitry en attendant que Tiger Trail m’offre un trekking gratuit pour visiter l’arrière-pays. Dois-y avoir un groupe auquel je peux être jumelé pour justifier ma présence. Enfin, on me confirme un trek pour demain… c’est la fête et j’essaie de rester tranquille, mais on essaie de me gaver de whisky Lao…
Rester un autre nuit à Luang Prabang Laos

J’ai profité de ma visite à Luang Prabang pour aller visiter mes amis Québecois Simon et Isabelle qui ont ouvert un commerce voilà près de 10 ans. Ils ont ouvert tour à tour depuis leur début ici. La librairie L’étranger, le bar le Hive et la boutique équitable Kop Noi (petite grenouille en lao). Ils sont toujours heureux d’habiter ici et il en profite pour retourner de leur bonheur en redistribuant un peu de leur richesse à la communauté locale. Par exemple le projet Stay another day in Laos qui fait la promotion du tourisme eco-responsable. Nous insistant avec sa publication, son exposition multimédia et son site web a rester plus longtemps au Laos pour y vivre des expériences uniques tout en contribuant au développement économique et au moins nanti de ce coin de pays. En faisant l’achat d’artisanat local ou en prenant part a un trek équitable qui vous feras découvrir la culture des populations locales tout en laissant plus de 30 % de vos dépenses dans son économie qui en a plus que de besoin. On peut en savoir plus sur les organismes responsables et leurs activités en visitant ce site : www.stayanotherday.org
Ils font aussi maintenant la production de documentaires dont un sur les dernières productions artisanales de coton du globe qui est toujours pratiquée au Laos. Ils sont aussi une référence pour l’office du tourisme du Laos. Je suis vraiment fier de connaitre des gens avec le coeur à la bonne place qui grâce à leur initiative change le monde à leur façon. Agir localement pour changer le monde globalement reste encore une des meilleures solutions pour apporter sa contribution.
L’Étranger la librairie, offre un service d’échange, de vente et de prêt de livre a bon prix pour les voyageurs. Son atmosphère feutrée vous offre aussi une sélection de thé, tapas, déjeuné divers gouté pour accompagner votre lecture. Le deuxième étage sert d’abris anti canicule avec son air conditionné très apprécié, son internet sans fil gratuit et sa sélection de films projetés sur grand écran tous les soirs dès 19 h. pour en savoir plus sur leur activité vous pouvez consulter cet archive de Presse
Le bar-resto Hive est un incontournable à Luang Prabang. Depuis ses modestes débuts, il y a quelques années, on peut maintenant trouver tout pour satisfaire ses plus folles envies. Sa superbe terrasse tropicale arrière et sa scène de spectacle ne sont que quelques unes de ses atouts. Il nous présente une programmation variée : parade de mode ethnique, musique en direct, Démonstration de breakdance dès plus énergisante par des bboys Lao et une piste de danse pour se dégourdir les mollets. N’hésitez surtout pas à déguster un savoureux cocktail ou une réconfortante pizza sur feux de bois.
Les autres attractions dignes de mention de Luang Prabang sont :
le night market : ouvert de 17 heures à 22 heures sur la rue principale fermée à la circulation (rue sisavangvong) il est situé en face du célèbre mont Phousi. Il vous offre la plus grande collection de produits faits à la main de tout le pays. Textiles, vêtement, panier et plusieurs petites merveilles vous y attendent dans un environnement sans pression. Un endroit à ne pas manquer où l’on peut trouver des souvenirs uniques à bon prix tout en pratiquant ses talents de marchandeurs. On peut aussi s’y restaurer des saveurs locale et exotique à prix dérisoire dans la rue situé à l’arrière. Suivez l’odeur vous ne pouvez pas la manquer.
Le bord du mythique Mékong: Une superbe vue sur le fleuve, plusieurs terrasses on l’on peut déguster la cuisine lao et la cuisine internationale a prix acceptable.
Le palais royal : L’une des visites incontournables de la ville est celle du musée, qui permet de mieux comprendre l’histoire de Luang Prabang. Bâtie en 1904, autour d’un mélange d’éléments lao traditionnels et de style français classique, cette résidence a abrité la famille royale jusqu’à leur exil, date à partir de laquelle elle est devenue un musée. Une salle renfermant l’un des objets les plus précieux du Laos, le Pha Bang, bouddha d’or, qui a donné son nom à la ville.
Plaisir à Luang Prabang : chutes et Tubing
Je me réveille un peu froissé, je sirote un café, mais je dois me rendre de l’autre côté du vieux pont. Je dois aller renconter Markus Neuer le cadre de Tiger Trail une compagnie qui organise des trekkings responsables au Laos. J’ai trouvé un poste affiché sur internet pour occuper le poste de marketing Internet pour cette compagnie. J’ai refait mon c.v . Je l’envoie avec une lettre d’intention et en moins de 24 heures j’ai une réponse positive. Je me rends donc vers les bureaux de Tiger Trail situé un peu en retrait de la ville. La bâtisse et bien aménagé et la réceptionniste me fais signe de monter au deuxième étage ou Markus à son bureau. Les gens assis dans les bureaux sont vraiment sympathiques et me font signe d’entrer dans le bureau. Il me parle un peu du boulot, des taches que je devrais accomplir et je lui assure que j’ai le bagage nécessaire pour accomplir cette mission. Il me dit que malheureusement pour le moment il attend le financement pour une expansion qui permettra à la compagnie d’offrir des trekkings dans toute l’Asie d’ici 2 mois suis très intéressé a travailler avec eux, mais je ne peux pas attendre 2 mois ici je devrais revenir quand le poste sera ouvert. Je le remercie et je lui demande si je peux faire un Trekking question de connaitre un peu mieux la compagnie avant d’éventuellement travailler pour eux.
Je décide de faire l’excursion gratuite de « tubing» gracieuseté du LPB Backpackers Hostel. Une petite balade de camion vers la rivière et nous descendons pour une petite heure à travers les pêcheurs, les jardins et les enfants qui profitent de la rivière pour se laver. Vraiment, une drole d’expérience avec ses 4 Russes qui comprennent à peine l’anglais.
Aujourd’hui, je décide d’aller voir les chutes Kuang Si avec 4 Canadiens de Toronto et de Vancouver. On embarque dans le camion pour 35 minutes à travers la campagne de Luang Prabang. Enfin, on aperçoit le vrai visage de cette localité des montagnes. La ville est modelée petit à petit pour les touristes qui vont et viennent sans arrêt voir ce patrimoine mondial.
Arrivé sur les lieux on nous demande 20 000 kips (2.50 $) pour avoir accès au site. 2 minutes de marche à peine sont nécessaires pour atteindre le premier point d’intérêt. Des enclos où résident des ours noirs d’Asie récupérés pour aider à leur conservation, car ils sont en danger d’instinction. Beaucoup de gens les chasses et les vendent aux réseaux clandestins de médecine chinoise pour leur supposer vertu tonifiante. De plus, les coupes de bois intensives dans le nord du Laos ne cessent de réduire leur habitat naturel et leur provision de nourriture. On peut avoir plus d’information sur ce site
Enfin on arrive a un superbe lagon digne d’une île tropicale paradisiaque. Le paysage est surréaliste, voir cette eau vert émeraude au milieu de cette jungle dense. Le site est vraiment bien aménagé et il ne faut pas manquer d’y faire une petite visite. Il ya plusieurs bassins ou l’on peu se rafraichir dans des eaux froides ou l’on peut enfin apprécier la chaleur quelques fois un peu suffocante du Laos.
Vraiment un de mes coups de coeur de Luang Prabang.
Luang Prabang Backpackers Hostels

OH My Buddha! 5 dollars la nuit est ce vraiment possible?
La réponse est oui, située dans le centre de Luang Prabang dans l’ancienne maison des grands parents du souriant monsieur shampoo le propriétaire. Ce guesthouse offre une expérience inoubliable à prix défiant toute compétition. Charger d’histoire et de souvenir dans une ambiance familial cet établissement nous adopte généreusement dans son quotidien. Son personnel très courtois est toujours disponible pour nous informer et rendre notre séjour à Luang Prabang et dans le reste l’Asie du Sud-Est des plus agréables. Ici, j’ai fait vraiment partie de la famille, partagez repas, culture et histoire avec des gens merveilleux.
Cet ancien guide pour les backpackers et touristes d’aventure nous offre toutes son expérience et sa bonne maitrise de l’Anglais à notre service. Son positionnement idéal à moins de 10 minutes de marche des principales attractions de la ville comme le musée, les nombreux temples ancestraux, le coloré marché du soir et la montagne Phousi en font un quartier général des plus efficace.
Le confort et le calme de l’endroit peuvent satisfaire la plupart des voyageurs sans trop de compromis. Il ne faut pas s’attendre à des planchers de marbre et la piscine olympique, mais ses nombreux services gratuits et la disponibilité des lieux et du personnel déçoivent rarement.
Offre à votre disposition:5 chambres avec un total de 24 lits, des excursions gratuites, service d’accompagnement gratuit de l’aéroport ou de la gare autobus, Internet sans fil, réservation d’excursion et de service de transport, Diner familial communautaire, Cours de cuisine lao traditionnel, Location de bicyclette et plusieurs autres services
même les voyageurs qui préfère séjourner dans d’autres endroits ont intérêt à venir visiter Mr shampoo et ses résidents pour prendre de l’information, prendre une bière ou participer à la soirée spéciale régulièrement organisée.
On peut réserver à partir de hostel world et visiter le site internet http://www.luangprabanghostel.com/ pour avoir plus d’information.
Enfin Luang Prabang m’ouvres son âme, Laos

La route est longue vers Luang Prabang et j’apprécie le fait de pouvoir dormir, ne pas avoir besoin d’un hôtel, le fait que le soir est plus froid et si la climatisation ne marche pas bien on est mieux que dans le jour sous un soleil de plomb. Comme d’habitude au Laos il faut être patient. L’autobus arrête un peu partout pour on se sait quoi. Parfois, le chauffeur ou les employés arrêtent aller porter un colis à leur mère ou leur famille habitant loin de la ville. Les rues sont sombres, les villages manquent d’électricité, plusieurs en profitent pour rendre hommage à Bouddha avec des chandelles et des offrandes dans leur sanctuaire familial.
horraire et prix des autobus au Laos
La route après Vang vieng qui prend entre 4 à 6 heures tout dépendant si l’on a un autobus express ou une qui arrête dans les petits villages de montagne. La route montagneuse et sinueuse nous fait vivre une expérience digne d’une montagne russe. Je réussis tout de même à dormir un peu me réveillant quand ma tête fait un plongeon vers le bas. Enfin à Luang Prabang la descendante lente vers la rivière et le Mékong me signifie que la ville est tout près. Le trajet aura pris de 20 h à 7 h sois près de douze heures, mais j’ai oublié de vous dire que le bus a fait un arrêt d’une heure à cause de la visibilité nulle causée par la brume épaisse des montagnes.
Une fois à la gare d’autobus je reprends mes esprits tranquillement et je regarde le bal des tuktuk qui essaient de se trouver des clients. Comme d’habitude, je décide de marcher plus loin pour voir si c’est assez près pour m’y rendre à pied. Malheureusement, mes sac à dos son lourd et la route est finalement un peu trop longue pour m’y rendre à pied. J’arrête un tuktuk qui me propose de rentrer dans la ville pour maigre 15000 $ kips (2 $). Il est maintenant 7 h 30, je m’assois dans les marches du bar Hive de mes amis canadiens pour certain, mais plutôt québécois pour moi. Le bar est fermé, mais je ne sais pas encore où j’irai séjourner. C’est en fait un point de repère qui me fait réaliser que je suis bel et bien arrivé. Je vous parlerai dans un autre reportage de ses sympathiques tenanciers, Simon et Isabelle, qui sont tombés en amour avec Luang Prabang et l’on décidé d’investir temps et argent pour y résider et y ouvrir un « bookshop », un magasin d’artisanat équitable et un bar lounge fourmillant d’activité diverse.
J’ai le projet de cacher mon plus grand sac dans la cour du bar et d’aller chercher un guesthouse avec mes affaires précieuses et de revenir les chercher par la suite. Mais je renonce à ce plan et je me lance dans la rue pour tenter de trouver un endroit pour séjourner répondant à mon budget plus que restreint. J’ai à peine dix mètres de franchis quand un Lao en moto me demande si j’ai endroit pour dormir. Je lui réponds que je ne sais pas et que mon budget est plutôt limité. Il me conduit directement au Luang Prabang backpackers hostel. Un endroit qui semble a première vu accueillant et pas trop envahi par des voyageurs turbulents. Elle offre beaucoup de service gratuit comme le transport depuis la station d’autobus, le wifi, des casiers et des excursions gratuites comme par exemple: la visite guidée de la cérémonie des offrandes aux bonzes au soleil levant et une séance de tubing sur la rivière Nam Kham.
Trouver une maison ou n’importe quoi au Laos
Comme pour tout le reste, le Laos ne répond à aucun standard lorsque l’on cherche quelque chose qui ne s’achète pas dans un magasin comme une caméra usagée ou une maison à louer. Il faut plutôt emprunter certains réseaux alternatifs que je vais tenter de vous ouvrir certaines portes.
Dans le réseau officiel on peut mentionner le Vientiane Times le journal lao en anglais qui offre un bon nombre d’annonces classées. C’est un bon endroit pour trouver une maison à louer ou trouver les derniers emplois disponibles. On peut l’acheter un peu partout dans le pays par contre les annonces sont concentré sur la capitale Ventiane.
Il y a toute le réseau de mini-marché qui vends des produits s’adressant aux étrangers par exemple le Minimart Simuang (en face du temple du même nom) qui offre un babillard bien chargé d’annonces de toute sorte. bicyclette, moto, maison à louer, laveuse-sécheuse, etc. Les cafés croissant comme Le Jomla ou les endroits comme le restaurant Kop chai deu peuvent être de bon endroit pour rencontrer des gens qui résident au laos depuis longtemps et savent ou aller. Il y aussi les ressources sur internet. Il y a beaucoup de faux sites qui tentent de récolter du trafic et qui n’ont rien a proposé. Le site www.findinlaos.com possède une belle petite communauté qui peut vous aider à trouver et qui annonce régulièrement des choses à vendre ou à louer. Trouver quelqu’un pour partager une maison ou trouver une chambre dans une maison est chose courante sur ce site.
Pour la location de maison, le choix est plus volumineux. On peut trouver une maison modeste pour 100 us par mois. On peut aussi trouver un château à 6 chambres et piscine avec jardinier pour 2500 us par mois. Plusieurs agences nous proposent un vaste choix de résidence pour tous les prix. Il faut noter que le prix est majoré et qu’une recherche parmi vos connaissances ou dans la rue peut s’avérer un choix plus fastidieux, mais moins couteux. Néanmaoins, quand on décide de chercher soi-même il vaut mieux envoyer un Lao visiter et négocier à notre place, car le prix subira la taxe cachée de l’étranger.
voici une liste de service immobilier susceptible de vous aider dans vos recherches.
www.rentsbuy.com
www.laohomes.com
“Tou Tou’s House for Rent 020 5522142, 5100408, 7718417. Email: TouTou2004@hotmail.com”
“LFT Consulting Co; Ltd. Real Estate Services. Tel: 021-244435, Fax 021-244436, mobile 020-5718893. E-mail: lft_group@laopdr.com, lft_group@yahoo.com”
“Ourdalee’s house renting service. call us at Tel 0205 512 502, 0205 511791, 0205 659 146. Email: oudalee_rangsy@yahoo.com”
Désolé de vous entretenir avec un article de service, mais certaines personnes le trouveront très pratique. Peut-être une bonne nouvelle j’ai trouver un emploi dans une cie de Treking à Luang Prabang le joyau du Nord du Laos. Dès la semaine prochaine, les récits plus palpitants nous attendent. J’ai hâte de voir comment cette ville a changé depuis deux ans avec l’affluence de reportage international, mention dans le New York Times et le va-et-vient constant de tourisme étranger….
Bobby Dee



















