Philippines
Guide voyage Philippines, un Long weekend sur l’ile de Cebu
February 1, 2012 by bobby Dennie
Filed under News, Philippines

J’ai besoin de repartir, une petite recherche sur http://www.skyscanner.com me donne un Cebu aux Philippines depuis Singapour aller-retour sur Tiger Airways pour 150 $ aller hop on est repartie.
Guide voyage Philippines – Cebu vue d’ensemble
Cebu est une grande ile de la région Visayas au centre des Philippines. La plus grande ville et la plus vieille du sud des Philippines. Elle est souvent appelé la ville reine du sud.
Cebu est une version plus conviable de Manila la chaotique. Une ville bouillonnante d’activités de culture et de contradiction. Avec son vaste port, sont petit aéroport international, ses « shopping malls », son parc industriel et ses universités Cebu est une ville pauvre par endroits, mais prospère. La devise s’apparente au Baht Thailandais sois 43 pesos philippins pour 1 dollar américain.
Il n’y a pas beaucoup de touriste, les voyageurs sont composés des groupes de Coréens au kodak nerveux, quelques backpackers aventuriers, de nombreux Philippins travaillant à l’étranger venu visiter la famille et malheureusement beaucoup de caucasien perdu attiré par autre chose que la culture. L’étranger moyen ici est un exilé, grisonnant, à demi chauve, retraité de l’armée américaine, divorcé ou éternel célibataire avec une jeune filipinos dans ses bras.

L’ile de Mactan est un point touristique d’importance, c’est là qu’on retrouve les hôtels haut de gamme et les endroits luxueux. Au sud, on peut trouver de plus petit hôtel sympathique dans des villages de pecheurs qui offre une vraie expérience philippino. C’est d’ailleurs ou l’on s’est retrouvé, sur l’ile de Olango une petite ile paisible isolée dans un petit resort voisin du village.
Les gens sont pauvres, mais très sympathiques, souriez, n’étalez pas votre fausse richesse et tout ira comme sur des roulettes. Les gens ici vive aux jours le jour, ça me rappelle vaguement le Laos tout est lent, souriant et sans prétention. L’eau et juste plus claire et vert émeraude. Ne réserver pas d’hôtel pour longtemps vous pourrez trouver ce qui vous convient le mieux sur place et de grâce faite pas comme nous faute de temps, mélanger vous aux vrais habitants.
Guide voyage Philippines de notre visite a Cebu en bref:
- Les formalités de douane a l’aéroport se passe sans problèmes, pas besoin de visa.
- Taxi de l’aéroport au débarcadère de notre traversier (20 minutes de taxi) pour 347 pesos (8 USD)
- Marchez un peu plus loin et observer, prenez un taxi et demander le compteur ça vous fera économiser
- Le taxi nous a amenés au mauvais débarcadère là où tous les locaux prennent le traversier pour l’ile d’Olango. Pas de terminal, les gens nous regardent, il n’y pas de touriste qui viennent par ici. Le prix de la traversée est de 25 sous. Le bateau est rempli à pleine capacité. La notion de temps est les standards internationaux sont suspendu. Le bateau arrive et repart quand il repart et personne ne va s’en plaindre ou péter un câble.

Sur le bateau on se fait ami avec un pino qui habite l’ile, il nous donne un « lift » vers notre hôtel. 3 sur une moto c’est à peine la moyenne, il n’est pas rare de voir une famille complète avec des matériaux de construction et demi douzaine de poules. C’est une chance qui nous est embarquée avec lui, car ses routes étroites et accidentées au milieu de nulle part me font douter qu’un hôtel se cache parmi ses dizaines de petits magasins grillagés vendant un peu n’importe quoi, savon, cigarette, coke….
On arrête au poste d’essence une veille dame dans son hamac fumant une clope nous vends une bouteille de rhum rempli de pétrole, un 35 pesos bien investi pour remercier notre bienfaiteur.

On arrive enfin à une clôture de bambou avec une affiche annonçant le Talima Beach resort (http://www.talimabeach.com). On remercie notre nouvel ami pour sa gentillesse et l’on découvre notre hôtel.
C’est petit et intime le terrain de quelques centaines de mètres est clôturé, c’est pas le super grand luxe, mais c’est propre et tranquille, je dirais même trop tranquille, mais parfait pour se reposer de la ville. Il y a une belle petite piscine pour relaxer au soleil. La chambre est petite, mais OK, à cause de la disponibilité restreinte de l’électricité sur l’ile on nous demande d’éviter l’air climatise entre 5 et 9 heures du soir, une des parties les plus chaudes de la journée.

On a une belle vue sur l’ile de Lapu Lapu et ses 2 seuls hôtels de luxe ont plusieurs étages. On peut faire du snorkling en face de l’hôtel si l’on a du courage, car à marée basse il faut aller loin et le fond est pas très agréable. L’hôtel possède un petit centre de location d’équipement de plongée (http://polaris-dive.com/), les environs sont exceptionnels pour les amateurs de plongée sous-marine et snorkling. Habituellement, les gens arrivent par la mer ça donne une entrée plus spectaculaire, mais on a pu partager le quotidien des habitants de l’ile.
On essaie la nourriture locale la bouffe est bonne, mais pas excellente et chaque plat principal se détail à plus de 10 $. Une des choses agaçantes s’est qu’il faut commander d’avance et indiquer l’heure à laquelle on veut manger. Par contre, on attend toujours un peu. C’est marrant surtout quand on demande des toasts et un café qu’on prépare nous même. On réserve un bateau pour le lendemain matin pour aller visiter les petites iles environnantes (island hop). 4600 pesos (100 USD) séparé entre 6 personnes ça fait pas cher pour une journée d’exploration sur cette mer turquoise.
Island Hop

Un bateau classique genre catamaran avec un toit en toile et un moteur diesel parfait pour les eaux peu profondes entourant les iles de Cebu. On aperçoit les étoiles de mer aux couleurs vives et les poissons sans aucun problème. Il y a des iles partout. Il est difficile de se retrouver sur la carte. Des dizaines de pêcheurs solitaires avec leur masque et leur petite bouée pêchent les fruits de mer.
Une petite heure de navigation sous la brise du large qui fait le plus grand bien. Première arrêt sur Padanon une petite ile de pécheur avec un coin pique-nique avec des petites huttes. L’ile est magnifique, mais pas extraordinaire. L’eau des Philippines est extrêmement claire on peu voir a plusieurs mètres de fond à l’oeil nu. Il n’y pas grande chose a faire sur cette ile. Elle fait partie d’un programme de conservation et l’on doit débourser 5 $ par personne pour y descendre.

L’endroit est perdu quelque part dans un paradis lointain. Mais, il manque d’activité. Il n’y pas grand-chose à découvrir et il faut marcher dans les roches pendant plusieurs mètres avant de pouvoir se baigner. Ce n’est pas la meilleure ile que j’ai visitée. En fait, c’est plus un endroit ou les grandes familles et amis filipinos viennent faire un barbecue de fruit de mer en buvant une cervoise en pratiquant des activités de plages. À peine une heure sur l’ile est tout le monde est prêt-à lever l’ancre vers une autre ile.


Une petite demi-heure de navigation et nous voilà rendu sur l’ile de Nalusan. Un grand pont de bois menant à un ressort-restaurant, en fait l’ile se résume à cela. Des familles philippino et comme d’habitude de Coréens prennent le repas accompagner de petit orchestre chantant des succès en anglais. C’est cher comme ile et l’on ne peut rien que manger et payer les frais d’entrée. Un repas plus que normal avec un coke et une bière donne dans les environs de 40 $.



On se sauve vite de cette trappe a touriste comme la plupart des gens qui viennent y manger, dire qu’il y a un hôtel ici pauvres gens ne pogner sur cette ile rien a faire à part payer. On mets l’ancre en face de l’ile où se trouve un sanctuaire marin protéger pour faire un peu de snorkling. J’ai pu voir de superbe poisson bleu argenté et une raie camouflée parmi les rochers. Il est déjà le temps de revenir à l’hôtel. Une belle journée, il y a plus paradisiaque comme décor, mais c’est sans prétention, détendu, et l’eau et vraiment une des plus limpides que j’ai jamais vues.
On traverse sur un bateau privé avec 4 autres vacanciers pour 500 pesos (12 USD) pour rejoindre Lapu Lapu city de l’autre cote. Une petite ville ordinaire avec quelques hôtels et des habitations et des commerces en bois et de tôles.Le soleil est torride. Notre première mission est de trouver de la crème solaire et un chapeau pas trop laid et pas trop cher.
Visite de Lapu Lapu et Mactan Philippines en bref
- Les rues sont étroites et le trafic est acceptable.
- le soleil est trop bouillant on retient les services d’une moto taxi pour nous amener au marché ou le coin touriste le plus près.
- Un des seuls coins touristiques est le monument de Lapu Lapu avec des petits kiosques d’artisan, rempli de touriste local et d’éternel bus de coréen. Ils semblent posséder la ville, il y a des marchés coréens, des restaurants, des karaokés coréens…

- Les guitares sont assez original fait avec des noix de coco en forme de tortues
- Les chèvres sur le bord de la rue broutent tranquillement et les pinos se promène la tette haute avec leur coq de combat dans les mains, les combats de coqs sont populaires aux Philippines
- Les Jeepney ou bus locaux klaxonne pour faire monter les gens.
- On a croisé une micro-usine de collier
- On a essayer un restaurant de fruit de mer, un crabe a l’ail et crevette géante fraiche vendu au poids, excellent, frais, savoureux et pas trop cher.
- Les gens se renseignent: qu’est-ce que vous cherchez? Par exemple un taxi. Il vous aide, car ils auront une petite commission


Bref, ce fut un séjour reposant un pays plein de surprises et des gens qui malgré la pauvreté les entourant reste toujours souriant. Regarder bien où votre hôtel est situé, les iles sont jolies, mais il faut prendre un traversier à chaque fois qu’on veut visiter certaines attractions touristiques. Aux Philipppines on ne peut jamais prévoir, on prend ce que le pays et son peuple nous donnent sans rien demander en retour. Le meilleur plan pour les Philippines et Cebu reste de ne pas en avoir. La meilleur option et ne pas suivre un guide voyage est d’avoir beaucoup de temps et l’esprit ouvert.
Première visite des Philippines Manila et Subic bay
June 17, 2011 by bobby Dennie
Filed under News, Philippines

Une fin de semaine de 3 jours s’annonce il faut se trouver un endroit pour se sauver du béton brulant de Singapour. On regarde les destinations possibles, Hong Kong, Thaïlande tout est complet ou les prix des billets sont hors de prix. J’allume hey, j’ai des amis a aller visiter aux Philippines et ça faits longtemps que je veux voir se pays, tous les Philippins que je rencontre sont toujours sympathique.
Voyons voir ce que les tarifs nous resservent. Une première recherche vers l’aéroport de Manila me donne des prix raisonnable, mais toujours cher. Je pense à essayer l’aéroport Budget Clark situé un peu plus loin en province. Bingo les tarifs s’étalent de 80 a 150 Singapour dollar et en plus notre destination finale Subic Bay se trouve a 120 km de l’aéroport. À nous la plage, les Philippines et l’Oceanic Adventure et ses Dauphins
La facture finale se chiffre a environ 250 $ chaque aller-retour sur Tiger Airways de Singapour, pour 8 heures d’avions c’est pas trop mal. Il reste à trouver une chambre d’hôtel, on parcourt plusieurs sites de réservation en ligne, mais tout est complet. Je réussis enfin à trouver une chambre au Subic Ocean View pour 95 $ US pour 2 nuits.
11:30 on est dans l’avion finalement ce n’est pas Tiger Airways, mais ses partenaires SEAir qui nous amène dans un avion presque neuf. 15:15 on arrive à l’aéroport Clark Aux Philippines. L’aéroport rustique remplit bien son appellation budget. Les douanes se passent en un tour de main et le visa est gratuit. On remarque tout de suite dans la file que 75 % des voyageurs sont des Philippins qui reviennent au pays pour les vacances. Pas étonnant, il y un grand nombre de pino qui travail comme aide familial ou sur la construction a Singapour et un peu partout sur la planète. Une source de main d’oeuvre bonne marché pour beaucoup de leurs voisins.

Nous voilà enfin aux Philippines, il fait chaud, le sol entourant l’aéroport est sec et aride. Hey dis donc on a pas de devise locale. Ça nous prend des pesos philippins. Le taux change est de 34 pesos pour un dollar Singapour ou 50 pour un dollar américain. On regarde les petits comptoirs d’échanges rustiques. Tous sont fermes eh bien oui c’est vrai, pâque c’est une fête chrétienne plusieurs établissements seront ferme ou complet. Je demande a échanger 200 $, mais la fille au comptoir me dit je ne peu que vous échanger 100, car je n’ai plus de pesos. Ca va bien on vide le comptoir d’échange avec 100 $.
Les chauffeurs de taxi nous repèrent et nous sollicitent, mais comme d’habitude il vaut mieux trouver le transport public, car les taxis pour un blanc de l’aéroport vont nous couter la peau des fesses. On s’informe à la sécurité qui nous aiguille vers le Jeepney une espèce de truck caravane qui fait office de bus public aux Philippines. Pour 100 pesos ou 2 $ US, on parcourt 30 min dans un bus bondé de locaux, de bagages et de deux sympathiques backpacker allemands.

Le terminus de bus est un peu chaotique et poussiéreux. Même le comptoir à café McDonald n’est pas standard. Des dizaines de petits « convinience store » vendent rafraichissement et « crackers ». On tente d’avoir des informations pour savoir ou prendre notre bus, mais les réponses sont plutôt imprécises. Dans ce coin-là plus tard. En attendant le bus des enfants se succède pour nous tendre la main avec des eux piteux qui nous déchire. Non non, on fini par donner un coke a un de ceux-ci. Le problème et que si l’on en donne à un tous viendront. On ne peut quand même pas nourrir tout le quartier. On tente de nous vendre des chapelets et des cartes avec des images saintes. Non merci!

20 minutes plus tard, vers 17:00 l’autobus moderne climatisé de la compagnie Victory vers Olongapo la ville est aussi nommée Subic Bay. Pas de billet a acheté, on entre et l’on s’assoie, en attendant le contrôleur pendant que les vendeurs de babioles se succèdent à vitesse folle. 280 pesos (5.50 US) pour deux pas mal les transports de ce pays.

En route vers la mer, les paysages sont rudes et secs, j’aperçois beaucoup de maisons de fortune sur le bord de la route, mais aussi de majestueuse demeure. L’écart entre les riches et les pauvres semble important ici. Les commerces, les champs de riz, les vendeurs de melon d’eau sur le bord des routes et le paysage me font pensé au Laos en un peu plus structuré, mais en échangeant les temples pour des églises.

Sur la route on croise des cérémonies religieuses soulignant la résurrection du christ, des centaines de gens marchent tranquillement en cortège avec une bougie dans les mains accompagné de chars allégoriques représentant des saints avec une fanfare.
7:30 bus nous atteignons enfin le terminus de bus de Olagonpo. On ne s’est pas trop quel transport prendre pour se rendre a notre hôtel. Comme d’habitude des chauffeurs de taxi, de motos de simples rabatteurs nous demandent si nous cherchons quelque chose. Non pas tout de suite, on a déjà notre hôtel! un homme plus insistant vient nous demander ou est notre hôtel, ah je connais ça c’est loin…venez avec moi je vous amène, on le suit sans trop poser de question, il a une voiture prive, ce n’est pas une voiture taxi. On demande comment il veut il dit 400 pesos environs 8 $ ah OK…il fini par nous montrer ses cartes d’identité c’est un capitaine de police qui fait du taxi pour arrondir ses fins de mois. On est en bonne ou dans la merde hehe.

L’hôtel est standard, le Subic Oceanic View est au moins en face de la mer à ce que je peux voir en voyant les reflets de lumière sur l’eau, car il fait déjà noir. La chambre est rustique est pas très grande pour une suite, les lits sont pas un pied d’épais, une veille Télévision a tube-écran et une veille air climatise raccorder par deux rallonges. C’est ben correct comme ça pas besoin d’un palais royal en plus on la vue sur un dinosaure en béton plante sur la plage d’a cotés.

On manger au restaurant de l’hôtel situe sur le bord de la mer. Une cabane en bambou avec une belle ambiance, la place est fréquentée majoritairement par de jeunes familles « philippino » venues passé les vacances près de la mer. C’est bien parfait comme ça je n’aime les endroits trop touristiques. On essaie la bouffe des Philippines pour la 1ére fois. Pas mal délicieux pas trop piquant est sucré, des ailes de poulet, des côtes levées et un boeuf avec légumes avec quelque bières pour 800 pesos (15 US). C’est le temps d’une bonne douche, on a beau essayer de faire jaillir l’eau, mais rien ne vient. Je vais m’informer a la réception ils me disent: » ha désoler dans une demi-heure ». L’eau arrivera une heure plus tard….
Le jour est enfin levé, allons voir a quoi ressemble le paysage, une baie avec des montagnes arides de l’autre cote et quelques bateau industriel. L’endroit est charmant et tranquille, car elle n’est pas trop paradisiaque. Des pécheurs et des enfants sont déjà là à écumer les eaux à la recherche de quoi s’occuper. L’endroit s’adresse plutôt aux résidents locaux, aux Philippins venus prendre un peu de soleil près de la mer qu’au tourisme de masse.

Un bateau est stationné en avant du ressort ses occupants son coucher a l’ombre bien relax, voulez vous faire un tour, pourquoi pas il pourrait nous amener en ville on sauverait le taxi puis on verrait le paysage de la mer. On parcoure les environs, beaucoup de plages publiques pour les habitants, des pécheurs préparant leur filet, de petit ressort ordinaire pas vraiment de super Club Med et c’est tant mieux. Des enfants assis sur un ilot de béton loin du large nous font un spectacle de saut et grimace pour note caméra. Plus loin il ya une petite ile qui offre une eau cristalline parfaite pour le snorkling. On demande de nous déposer sur le bord de la plage, mais les marins ne comprenne pas, et il nous ramène à l’hôtel…ce n’est pas graves tiens voilà 500 pesos comme prévu, encore les petits yeux de chat botté. Ha OK 600 pesos. 12 $ pour une heure de bateau on va pas brailler.

On demande un taxi à la réception, elle nous dit dans 20-25 minutes il sera là, voyant tout ce mouvement de jeepney et mototaxi je me dis au diable prenons le premier du bord, en 2 secondes des motos se disputent pour nous prendre. Amenez-nous aux marchés, rien de mieux pour comprendre un nouvel endroit que le marché public.

Un marché traditionnel comme on en voit un peu partout en Asie, on y trouves de tout, outils, pharmacies, légumes, soulier, linge, poisson et boucherie en direct sur la table.
On visite un 7Eleven, bizarre il y a un policier en poste en permanence. Il profite surement de la climatisation. J’aime encourager les petits magasins locaux, mais dans un 7Eleven on peu avoir une meilleure idée des vrais prix, car beaucoup de petits magasins n’affichent jamais les prix. 330 pesos (6 $) pour une bouteille de tequila ou 35 pesos pour une bière, pas mal moins chère que chez leur voisin musulman.
Il est maintenant temps d’expérimenter les jeepney publics, il y en a un toutes les 15 secondes. Les habitants y montent et descendent à vitesse éclair. Les jeepney bleus vont du marché à la ville, on s’entasse sur le banc et c’est parti, les gens passe l’argent au suivant jusqu’au chauffeur en disant où ils se rendent. Prés du petit « red district » on aperçoit nos premiers blancs bedonnant et grisonnant surement venus profiter des bars à fille bon marché de ce coin de la ville. On aperçoit des pancartes souhaitant la bienvenue aux officiers des US Air force. Surement de bon client.

Arrive dans la ville on essaie de trouver un moyen bon marché pour ce rendre aux Ocean Adventure pour aller visiter mes amis Carlos et Josh qui travail là-bas. Assis sur le bord de la route on aperçoit un vieux touriste blanc pris en chasse par quelques locaux, vous voulez un chauffeur, sa montre en or a de quoi faire marcher plusieurs rabatteurs, ça pas de l’air trop sécuritaire de se promener seul la nuit par ici. Je viens de loin de l’Europe de dire le vieux snoreau…à l’Europe c’est ou?… on essaie de trouver un moyen abordable de nous rendre au Ocean Adventure. On nous dit qu’il faut prendre les « jeepney » jaunes, oui, mais vous devez prendre un taxi par la suite. Des policiers regardent la scène, je peux vous amener pour 1200 pesos c’est loin. On sait c’est toujours loin, non non trop cher, 800 ah OK. On se retrouve seul dans notre jeepney privé vers le parc thématique. Après le chauffeur fait la sourde oreille et change le prix à 1000, bon on va pas se battre pour 200 pesos (4 us), mais on paie surement trop cher.

J’appelle mon ami Josh que j’ai rencontré au Luang Prabang Hostel lors de mon dernier séjour longue durée au Laos. Il est à l’intérieur. Il vient nous rejoindre à la porte pour nous faire un tour des installations. Un parc de moyenne dimension offrant des infrastructures très modernes.
Il est directeur artistique. Il s’occupe de tout ce qui est publicité affiche, décor et j’en passe. Il ne manque pas de travail pour exposer ses talents. On commence par aller voir le nouveau spectacle des lions de mer dans leur auditorium tout neuf. L’auditorium est bondé de famille en ce samedi saint. Le spectacle est mignon les lions des mers sont agile et fort. Un volontaire de la foule monte sur la scène et on lui demande d’imiter chacune des chorégraphies du mammifère marin. Évidemment le volontaire est gêné et il essaie de ne pas trop se mouiller sur le plancher. Durant son essai de glissade sur la scène il tombe en plein dans la piscine. Le pauvre, essaie de sortir rapidement, mais il retombe à nouveau. Une véritable partie de plaisir pour la foule en délire.

Josh nous explique que tous les animaux résidents du Ocean Adventure sont rescapés d’une mort certaine et soignée ici. Comme le plus gros Sea Lion est a moitie aveugle surprenant de voir ce qu’il peut arriver a faire. On va voir un autre spectacle, cette fois c’est de la trampoline sous le thème caricaturé d’Indiana Jones. On ne comprend pas trop le lien avec la mer, mais bon les enfants aiment ça. Il fait trop chaud et c’est trop ennuyant pour nous.
Le spectacle des dauphins me semble beaucoup plus prometteur. Le soleil est puissant, nous devons nous éloigner rapidement sous peine de tomber sans connaissance. Vite de l’eau froide et de l’air conditionné sil vous plait. On voit le spectacle commencer de notre terrasse ombragée. Pas le choix il faut avancer voir c’est bouffon athlétique. Josh nous invite à voir le spectacle de l’avant-scène. Pourquoi pas vive les privilèges.

Les dauphins et leur entraineur sont très impressionnants. Rapide, fort, magnifique, spectaculaire, un vrai festival aérien, ils poussent les entraineurs hors de l’eau à plus de 15 pieds dans les airs. Les photos sont surréalistes, comment peuvent-ils aller aussi haut? Après la représentation les spectateurs peuvent payer pour toucher et prendre des photos avec les vedettes du spectacle. Ça aide à financer le centre en donnant un magnifique souvenir. On nous demande si l’on veut prendre des photos avec les dauphins après que la foule aura fini sa session de photo. Plutôt dur de dire non, pas facile de regarder la camera a la place de c’est magnifique bête aquatique.


On va faire un petit tour à l’hôtel de villégiature annexé au complexe aquatique. Un hôtel semi-luxueux suivant les standards internationaux. Devant le restaurant-terrasse de l’hôtel se trouve une plage, où l’on peut se prélasser, pratiquer des sports aquatiques et écouter de la musique en direct présenter en soirée sur une scène plantée dans le sable. Le restaurant possède un menu abordable environs 5 $ pour un plat principal et 1,50 la bière. Josh doit déjà rentrer, merci pour tout bien content de t’avoir rendu visite.

On reste un peu pour se désaltère et l’on demande un taxi de la réception, 800 pesos (16 $ américains) pour rejoindre notre hôtel. Un peu mieux que le 1000 pesos depuis la ville. De retour à l’hôtel on s’offre une petite téquila sunrise en écoutant le petit orchestre philippino qui joue de la musique traditionnelle et des succès rock et pop à saveur des iles. La nourriture est, sur la table les musiciens s’avancent, à notre table pour nous jouer « i shot the sheriff » version « filipino », wow trop romantique pour un voyage improvisé on est bien servie. L’eau n’arrivera jamais on tombe endormie sans même avoir pris une douche.
On ramasse nos bagages et l’on est repartie en « jeepney », on observe la vie quotidienne de Subic Bay pour une dernière fois. On aperçoit: des cimetières à flanc de montagne, des petites demeures funéraires où les familles viennent visiter les défunts et leur porter des offrandes, des plages publiques locales bondées de gens, des bars à filles, des dizaines de petits dépanneurs grillagés

Le terminus de bus est dans un véritable petit chaos, dur de savoir où l’on doit aller pour fixer notre bus de retour. Il y a une longue file d’attente on se rend donc à la fin pour voir ce qui s’y passe. Rendu près d’un comptoir on demande des informations, non c’est pas ici c’est de l’autre cote de la rue. De l’autre coté , on nous dit non vous devez faire la file au comptoir de l’autre cotés. De retour à la fin de la queue, 30 minutes plus tard au comptoir la préposée griffonne un papier et dis aller de l’autre coté c’est le bus 622. Tout au long de notre attente on voyait de chauffeur venir demander aux gens dans la file ou ils allaient si c’était la même destination il disait de les suivent et entrer dans le bus.. Le mieux c’est encore d’attendre sur le bord du bus pas besoin de faire la file.

Rendu au terminus de Dau on cherche le Jeepney navette vers l’aéroport, pas moyen de savoir ou le prendre. Le contrôleur nous dit c’est a 5 minutes par là…non attendez prenez celui-là. Le jeepney est maintenant vide le chauffeur dit qu’il retourne vers la même direction ou il nous a pris. On veut un taxi pour l’aéroport, prenez les voitures blanches stationnées là…300 pesos 6 $ et on est enfin à l’aéroport a temps.
Le douanier confisque mon briquet, on nous fait enlever nos chaussures pour les scanner aux rayons x, c’est la première fois que je vois ça en dehors des États-Unis… surement une mesure de prévention terroriste….
Juste avant de quitter le terminal vers la zone international on doit payer 600 pesos de sécurité et de taxe d’aéroport. Un bon truc le visa d’entrée est gratuit, mais la sortie est payante. Comment entrer chez soi sur une ile si ce n’est pas de l’aéroport?

J’ai vraiment aimé ma visite, je veux en voir plus de cet archipel et son peuple chaleureux. Ce pays est abordable dans l’ensemble, les hôtels sont plus chers que ce que l’on peut retrouver en Thaïlande, les transports publics sont encombrés, mais abordable, les campagnes est les petites villes sont probablement plus sécuritaire que Manila. Garder le sourire, vos objets de valeur en sureté et soyez prêt pour l’aventure les Philippines c’est merveilleux!
Philipines un peu d’histoire
May 29, 2011 by bobby Dennie
Filed under News, Philippines

Les Philippines c’est un archipel d’Asie du Sud-Est comprenant plus de 7000 iles et 92 000 000 millions d’habitants situés entre la mer des Philippines, la mer du sud de la Chine, l’est du Vietnam et Bornéo. En combinant toutes ses plages, on forme le plus grand littoral aux sables blanc ivoire et a l’eau bleu turquoise aux mondes. On peut mettre plusieurs dizaines d’années à découvrir chacune de ses iles. Depuis le temps colonial espagnol, il est considéré comme le plus grand pays catholique d’Asie.

Les Philippines sont le troisième plus grand pays parlant l’anglais de la planète. Il a une riche histoire combinant ses racines asiatiques avec le passage de plusieurs envahisseurs européen et américain. En dépit de sa colonisation espagnole en 1521, les Philippins ont une riche culture pigmentée par leur échange avec les Chinois et le Japonais. La colonisation espagnole de 1571 a laissé plusieurs constructions dont une ville emmurée comprenant des églises aux fascinantes architectures dissimule un peu partout dans son archipel. En 1898, après 350 ans et 300 rébellions, les Filipinos avec leur chef Jose Rizal et Emilio Aguinaldo, réussirent à gagner leur indépendance.

En 1998, les Philippines deviennent la premières et la seule colonie des États-Unis. Suivant la guerre philippino-américaine, les États-Unis amènent une large infrastructure d’éducation aux iles et l’anglais. Les Philippins ont combattu aux côtés des Américains durant la Deuxième Guerre mondiale, particulièrement durant la fameuse bataille de Bataan qui a freiné l’avance des Japonais et sauvé l’Australie. Les Philippines regagneront leur indépendance en 1946.

Les Filipinos sont un peuple qui adore la liberté, ils ont gagné 2 révolutions sans effusion de sang contre des régimes corrompus. Les Philippines aujourd’hui est une vibrante démocratie avec ses 12 journaux nationaux en anglais, ses 7 stations de télévision, des centaines de stations de radio.
Les Filipinos sont des fêtards. Partout sur les iles, il y a des fiestas célébré tous les jours ou les invités étrangers sont toujours les bienvenues.
Les Philippines sont la troisième nation la plus catholique dans le monde. La croyance catholique reste encore le plus gros héritage laissé par les 300 ans de colonialisme espagnol. Le Catholiscisme est encore pratiqué sérieusement aux Philippines. Certains pilipinos vont jusqu’à se crucifier publiquement lors de célébration haute en couleur pour célébrer leur foie.
La corruption au 21e siècle est devenue un des majeurs problèmes dans le pays. Il y eu a aussi malheureusement plusieurs catastrophes naturelles inondation, feu de forêt, activité volcanique et sismique qui sont venu ébranlé le pays en une courte période de temps.

Comme si ce n’était pas assez des groupes rebelles islamiques posent des actes terrorisme à répétitions depuis les années 70. Le pays étant en forte majorité Chrétien il est dur de concevoir que des extrémistes musulmans font rage dans ce pays aux peuples si chaleureux. Il est dur de concevoir qu’en 2011 il y a encore des gens prêts à tuer des innocents pour une question de croyance religieuse partisane. -http://en.wikipedia.org/wiki/Terrorism_in_the_Philippines
Ne vous laissez pas terroriser car ce pays est magnifique, son peuple souriant et ses paysages paradisiaques méritent d’être découverts.



















