Malaisie
Malaisia travel guide
Nouvelle autoroute Senai de singapour a la plage de desaru en Malaisie
July 14, 2011 by bobby Dennie
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Le 10 juin 2011 ouvrait enfin le Senai-Desaru Expressway au sud de la Malaisie. Cette autoroute rapide à péage promettant de nous faire sauver la moitié du temps requis pour parcourir les 77 km séparant Senai à l’ouest de johor Bahru pour les plages de Desaru sur la cote Ouest. son tracé à travers les plantations de palme et son magnifique pont au dessus de la Johor River nous conduisent plus rapidement dans un décor campagnard verdoyant vers les sites de villégiatures.
Le tarif du péage est calculé selon la distance parcourue. On paie donc la somme de 7.60 MYR ou 2.49 USD pour parcourir toute sa distance. Voilà maintenant, pour la théorie voyons donc ce que nous avons pu constater lors de notre dernier périple de Singapore à Desaru.
On prend la route vers les 11:00 de Woodland a Singapour prés de la frontière malaise. Le trafic commence à se faire sentir rapidement à l’approche du contrôle douanier singapourien. La douanière nous informe en riant qu’il faudra être patient, car les autorités Malaisiennes ont implanté un système de prise d’empreinte digitale pour tous les étrangers. Curieusement dit-elle ça ne réussi pas très bien…

Une fois sortie du contrôle, on a qu’à franchir un pont qui nous conduit rapidement de l’autre cote au poste frontalier malais. Mais pas cette fois, des rangers interminables de voiture, autobus et camion ne bougent pas d’un centimètre pendant de nombreuses minutes. C’est la première fois qu’on voit autant de gens traverser le pont à pied et pour cause rien ne bouge.
Rendue au poste de contrôle on nous passe une petite boite électronique pour balayer nos empreintes de doigt dans la voiture. Les deux annulaires plutôt bizarres!!
- Il est toujours bon d’avoir une carte a puce Touch’N'Go pour vous permettre de payer votre sortie du contrôle de sans trop problème.
Une fois rendue dans Johor on cherche les directions pour prendre la nouvelle autoroute, on voit des pancartes, mais ce n’est pas très explicite et les rues sont un véritable chantier de construction. On se retrouve encore dans un bouchon de circulation. Ils ont vraiment un problème de gestion de trafic par ici.
Enfin on trouve l’entrée sur l’autoroute 3, premier poste de péage, il y a confusion entre les différentes guérites celui ou il faut payer comptant est plein, mais les autres pour la carte à puce sont vide.
L’autoroute neuve est bruyante, est ses fondations sont cahoteuse par endroits, le paysage de campagne est appréciable. Le nouveau pont qui enjambe la Johor river est impressionnant. Il doit avoir couté une masse de dollars. Le budget a surement été coupé pour le reste, car on roule sur des 2 voies et parfois une voie de chaque cote, les gens n’hésitent pas a faire des dépassements à contre sens pour gagner du temps. Pas étonnant qu’à notre retour on a vu les carcasses de 3 voitures en miettes sur le bord de l’autoroute.
Pour ce qui est de la rapidité, l’ancienne route est presque aussi efficace, gratuite, et peut-être même plus sécuritaire.

L’endroit semble pas si mal malgré son look extérieur rappellent un Walt Disney islamique. Un tas de famille est venu profiter des congés scolaires.
La suite moderne semi-luxueuse est sur 2 étages, la TÉLÉVISION par contre est au premier.
-Water park, bruyant, le buffet est pas mal, mais était encombré…
-L’hôtel est immense et elle fréquentée en majorité par les familles nombreuses malaises venues profiter des vacances en famille.
Les commodités sont propres est le service est courroie en général. Je préfère quand même la tranquillité et la grosseur plus intimiste du Palui. À recommander pour les familles.
Escapade de Singapour a la plage de Desaru en Malaisie
March 13, 2011 by bobby Dennie
Filed under Malaisie, News

Cette semaine on souligne ma fête avec une petite escapade d’une fin de semaine pour les plages de la Malaisie. Habitant près de la frontière malaise à Singapour aussi bien en profiter quelque fois pour aller visiter nos voisins. On fait de légers bagages et l’on prend la route en voiture vers le poste frontière situer à environ 30 minutes.
Un contrôle frontalier à franchir. Ici ça roule! Des milliers de Malaisiens traversent chaque jour les frontières pour venir travailler. Tout doit se faire rapidement, on nous demande si l’on n’a rien dans notre coffre, heu non! La loi anti tabac est sévère, on ne doit pas revenir avec plus d’un paquet déjà ouvert sous peine d’une amende de 500 $ par paquet, ça commence a faire cher pour sauver quelque dollar. Les Singapouriens doivent avoir en principe plus du 3/4 du réservoir à essence remplie pour les empêcher d’aller faire le plein et de revenir. Beaucoup de gens vont magasiner, car les prix sont moins cher pour certain produit, dont majoritairement les services comme les spas santé et la nourriture.

Une fois traversée le pont vers Johor Barhu en Malaisie on se rend vite compte qu’on a quitté la ville lion. Les routes sont cahoteuses, les voitures plus rustiques, il ya un festival d’énormes panneaux publicitaires à chaque coin de rue. Johor Bahru n’as pas grand-chose de spectaculaire à offrir si ce n’est que du magasinage à meilleur prix.
Quelques kilomètres plus loin nous voilà déjà rendus en banlieue campagnarde. Restaurant de fortune, car wash et petite industrie établie dans de mêmes bâtiments ternes commerciaux à clôture grillagée. On est plongé dans un petit système commercial rural qui ressemble étrangement à ce que l’on peut voir en Thaïlande.

Plus on avance dans la campagne, plus les repères occidentaux s’effritent, oublier les 7eleven et les Macdonald, l’expérience 100 % Malais vous attends. Il y a de beaux paysages entourés de plantation de palmes. Il y beaucoup de travaux sur les routes, le gouvernement malaisien développe toute une nouvelle infrastructure routière à voie rapide vers la péninsule. Une nouvelle route permettra bientôt de relier Johor Bahru à Desaru en moins de temps. Curieusement la route n’est pas terminée, mais les panneaux de signalisation sont déjà en place. Un peu curieux comme planification, mais bon c’est la Malaisie, c’est easy.

Il est aussi possible de prendre le bus. Il faut prendre un premier autocar de Woodland à Singapour qui vous fera franchir la frontière en environ 1 heure pour 2 sing $. Informez-vous sur le site de la http://www.sbstransit.com.sg. Depuis le terminus Larkin de Johor Bahru il y a des navettes 4 fois par jour vers Kota Tinggi la ville la plus près de Desaru (pour quelques dollars). Après vous pouvez prendre un taxi vers votre hôtel pour moins de 5 dollars ou la navette pour 50 cents tous les 30 minutes.
Il y a aussi un traversier qui relie la plage de Changi de Singapour à Johor Bahru quatre fois par jour pour 22 sing dollars. Il est aussi possible pour les sportifs de prendre le traversier avec son vélo et faire une magnifique randonnée vers la péninsule.

Après 3 heures de route bien comptées incluant le passage frontalier nous voilà rendus à notre ressort. Le Palui Beach Resort, pour 140 sing dollars sois environ 110 us, on a le droit à un hôtel nouvellement construit, une grande piscine avec jeux pour enfant situer en face de la plage. La chambre est grande est offre juste assez de luxe pour nous satisfaire. Air conditionné, petite télévision, balcon avec vu sur la piscine et petit réfrigérateur. Il y a plusieurs autres types de facilité hôtelière pour tous les budgets visitez ce site pour en savoir plus http://www.greaterdesaru.com/budget_hotel.htm
Desaru c’est 22 kilomètres de plage, presque vierge, il y a quelque nouveaux ressorts, hôtels et pensions qui font tranquillement leur apparition le long de la cote s’ajoutant a l’infrastructure vieillissante déjà en place. Il est surement possible pour les plus aventuriers de camper sur le bord de la plage sans se faire embêter. Aller se baigner ou emprunter les toilettes des hôtels du voisinage ne semble pas un tour de force.

La plage est presque déserte, les vacanciers se composent en majorité de Malaisiens et de Singapourien venant passer un petit weekend en famille ou entre amis profiter de la plage aux sables blancs et son eau vert émeraude. Un autre point intéressant et qu’il n’y a pas de vendeur de babioles et pas d’infrastructure lourde. La plage est naturelle et propre, le sable et un peu plus jaune et rocailleux qu’en Thaïlande, mais ça reste magnifique et paisible. C’est un bon moyen de visiter la Malaisie depuis Singapour sans prendre l’avion et ajouter à son séjour.

On peut se prélasser sur la plage ou encore faire du vélo, du jet ski, du jogging, jouer au volleyball, au soccer, au golf. Visiter la ferme de fruit, l’élevage de crocodile, l’élevage d’autruche et la pêche.
Visitez ses sites pour en savoir plus
www.etour-singapore.com/desaru-ostrich-farm.html
www.etour-singapore.com/johor-tour.html

il est dure de trouver des restaurants offrant de la nourriture occidentale de qualité acceptable et ce même au ressort. Par contre, le déjeuner buffet était quand même varier et très acceptable. Je vous conseille les restaurants de fruit de mer qui offre un très bon rapport qualité-prix. Si vous avez l’intention de prendre une petite bière, Arretez a Johor Bahru pour en acheter. Âpres avoir chercher un peu partout, a mettre perdu dans ses rues sans issue j’ai dénicher un dépanneur chinois malais qui vendait de la bière, tiger et calsberg pour 7 MYR, un vrai rabais a comparé les 17 $ demander au ressort. La Malaisie étant régie en partie par la loi islamique l’alcool est rare et plutôt dispendieux. Seuls les bons vieux dépanneurs chinois pourront vous aider à étancher votre soif sans vous ruiner.
Visite expresse a Kuala Lumpur
November 1, 2010 by bobby Dennie
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L’opération visa rapide est sur le point de s’enclencher. Une semaine de visa c’est vraiment des pacotilles. Je devrais déjà le lendemain entamer des démarches pour en avoir un autre. De toute manière, on a droit qu’a une extension de visa par entrée au pays qu’on est une semaine ou 89 jours ça ne change rien. On prend donc un moyen plus drastique pour en obtenir un. Sortir du pays plus de trois jours et renter par l’aéroport. Toujours penser à avoir une preuve de billet de retour au cas où le douanier vous le demanderait. Un peu comme beaucoup de gens font en Thaïlande pour obtenir un mois gratuit et non 2 semaines comme pour les frontières terrestres.
Ma copine me déniche un billet aller-retour pour Kuala Lumpur pour 80 $ sur Tiger Airways une compagnie budget basé à Singapour. Le Terminal budget, a tout ce qui a de plus simple, mais efficace, on a pas besoin de s’y rendre trop longtemps d’avance. Une heure, une heure et demie suffit largement. Je fais la bise a mon amour et je suis partie attendre mon avion qui devrait décoller vers les 20 h 20. On a droit même à petit salon avec télévision et divan confortable. Il ya quelque magasin, mais, ils sont plus du genre tous pour 2 $ qu’Armani et Hugo Boss. J’ai bien aimé la station de recharge de téléphone cellulaire qui nous laisse recharger notre portable dans un casier de sureté. On garde la clé pour récupéré notre bien avant notre départ. N’est-ce pas une bonne idée lol.

Les contrôles des bagages se font rapidement. On fait la file d’attente dans d’étroits corridors le temps que notre avion soit prêt à l’embarquement. L’avion est assez moderne. Un Airbus modèle de base dans sa version budget. On attend dans l’avion depuis un bon moment, que se passe-t-il? Il ya des rumeurs que le pilote a eu une prise de bec avec la direction, car ils avaient changé l’avion pour un plus gros sans l’avertir. « On s’excuse du contre temps, le pilote devrait se présenter sous peu ». Une heure et demie passe sans l’offre d’un verre d’eau, que des excuses, un vol vraiment budget comme on dit. On finit par décoller vers 22 heures au lieu du 8:20 prévu. Le vol se passe rapidement à peine 50 minutes, même pas le temps d’avoir soif ou avoir envie d’aller pisser. On aura perdu plus de temps a attendre dans l’avion sur la piste de décollage que de temps vol. vive la classe ouvrière..! À ce prix la on peu pas trop se permettre de pogner les nerfs.
On débarque dans l’aéroport secondaire de Kuala Lumpur, un vrai hangar dans tous les sens du terme. Pas moyen de trouver un crayon pour remplir ma carte de déclaration. Un bon samaritain voyant ma détresse n’hésite pas a désarmé la bourse de sa femme pour me rendre service. Le contrôle des bagages se passe très rapidement sans trop de questions.
On comprend vite pourquoi beaucoup de gens transitent par ici.
- Un beau trois mois de visa gratuit à l’arrivé sans trop question ça commence a être assez rare avec tout ce qui se passe dans le monde.
- Les vols vers Kuala Lumpur sont assez bon marche surtout avec l’apport du très agressif Air Asia qui y tient son quartier général
- Les couts de la vie sont assez bas grâce à la faiblesse de leur devise. environ 30 cents américain
- Le pays est grand et il offre un grand nombre d’activités tant urbaine, Petronas twin tower, plage et jungle- Belle copie de marques reconnues bon marché
- C’est l’endroit parfait pour venir passer un peu de temps pour gagner le droit a un nouveau visa dans un pays voisin
Les passagers sont vraiment un mélange de tous les horizons, robe, turban, voile c’est tout juste si les gens ne marchent pas avec leur chèvre ou un poulet dans les mains. J’exagère un peu, mais l’ambiance y est très détendue et nonchalante. On passe ses bagages au scanneur et les douaniers dorment presque sur leur chaise. On entend les “beeps” d’alarme raisonner et personne ne s’en préoccupe. On est loin de l’amharique en alerte rouge et ses contrôles paranoïaques.

Je me rends attendre le bus pour me rendre au terminal central situe à 20 minutes pour le terminal principal. On me demande où je vais je dis je vais au terminal principal. Oh c’est ici à l’arrêt « B ». Je me connecte au réseau wifi grâce a mon iPhone. vive la technologie et les services gratuits, j’annonce a ma copine que je suis arrivé un peu en retard, mais tout est OK. « Tu dois attendre le bus vers le terminal, il y des navettes gratuites toutes les 15 minutes ». J’attends, plusieurs bus se présentent, mais jamais la mienne. Les autobus tentent de se stationner, mais l’opération semble quelque peu hasardeuse. Les minutes passe et je fini par comprendre que c’est 15 minutes « mallées » donc pas de panique ça va finir par arriver. Pas stresser ses Malaisiens comme on l’apprend vite à Singapour.
J’arrive au terminal et je demande le KL (Kuala Lumpur) express est-il toujours en opération? Oui, dépêche-vous! Montez l’escalier et suivez les indications en rose. Je file à grande enjambée dans les corridors déserts. Il y a-t-il encore du service. Je monte dans un escalier mécanique arrêter et il se met en marche juste pour moi, vive la technologie verte. Je cherche un endroit pour acheter un billet, mais les machines sont toutes hors service et les guichets sont tous fermes. Je demande à la seule autre personne présente dans l’immense hall. Oui il y en a encore un à 1 h, tu dois acheter ton billet à l’arrivée.
Le train express pour le centre-ville est désert. Un vrai train fantôme automatisé sans personnel à bord, seul des postes de télévision avec des messages enregistrés pour me tenir compagnie. Un train moderne sans escale me conduit au terminal en 28 minutes très précises. Je paie le 35 $ RM pour le train donc environ 11 $ US, car un ringgint malais vaut 3=environs 33 cents américain et 7 $ pour le taxi jusqu’au « Metropolitain hostel ».

L’auberge est située au 4e étage d’un immeuble un peu défraichi avec des matériaux de construction dans les escaliers et des gens dorment à même le sol du deuxième étage. Une chance qu’il y a un ascenseur comme ça beaucoup de gens ne vois pas ces cotés un peu sombres de l’établissement. L’auberge est surprenante, pour le prix, environ 7 dollars américains. 2 chats partagent notre hôtel, l’ambiance familiale « malay » est un peu stricte, pasde cigarette, pas d’alcool. La chambre climatisée est propre et très sombre (parfaite pour les grasses matinées), les toilettes et douches (eau chaude) sont acceptables, le living room est spacieux avec son sofa et sa TV câble, sa vaste bibliothèque de voyage, ses 5 ordinateurs libre-service, le wifi gratos et le déjeuner comprenant 6 toasts café et thé a volonté… On en a pour son argent.
Elle est située à une minute d’une station de skytrain nommé Chow Kit dans un quartier fréquenté par des Malais pure laine près du marché. On y retrouve plein de petits restaurants de rue, avec menu local où les gens sirotent leur thé en parlant des derniers potins du quartier.


















