Enfin Luang Prabang m’ouvres son âme, Laos

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La route est longue vers Luang Prabang et j’apprécie le fait de pouvoir dormir, ne pas avoir besoin d’un hôtel, le fait que le soir est plus froid et si la climatisation ne marche pas bien on est mieux que dans le jour sous un soleil de plomb. Comme d’habitude au Laos il faut être patient. L’autobus arrête un peu partout pour on se sait quoi. Parfois, le chauffeur ou les employés arrêtent aller porter un colis à leur mère ou leur famille habitant loin de la ville. Les rues sont sombres, les villages manquent d’électricité, plusieurs en profitent pour rendre hommage à Bouddha avec des chandelles et des offrandes dans leur sanctuaire familial.

horraire et prix des autobus au Laos

La route après Vang vieng qui prend entre 4 à 6 heures tout dépendant si l’on a un autobus express ou une qui arrête dans les petits villages de montagne. La route montagneuse et sinueuse nous fait vivre une expérience digne d’une montagne russe. Je réussis tout de même à dormir un peu me réveillant quand ma tête fait un plongeon vers le bas. Enfin à Luang Prabang la descendante lente vers la rivière et le Mékong me signifie que la ville est tout près. Le trajet aura pris de 20 h à 7 h sois près de douze heures, mais j’ai oublié de vous dire que le bus a fait un arrêt d’une heure à cause de la visibilité nulle causée par la brume épaisse des montagnes.

Une fois à la gare d’autobus je reprends mes esprits tranquillement et je regarde le bal des tuktuk qui essaient de se trouver des clients. Comme d’habitude, je décide de marcher plus loin pour voir si c’est assez près pour m’y rendre à pied. Malheureusement, mes sac à dos son lourd et la route est finalement un peu trop longue pour m’y rendre à pied. J’arrête un tuktuk qui me propose de rentrer dans la ville pour maigre 15000 $ kips (2 $). Il est maintenant 7 h 30, je m’assois dans les marches du bar Hive de mes amis canadiens pour certain, mais plutôt québécois pour moi. Le bar est fermé, mais je ne sais pas encore où j’irai séjourner. C’est en fait un point de repère qui me fait réaliser que je suis bel et bien arrivé. Je vous parlerai dans un autre reportage de ses sympathiques tenanciers, Simon et Isabelle, qui sont tombés en amour avec Luang Prabang et l’on décidé d’investir temps et argent pour y résider et y ouvrir un « bookshop », un magasin d’artisanat équitable et un bar lounge fourmillant d’activité diverse.

J’ai le projet de cacher mon plus grand sac dans la cour du bar et d’aller chercher un guesthouse avec mes affaires précieuses et de revenir les chercher par la suite. Mais je renonce à ce plan et je me lance dans la rue pour tenter de trouver un endroit pour séjourner répondant à mon budget plus que restreint. J’ai à peine dix mètres de franchis quand un Lao en moto me demande si j’ai endroit pour dormir. Je lui réponds que je ne sais pas et que mon budget est plutôt limité. Il me conduit directement au Luang Prabang backpackers hostel. Un endroit qui semble a première vu accueillant et pas trop envahi par des voyageurs turbulents. Elle offre beaucoup de service gratuit comme le transport depuis la station d’autobus, le wifi, des casiers et des excursions gratuites comme par exemple: la visite guidée de la cérémonie des offrandes aux bonzes au soleil levant et une séance de tubing sur la rivière Nam Kham.

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